Compositeworks, chantier naval basé à la Rochelle

Compositeworks livre un megayacht dans des temps records !

et spécialisé dans la réhabilitation de superyachts et megayachts, a annoncé le 31 mai l’achèvement de son premier projet depuis la reprise du chantier Atlantic Refit Center en septembre 2016.

Compositeworks livre un megayacht dans des temps records !
Compositeworks livre un megayacht dans des temps records !

Le « refit » du megayacht Ulysses (107 mètres), mené en étroite collaboration avec le représentant de l’armateur Manta Maritime, a été livré dans les temps et avec le budget prévu.

Le chantier a réalisé en un temps record de 3 mois la réfection complète de la peinture de coque (2500 mètres²), avec l’application d’enduits et de laque de finition de très haut qualité. Le résultat obtenu est ainsi supérieur aux normes établies par l’Icomia, un organisme international officiel qui régule la profession.

Plusieurs autres travaux d’optimisation esthétique et technique ont été réalisés. L’ensemble des travaux a mobilisé plus de 170 personnes dont 40 membres d’équipage pendant les trois mois de travaux, ce qui a représenté un flux d’activité important pour de nombreuses entreprises situées sur le port Atlantique La Rochelle et dans l’agglomération rochelaise.

Compositeworks, implanté à La Ciotat en Méditerranée et à La Rochelle sur la façade Atlantique, est un chantier naval spécialisé dans la réhabilitation et la réparation de yachts d’exception. CW a livré depuis sa création en 1998 plus de 800 projets et géré les « refits » pour plus de 25 % de la flotte mondiale de superyachts. La société s’est forgée une réputation d’excellence et d’expertise, avec un respect total des temps de livraison. L’équipe de Compositeworks se compose de plus de 120 professionnels cumulant au total plus de 1000 années d’expérience dans le yachting.


Taxe de séjour et ports de plaisance

Lundi 5 juin 2017

Taxe de séjour : Une lueur de bon sens ?

Depuis quinze jours nous dénonçons de toutes les manières possibles cette taxe de séjour sans séjour, c’est-à-dire sans fondement, fruit d’une parfaite méconnaissance de la réalité de la plaisance de la part de certains de nos élus.

Mais une promesse d’embellie est intervenue : Le Président de la Communauté d’Agglomération a tenu à rassurer personnellement notre président Alain Garcia en lui affirmant que la taxe serait calculée de manière réaliste et que rien ne serait fait sans nous.

Nous acceptons l’invitation et voulons croire que le bon sens et l’équité ont toujours cours dans ce pays, mais resterons mobilisés.

 

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/charente-maritime/la-rochelle/rochelle-taxe-sejour-passe-mal-proprietaires-bateaux-1265133.html

 

Le 29 mai 2017

Suite à la réunion du Comité Local des Usagers Permanents du Port du 23 mai, nous avons décidé de préciser notre position officielle par un courrier adressé au directeur du Port.

Une amicale de navigateurs locale s’est jointe à notre démarche:

Association des Plaisanciers de La Rochelle

Comité Local des Usagers Permanents du Port

Amicale Capalouest

Monsieur le Directeur du port des Minimes

Capitainerie

 

 

 

Application de la taxe de séjour aux abonnés de port non-résidents de la CDA

 

Monsieur le Directeur

 

A l’occasion de la réunion du CLUPP du 23 mai, nous vous avons indiqué recevoir de nombreuses demandes de la part de nos adhérents qui s’inquiètent suite à une lettre du port relative à un nouveau mode d’application de la taxe de séjour.

Vous nous avez alors informés que, suite aux transferts de compétences institués par la loi, la perception de la taxe de séjour, initialement dévolue à la commune, est désormais attribuée à la CDA.

Par ailleurs, la loi de finances pour 2015 a redéfini les bases de calcul de la taxe pour les ports. Alors que, jusqu’à présent, seuls les postes d’escales étaient assujettis, c’est aujourd’hui l’intégralité des anneaux accueillant un bateau habitable dont le titulaire du contrat d’amarrage n’est pas imposable à la taxe d’habitation sur le territoire de la CDA qui est concernée.

Le calcul de l’assiette de cette taxe pour le port serait effectué en prenant en compte le nombre de bateaux habitables disposant d’une place au port, un nombre de couchettes « forfaitaire » pour ces bateaux et le nombre de nuits comprises dans la période d’ouverture du port.

Vous nous avez également indiqué qu’il serait envisagé de retenir en tant que bateau habitable les unités de plus de 7 mètres disposant d’une cabine, de considérer que chacun de ces bateaux dispose de 4 couchettes et enfin que la période de fréquentation serait de 365 jours/an.

Nous ne vous avons pas caché que ce mode de calcul est irréaliste et injuste, pour ne pas dire absurde, et provoque un émoi considérable parmi nos adhérents non-résidents dans la CDA. Il est en outre antiéconomique et propre à dégouter un bon nombre de pratiquants.

En reprenant chacun des critères retenus pour ce calcul :

La définition du bateau habitable : Il devrait pouvoir fournir un volume suffisant, une hauteur sous barreau d’au moins 1m80, disposer de 4 vraies couchettes indépendantes, non transformables, d’un contrat de fourniture d’électricité de plus de 15 Ampères pour assurer un minimum de confort.

 

Le nombre de couchettes : L’article L 23-41 du code général des collectivités territoriales dispose :

« lorsque l’arrêté de classement de référence à des emplacements d’installations de camping, de caravanage ou d’hébergements légers, le nombre d’unités de capacité d’accueil de chaque établissement d’hébergement est égal au triple du nombre des emplacements mentionnés par l’arrêté de classement. »

Nous ne voyons à quel titre les bateaux devraient être considérés différemment des camping-cars ou autre hébergements légers. Le nombre de couchettes par bateau devrait donc être limité à trois.

 

La période de fréquentation :

Il est évident que les plaisanciers, à l’exception de ceux résidant sur leur bateau, ne séjournent pas 365 jours par an sur le bateau.

La fréquentation se fait en grande partie pendant les mois d’été. Il suffit d’ailleurs de constater le nombre de bateaux désarmés dès l’automne pour s’en persuader. Il faut noter d’ailleurs qu’une grande partie des personnes occupant leurs bateaux en dehors des mois de juillet et août sont des couples venant passer quelques week-ends pendant l’intersaison.

Enfin, il ne faut pas oublier que nous parlons de navigateurs, ce qui implique que le  bateau est avant tout un moyen de locomotion appelé à quitter le port pour aller visiter d’autres ports où les visiteurs devront s’acquitter d’une autre taxe de séjour ! Devra-t-on la payer en plusieurs endroits à la fois ?

Enfin, on peut aussi s’interroger sur le fait que le port, contrairement à un camping accueillant des caravanes ou camping-cars, ne peut être fermé l’hiver. On ne comprend pas pourquoi les plaisanciers devraient en pâtir, alors que leur bateau, désarmé, ne peut les accueillir.

 

En conclusion, il nous semble qu’avant de modifier l’assiette de la taxe de séjour, il conviendrait de procéder à une enquête auprès des clients du port afin de déterminer un nombre moyen réel de nuits d’hébergement à bord par an.

Nous vous proposons, après ce travail préliminaire, de nous retrouver autour d’une table avec les personnes chargées du dossier à la CDA pour envisager les modalités d’application d’une taxe équitable et acceptable par les assujettis.

Nous comptons sur votre diligence pour informer les décisionnaires de nos propositions et vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur, l’assurance de notre respectueuse considération.

Pour l’association des plaisanciers de La Rochelle : A Garcia

 

Pour le Comité Local des Usagers Permanents du Port : JJ Coudray

 

Pour l’Amicale CAPALOUEST : JY Sello

 

Article précédent:

 

Point provisoire sur le dossier taxe de séjour applicable aux ports de plaisance.

L’enquête du port sur la domiciliation de ses clients qui n’ont pas déclaré de domicile dans la CdA a déclenché une vague d’inquiétude et d’indignation sans précédent.

Il nous est apparu utile de faire un point provisoire sur le sujet.

 

Extraits :

Loi N°2015-991 du 7 août 2015 portant Nouvelle Organisation Territoriale de la République, dite loi NOTRe, est venue renforcer les champs de compétences de plein droit dévolues aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, au premier rang desquels les Communautés d’Agglomération.

L’article 64 de ladite loi pose le principe du transfert de plein droit aux EPCI à fiscalité propre, de la compétence « Promotion du tourisme, dont la création d’office de tourisme », nouvelle compétence communautaire relevant du bloc de compétence Développement économique. La loi prévoit, par ailleurs, que les EPCI concernés par ces mesures disposent d’un délai qui court jusqu’au 1er janvier 2017 pour mettre leurs statuts en conformité, et ce, volontairement par la mise en œuvre d’une procédure d’extension de compétences, en application du dispositif de l’article L 5211-17.

 

Application de la taxe de séjour forfaitaire

La taxe est due par le gestionnaire du port de plaisance (Article L 2333-40 du CGCT). La taxe de séjour forfaitaire est assise sur la capacité d’accueil de l’hébergement et le nombre de nuitées comprises à la fois pendant la période de perception et la période d’ouverture de l’hébergement (Article L 2333-41 du CGCT).

La circulaire de 2003 abrogée le 1er janvier 2015 précisait que pour les ports de plaisance, établissements non classés, il s’agit des emplacements ou anneaux loués dans les ports.

La taxation ne se réfère pas à la qualité de l’habitacle ni à l’occupation, réelle ou supposée du bateau. La location ou l’achat d’un anneau suffit à déclencher la taxation.

Un abattement est déterminé par la collectivité en fonction de la durée de la période d’ouverture de l’établissement, dont le taux est compris entre 10 et 50%.

Les formules de calcul applicables : Formule de calcul (Article L 2333-41 du CGCT) :

Nombre d’unités de capacité d’accueil X Tarif X Nombre de nuitées X Abattement

Soit par extension : Nombre d’anneaux X 4 X Tarif X Nombre de nuitées X Abattement

Les avantages/inconvénients Avantages Augmentation de la recette Suppression des coûts de collecte

Inconvénients Alourdissement de la fiscalité sur les gestionnaires du port

 

Notre analyse provisoire :

C’est un nouvel impôt créé par ce gouvernement qui nous quitte

Il n’est pas applicable aux personnes payant déjà une taxe d’habitation dans la CdA, d’où l’enquête de l’administration du port qui cherche à en évaluer le coût futur.

Ce nouvel impôt semble intéresser les EPI toujours en recherche de financement.

Le mode de calcul n’est pas arrêté pour notre CdA, mais déjà des hypothèses aberrantes circulent, il faut savoir raison garder !

Nous aborderons le sujet au cours de la réunion du CLUPP du 23.

Nous sommes opposés au principe même et au titre de de l’APLR, de l’UNAN CM et de la FNPA nous entreprendrons les démarches nécessaires auprès des politiques et des candidats.

Nous vous tiendrons informés des évolutions en particulier sur la page « Argent » de notre site.


Victoire juridique des associations dans le dossier des filières de la Malleconche

UNAN-CM                                                                                                         20 mai 2017

Jean Piveteau Vice-président 06 89 30 49 53

 

                        Communiqué de presse

 

Filières conchylicoles de la Maleconche : annulation des arrêtés préfectoraux autorisant leur implantation.

 

Le Tribunal Administratif de Poitiers, dans un jugement rendu le 18 mai 2017 a conclu à l’annulation des arrêtés préfectoraux du 4 mars 2015 et du 23 juillet 2015 autorisant l’implantation d’un champ de filières dans l’Anse de la Maleconche au nord- est de l’Ile d’Oléron.

 

Le Tribunal a considéré que le projet relevait bien de la rubrique 10, g) de l’article R122-2 du Code de l’environnement« zones de mouillage et d’équipements légers », et à ce titre, était soumis à la procédure d’étude d’impact au cas par cas ; procédure non respectée par le CRC en l’espèce.

Le Tribunal précise également que l’étude d’incidences du dossier ne saurait pallier l’absence d’étude d’impact en ce qu’elle ne comporte pas « une analyse suffisante de l’ensemble des effets du projet, en l’absence notamment d’analyse de l’impact de celui-ci sur le tourisme particulièrement important que connaît l’île d’Oléron » (considérant n°12).

Faisant application du principe de l’économie de moyens et annulant les arrêtés attaqués pour vice de procédure, le Tribunal ne s’est pas prononcé sur les autres moyens de légalité soulevés.

 

Une véritable étude d’impact devient donc incontournable. L’énormité du projet en lui-même aurait dû déjà y conduire ( 313 filières conchylicoles de 100m chacune, chaque filière en câble d’acier reliant une dizaine de bouées à forte flottabilité sur les quelles sont suspendues cages et lanternes ; chaque filière est arrimée au sol marin par 3 corps morts en béton de 2,5 tonnes chacun et par un ancrage à l’extrémité de chaque filière)

Elle permettra d’établir l’impact de ces installations sur

  • La courantologie et les risques encourus au niveau du trait de côte.
  • Les fonds marins, ce qui impliquera des relevés bathymétriques avant travaux puis périodiquement lors de l’exploitation.
  • La production de micro- déchets liés au nettoyage périodique au jet d’eau, sur place à bord des barges à grues hydrauliques, des poches et des lanternes pour débarrasser les coquilles des micro-organismes, algues et boues…
  • Sur le tourisme particulièrement important que connaît l’Ile d’Oléron et donc pour nous les activités nautiques

 

Il sera ainsi mis en évidence que ces filières sont beaucoup trop près des côtes ( à quelques centaines de mètres) et doivent en être beaucoup plus éloignées comme c’est le cas pour les deux champs de filières déjà  réalisés en Charente Maritime. En effet, le champ de filières du pertuis breton est situé à 4 km des plages de Vendée et à 6 km des plages de l’ile de Ré et que les filières de la baie d’Yves sont à 5 km des plages de Châtelaillon.

 

Et le problème est bien là ! Ce projet de champ de filières est scandaleusement trop près des côtes, à quelques centaines de mètres et dans un site particulièrement utilisé depuis des décennies par la plaisance avec les trois ports de plaisance de l’Ile d’Oléron situés tous à proximité, par la voile légère, les sports nautiques, les kayaks navigant essentiellement dans la bande littorale de deux milles sur une zone bien protégée de la houle et exempt de hauts fonds rocheux alors que la profession conchylicole a déclaré  propices des zones plus au large.

Aussi, nous demandons aux Pouvoirs Publics le démantèlement au plus tôt les filières déjà mises en place et la recherche avec la conchyliculture d’un site beaucoup plus éloigné du littoral, moins pénalisant pour la population et pour les autres usagers de la mer et ce, en concertation avec eux.


Gros succès pour l’Assemblée Générale de l’APLR

Cette première AG au Chateau a rencontré un vif succès.

 

Pourquoi au Chateau?

Pour le confort, le calme environnant, l’organisation, la qualité du buffet sans aucun rapport avec ce que nous avons connu et aussi le prix!

Beaucoup de participants ont rapidement rempli la salle, l’organisation est bien rodée, les bénévoles ne manquent jamais à l’APLR.

Nous avons aimé la qualité des présentations et des débats, ainsi que la présence et l’ intervention de Bertrand Moquay, avec lequel nous ne sommes pas toujours d’accord, mais qui avait quelques bonnes nouvelles à nous apporter.

Le résultat des votes a conforté l’équipe en place dans sa démarche, merci à vous tous.

Le compte rendu sera bientôt à disposition sur ce site.


Le Comité Local des Usagers Permanents du Port

Le Comité Local des Usagers Permanents du Port – Réunion du 14 mars 2017

 

Présents: Pour le port, C. Marbach ; B. Moquay, P. Bernier

Pour les usagers : A. Garcia, B. Jenner, JJ. Coudray (Tous APLR)

 

Le directeur du port nous fait part de son désir de faire évoluer le système de compensation des absences, d’introduire une dose de « Passeport escale » et souhaite recueillir notre avis sur le projet suivant :

Compensation des absences de longue durée :

Fin du système de remise de bons de manutentions jugé trop compliqué à gérer. Les bons émis seront honorés.

A partir de 2 semaines pleines d’absence déclarée, remise sur la facture d’amarrage de 2 % par semaine, plafonné à 8 semaines, plus 1% durant la semaine du Grand Pavois.

La période de validité s’étend du 1° mai au 30 septembre plus Grand Pavois éventuel.

Passeport Escale : Le calcul a été fait sur la base des 560 nuits supplémentaires de visiteurs qui ont été obtenues grâce à l’adhésion de La Rochelle au système.

Achat et revente de 500 cartes Passeport aux 500 premiers demandeurs, au prix de 25 € la carte qui donnent droit à 5 nuits dans les ports du réseau, suivant les règles communes du système (Pas plus de 2 nuits consécutives dans le même port)

Principes communs: Chacun des systèmes doit s’équilibrer financièrement de manière à ne pas pénaliser les plaisanciers qui ne bénéficient d’aucun, les systèmes ne sont pas cumulables, nous en ferons le bilan début 2018. Les décomptes d’absence seront affichés sur les comptes individuels.

Après quelques discussions de détail nous nous déclarons d’accord avec les modalités de cet essai.

Divers : P. Bernier nous explique les modalités de la traque aux hébergeurs à titre payant, sur les bateaux à quai, qui n’auraient pas prouvé l’existence d’une assurance adaptée (60 cas au départ). Nous sommes d’accord avec la logique de cette démarche.

Nous réclamons une fois de plus la fin des contrôles d’accès par code et leur remplacement par des cartes provisoires programmable attribuées aux visiteurs.

Nous regrettons l’état de saleté du domaine portuaire en particulier durant et après la fête foraine.

 

Jean-Jacques Coudray

 

 


Le tour du monde à la voile, à l’ancienne, est de retour !

 

Jean-Luc Van Den Heede (VDH) est déjà prêt Aux Sables; consultez son site.

Le message de VDH

Bonjour,

Algimouss mon Feeling 10.40 avec lequel j’ai gagné en équipage de nombreuses régates, notamment en 2015 le classement OSIRIS national pour la zone Atlantique, est vendu ! Dès que la météo sera favorable le bateau partira vers Courseulles-sur-Mer, son nouveau propriétaire prévoyant de le faire régater en Manche.
J’ai possédé de nombreux bateaux mais je ne peux m’empêcher à chaque fois qu’ils partent de ressentir un certain émoi, probablement parce qu’ils représentent tous un investissement personnel important et aussi une tranche de ma vie.

J’ai par conséquent décidé de consacrer tout mon temps à Matmut et à la préparation de la Golden Globe Race, le bateau est maintenant équipé d’un nouveau jeu de voiles (grand-voile, génois, spi) et je sors régulièrement afin de le tester.
Enfin, je viens de signer avec Armor-lux, l’un de mes vieux et fidèles partenaires, un contrat d’habillement qui ne manquera pas de donner une certaine élégance à mes apparitions publiques !
Je vais m’absenter quelques jours aussi je vous donne rendez-vous pour un prochain message à la fin du mois.
Bien amicalement

Golden Globe Race 2018 – A 1 an du départ de la course, un premier abandon, suite à chavirage

Golden Globe Race 2018 - A 1 an du départ de la course, un premier abandon, suite à chavirage
Golden Globe Race 2018 - A 1 an du départ de la course, un premier abandon, suite à chavirage
Golden Globe Race 2018 - A 1 an du départ de la course, un premier abandon, suite à chavirage

Le skipper australien Shane Freeman, qui se rendait en Angleterre pour convoyer son voilier Mushka, en vue de la Golden Globe Race 2018, a été forcé de l’abandonner après avoir chaviré et démâté.

Il se trouvait alors à environ 300 milles des côtes chiliennes, au large du Cap Horn.

Cette ultime catastrophe intervient après une série de problèmes survenus sur le bateau qui ne pouvaient pas être réglés en mer : le régulateur d’allure ne fonctionnant plus depuis 2 semaines, en cause aussi l’ancre flottante à l’arrière accrochant les montants et causant d’importants dommages.

L’eau avait déjà envahi le cockpit trois fois ce jour-là.

C’est peu avant qu’il ne s’endorme qu’une énorme vague renverse le navire, à 140-170 ° environ. Il découvre sur le pont que le mât est brisé en deux morceaux, le radeau de sauvetage semble aussi endommagé…

Il met 5 heures à stopper les dommages de la coque et nettoyer sur le pont les dégâts causés par le chavirage et le démâtage, avant de constater le danger de sa situation ; les risques augmentent, sans régulateur d’allure, une trop faible puissance pour utiliser le pilote électrique…

Après six heures de réflexion, il en conclut que la meilleure chose à faire est de se laisser secourir et de monter à bord d’un navire. S’il avait continué, il aurait encore dû naviguer 600 milles avant de rejoindre un port sous gréement de fortune.

Il s’agit plus à ce stade d’un abandon planifié que d’un sauvetage. Shane souffre alors d’une blessure au genou qui s’est aggravée. Il contacte par téléphone satellite son équipe à terre, à Melbourne, qui avertit toutes les autorités compétentes du Chili. On leur signale deux navires dans la zone et un avion est dépêché pour confirmer sa position. Le vraquier chinois Frontier Ambition recueille Shane Freeman et le voilier est coulé.

Les Centres de coordination de sauvetages maritimes (MRCC) de la Nouvelle-Zélande et du Chili ont très bien coordonné l’évacuation, et toute la procédure a été gérée sans problème par l’équipe à terre.

Suite au désistement de Shane Freeman pour la Golden Globe Race 2018, le Hollandais Mark Slats s’est inscrit à la course, il est actuellement à la recherche d’un voilier.

Quelle route, pour la Golden Globe Race 2018, le tour du monde à la voile à l’ancienne ?

La Golden Globe Race, qui s’élancera le 16 juin 2018 du port de Falmouth, sur la côte Sud-Est de l’Angleterre, reprendra le tracé de son édition originelle de 1968 !

A la découverte des étranges voiliers de la Golden Globe Race 2018

Véritable course à l’ancienne, la Golden Globe consiste en un retour aux fondamentaux ; les skippers navigueront sans électronique, exit donc les ordinateur, pilote automatique, GPS ou fichiers météo, tout se fera au compas, sextant et cartes marines.

Les seuls appareils autorisés sont un « pager » (radio) et un téléphone satellite, pour couvrir les besoins médiatiques et entrer en contact avec la direction de la course.

Les skippers démarrent donc à Falmouth le 16 juin, après être arrivés au plus tard le 27 mai, inspections de sécurité obligent.

Les participants doivent s’élancer dans les 5 jours qui suivent le coup d’envoi sous peine d’être disqualifiés. Les skippers peuvent se mettre au mouillage pour effectuer des réparations, mais ne doivent pas entrer dans un port et ne reçoivent aucune assistance tout le long de la course.

Les concurrents partent donc de Falmouth, au Royaume-Uni, laissent une marque côtière aux Îles Canaries, ensuite une autre au Cap-Vert, rejoignent le Cap de Bonne Espérance, puis l’Île-du-Prince-Édouard, les Îles Crozet et les Îles Kerguelen.

Leur trajet ne devra pas franchir 45 ° Sud de latitude à bâbord, sous peine d’une pénalité de temps ; les traceurs satellite seront vérifiés par la direction de la course. La course continue au Cap Leeuwin (pointe sud-ouest de l’Australie), puis à Storm Bay (littéralement baie des Tempêtes), en Tasmanie, où les participants devront passer une ligne, affaler les voiles et se laisser dériver, ou jeter l’ancre pendant 90 minutes.

Après ces 90 minutes, ils peuvent reprendre leur route pour le Cap-Horn, le chronomètre ne s’arrête pas. Après les Îles Snare et les Îles Bounty à tribord, ils rejoignent le Cap-Horn à bâbord, et laissent une dernière marque côtière aux Malouines, dernière chance de les interviewer puisqu’ils navigueront sans s’arrêter de l’Atlantique Sud à la ligne d’arrivée à Falmouth.

Golden Globe Race 2018 – le tour du monde à la voile, à l’ancienne, est de retour !

Depuis ces 20 dernières années, les courses au large, transats et autres tour du monde à la voile ont basculé dans la haute technologie, aidés en cela par l’avènement d’outils de communication qui ont permis d’optimiser les choix des routes opérés par les skippers. En 2018, la Golden Globe Race se fixe comme principe de réhabiliter la nav’ à l’ancienne ! Un sérieux challenge, pour bien des navigateurs, réduits au sextant et au compas !!

Golden Globe Race 2018 - le tour du monde à la voile, à l'ancienne, est de retour !

C’est en 1968 que débute l’histoire de la Gloden Globe Race, avec 9 marins un peu fous pour se lancer dans un tour du monde à la voile, en solitaire, et sans escale ! Le 14 juin 2018, soit 50 ans plus tard, cette course mythique va renaître, pour un départ prévu de Falmouth, en Grande-Bretagne, basée sur le même concept qu’alors !

La Golden Globe Challenge est une course mythique tout d’abord parce qu’initiée par le Sunday Times, elle a été la toute première course à proposer un tour du monde à la voile en solitaire, sans escale, par les 3 caps, 21 ans avant le premier Vendée Globe Challenge. Ensuite, parce que son premier vainqueur fut Sir Robin Knox-Johnston à bord de son ketch de 10m, Suhaili (en photo ci-dessus)  !

Des neuf concurrents engagés sur ce défi, seul le Britannique sur son ketch de 10 m reviendra à bon port après 313 jours de mer et 30.123 milles parcourus.

25 voiliers maximum en 2018

En 2018, la Golden Globe Race s’élancera et arrivera à Falmouth, et sera ouverte à un maximum de 25 voiliers (plus 5 bateaux supplémentaires possibles, invités par l’organisation).

Les bateaux pouvant participer seront des monocoques de série, de 11m de long maximum, avec quille longue et safran attaché à la quille : ça sent bon les voiliers d’antan !!! Quilles pendulaires et carbone seront donc à oublier…

Pour les instruments : compas et sextant only !

La route suivie par la Golden Globee Race passera par le Cap de bonne Espérance, le Cap Leuwin, et le Cap Horn, avec un passage obligé par les Canaries, le Cap Vert, la Tasmanie, et les Falkland.

Côté instruments de navigation, seront permis le compas et le sextant, à l’exclusion de toute autre technologie ! Une course sans électronique, sans ordinateur, sans pilote automatique (alors la !!), sans GPS, ni fichiers météo !! Voilà de quoi titiller les skippers les plus aguerris…

Question sécurité, une balise de positionnement, un « pager » et un téléphone satellite devront être présents à bord,  pour entrer en contact avec la direction de course et aux fins des besoins médiatiques !

A la découverte des étranges voiliers de la Golden Globe Race 2018

La Golden Globe Race 2018 qui partira le 16 juin 2018 de Grande-Bretagne, 50 ans après la course originelle qui vit la victoire de Sir Robin Knox-Johnston, consistera dans un tour du monde à la voile à l’ancienne. Aucune concession n’a donc été faite à la modernité, concernant les voiliers susceptibles de s’aligner à son départ…

A la découverte des étranges voiliers de la Golden Globe Race 2018
A la découverte des étranges voiliers de la Golden Globe Race 2018

Le principe de la Golden Globe Race 2018 est en effet très simple : un départ de Falmouth, en Grande-Bretagne le 16 Juin 2018, afin de réaliser un tour du monde à la Voile en solitaire, sans escale, via les cinq grands caps, avant de revenir au point de départ !!

Les voiliers autorisés à s’aligner au départ de la Golden Globe Race 2018 ne seront ni des Class40, ni des Imoca 60, ni des VOR65, pas plus qu’ils ne seront des multicoques !!

Des voiliers similaires à celui de Sir Robin ​​​​​​ !​

Ils devront en effet être en tous points similaires à celui utilisé par Sir Robin lors de la Golden Globe Race 1968-1969 !!

Les voiliers de la Golden Globe Race 2018 seront donc des bateaux de 32 à 36 pieds de long, soit 9,75 à 10,97 m, conçus avant 1988, et possédant de surcroît une quille longue avec un gouvernail attaché cette quille.

Des voiliers donc robustes, financièrement accessibles – on sera loin des Formule1 des mers utilisées sur les grandes courses actuelles – et de conception semblable au bateau de 32 pieds de Sir Robin, le Suhaili.

Question équipements de navigation, ces voiliers ne seront équipés ni d’instruments électroniques, ni de pilotes automatiques, ni d’ordinateurs : la navigation se fera donc au sextant, avec des cartes papiers : les imprimeurs apprécieront, les puristes de la nav’ à l’ancienne aussi !

De temps en temps seulement, les 30 participants pourront joindre leurs proches et la terre ferme, lorsque la réception des ondes longues fréquences des radios ham le permettra !

Si de nos jours, il est possible de courir sur un monocoque en solitaire autour du monde en moins de 80 jours, les navigateurs engagés dans la Golden Globe Race 2018 passeront pour leur part environ 300 jours en mer sur leurs petits voiliers, à se défier les uns et les autres.

Un vrai hommage à la première édition de cette course mythique et à son vainqueur, Sir Robin Knox-Johnston.



Création de la Fédération Nationale des Plaisanciers de l’Atlantique

 

FNPA

Alain Garcia, Président, 06 12 42 52 84                                                    La Rochelle le 30 janvier 2016

Mireille Dénéchaud, V.P. 06 10 19 47 70

Jean-Claude Faveris, V.P. 06 33 68 43 33

Jean Piveteau, V.P. 06 89 30 49 53

 

            Communiqué de presse

 

Création de la Fédération Nationale d’associations de Plaisanciers de l’Atlantique, FNPA

 

La FNPA rassemble  des unions départementales d’associations et des associations de plaisanciers navigateurs et pêcheurs, usagers et amoureux du bassin de navigation et de pêche de l’Atlantique.

 

Ce bassin de navigation représente un bien commun à défendre et à faire respecter en matière de qualité d’usages, d’environnement, et à mieux faire connaître avec ses spécificités, ses attraits.

 

La création de la FNPA est consécutive à l’instauration fonctionnelle des Façades Maritimes et des Grandes Régions.

 

La FNPA rassemble à ce jour 42 associations de plaisanciers de ports de plaisance et de mouillages organisés,  déterminées à développer bonnes pratiques de navigation et de pêche et respect de l’environnement marin dans un esprit de convivialité.

 

La FNPA, créée le 26 janvier 2016 comprend, dans ses instances dirigeantes, des personnalités oeuvrant depuis de nombreuses années dans la plaisance et impliquées dans la gestion de plans d’eau, de Parcs Naturels Marins, de ports de plaisance et de mouillages organisés.

 

Les associations membres bénéficient ainsi au fil de l’eau  de compétences en matière de navigation, de pêche et d’environnement, dans une structure souple et facile à faire fonctionner, en s’appuyant sur des relations aisées  à entretenir par ce que de proximité.

 

Membres Fondateurs du nord au sud :

L’Union des Plaisanciers des Ports du Morbihan 56 La Trinité sur Mer

L’UNion des Associations de Navigateurs de Charente-Maritime UNAN-CM, 17 La Rochelle

L’UNion des Associations de Navigateurs  de Gironde  UNAN 33 Arcachon

L’UNion des Associations de Navigateurs des Landes et Pyrénées  UNAN 40-64, 64 Hendaye

 

Ports et Mouillages Organisés concernés du nord au sud :

Locmiquélic, La Trinité sur Mer, Larmor Baden, Folleux,

Ars en Ré, St Martin en Ré, La Couarde, Loix en Ré, La Flotte en Ré, Rivedoux, La Rochelle, St Denis d’Oléron, Le Douhet, Boyardville, Le Château d’Oléron, Port des Barques, St Nazaire sur Charente, Rochefort, Royan, Meschers sur Gironde, Mortagne sur Gironde ,

Le Verdon, Port Médoc, Andernos, Le Teich, Lanton, Audenge, Gujan-Mestras, Arcachon, La Teste, Cazaux,

Cap Breton, Anglet, Hendaye