Souvenons-nous des règles de base…………….

Comprendre les règles de barre et les priorités

Ces règles s’appliquent aux navires qui sont en vue les uns des autres, comme le stipule la règle 11. Voici les règles de navigation pour les bateaux à voile et à moteur.

Règle 12 – Les navires à voile

Lorsque deux navires à voile s’approchent l’un de l’autre avec un risque d’abordage, l’un des deux navires doit s’écarter de la route de l’autre. Voici la procédure :

Quand les navires reçoivent le vent d’un bord différent, celui qui reçoit le vent de bâbord doit s’écarter de la route de l’autre. Le voilier tribord amûre est donc prioritaire.

Quand les deux navires reçoivent le vent du même bord, celui qui est au vent doit s’écarter de la route de celui qui est sous le vent.

Si un navire qui reçoit le vent de bâbord voit un autre navire au vent et ne peut pas déterminer avec certitude si cet autre navire reçoit le vent de bâbord ou de tribord, le premier doit s’écarter de la route de l’autre. Par exemple, le voilier B doit se déranger pour le voilier A et le voilier C et le voilier C doit se déranger pour le voilier A.

Aux fins d’application de la présente règle, le côté d’où vient le vent doit être considéré comme étant celui du bord opposé au bord de brassage de la grand-voile ou, dans le cas d’un navire à phares carrés, le côté opposé au bord de brassage de la plus grande voile aurique (ou triangulaire).

Règle 13 – Navire qui en rattrape un autre

Tout navire qui en rattrape un autre doit s’écarter de la route de ce dernier. Est considéré comme un navire rattrapant un navire qui se rapproche d’un autre navire en venant d’une direction de plus de 22,5 degrés sur l’arrière du travers de ce dernier, qu’il soit à voile ou à moteur. Cela veut dire que dans cette position, le navire rattrapant ne voit, de nuit, que le feu arrière du navire le précédant. S’il commence à voir ses feux de côté, il doit continuer de s’écarter et de manoeuvrer. Dans le cas où le navire poursuivant n’arrive pas à déterminer s’il en rattrape un autre, il doit considérer qu’il le rattrape et manœuvrer en ce sens.

Aucun changement ultérieur dans le relèvement entre les deux navires ne peut faire considérer le navire qui rattrape l’autre comme croisant la route de ce dernier au sens des présentes règles ni l’affranchir de l’obligation de s’écarter de la route du navire rattrapé jusqu’à ce qu’il soit tout à fait paré et clair.

Règle 14 – Navires qui font des routes directement opposées

Lorsque deux navires à propulsion mécanique font des routes directement opposées ou à peu près opposées de telle sorte qu’il existe un risque d’abordage, chacun d’eux doit venir sur tribord pour passer par bâbord l’un de l’autre.

Cette situation se présente lorsque qu’un navire en voit un autre devant lui ou pratiquement devant lui, de sorte que, de nuit, il verrait les feux de mât de l’autre navire l’un par l’autre ou presque et/ou ses deux feux de côté et que, de jour, il verrait l’autre navire sous un angle correspondant.

Dans le cas où un navire ne peut déterminer si cette situation existe, il doit considérer qu’elle est effective et manœuvrer en conséquence.

Règle 15 – Navires qui se croisent

Lorsque deux navires à propulsion mécanique font des routes qui se croisent de telle sorte qu’il existe un risque d’abordage, le navire qui voit l’autre navire sur tribord doit s’écarter de la route de celui-ci et, si les circonstances le permettent, éviter de croiser sa route sur l’avant.

Règle 16 – Manœuvre du navire non privilégié

Tout navire qui est tenu de s’écarter de la route d’un autre navire doit, autant que possible, manœuvrer de bonne heure et franchement de manière à s’écarter largement.

Règle 17 – Manœuvre du navire privilégié

Lorsqu’un navire est tenu de s’écarter de la route d’un autre navire, cet autre navire (le navire privilégié) doit maintenir son cap et sa vitesse.

Néanmoins, ce dernier peut manœuvrer, afin d’éviter l’abordage par sa seule manœuvre, aussitôt qu’il lui parait évident que le navire qui est dans l’obligation de s’écarter de sa route n’effectue pas la manœuvre appropriée prescrite par les présentes règles.

Quand, pour une cause quelconque, le navire qui est tenu de maintenir son cap et sa vitesse se trouve tellement près de l’autre que l’abordage ne peut être évité par la seule manœuvre du navire qui doit laisser la route libre, il doit de son côté faire la manœuvre qui est la meilleure pour aider à éviter l’abordage.

Un navire à propulsion mécanique qui manœuvre pour éviter un abordage avec un autre navire à propulsion mécanique dont la route croise la sienne dans les conditions et qui ne manœuvre pas pour éviter l’abordage, ne doit pas, si les circonstances le permettent, abattre sur bâbord lorsque l’autre navire est bâbord à lui.

La présente règle ne saurait dispenser le navire qui doit laisser la route libre de l’obligation de s’écarter de la route de l’autre navire.

 


Rhéa devient Experton

Le chantier Rhéa Marine racheté par le groupe Experton-Revollier (Wauquiez-Latitude 46)

Le mouvement de consolidation se poursuit dans les industries nautiques européennes, après le rachat de Dufour par Fountaine-Pajot, puis de Seascape et Delphia par le groupe Bénéteau.

Le chantier Rhéa Marine racheté par le groupe Experton-Revollier (Wauquiez-Latitude 46)

Le Chantier Naval Rochelais Rhéa-Marine créé en 1996 par Bertrand Danglade, racheté il y a quelques années par J Laury, intègre le département Plaisance du Groupe Experton, un industriel isérois historiquement spécialisé dans la transformation d’acier, rentré sur le secteur du nautisme et de la plaisance avec les rachats successifs des chantiers Wauquiez (59) et Latitude 46 (17).

Jusqu’à présent, le Groupe Experton était principalement centré sur le marché des voiliers de luxe, tant de grand voyage avec Wauquiez, que les dayboats avec les Tofinou, la gamme de motoryachts Andreyale de Latitude 46 (Tofinou et Andreyale) étant de fait positionnée sur une niche générant peu de volumes.

Dans ce contexte, le rachat du chantier rochelais Rhéa Marine, bien connu pour sa gamme de timoniers (Rhéa Timonier), d’open (Rhéa Open), et de trawlers (Rhéa Trawler), complète idéalement ce positionnement, le marché des bateaux à moteur représentant 85% de la demande.

En rejoignant le Groupe Experton le chantier rochelais Rhéa Marine devrait bénéficier d’importantes économies d’échelle, tant en termes d’achats que de distribution, notamment à l’international, le talon d’Achille du chantier.

Selon nos informations, l’équipe de direction de Rhéa Marine est confirmée, le chantier passant de fait dans le périmètre du pôle nautisme d‘Experton-Révollier dirigé par Christian Iscovici.

Analyse – s’adosser à un groupe industriel du nautisme est sans doute la meilleure chose qui pouvait arriver au chantier Rhéa Marine, qui avec ses 60 bateaux produits par an ne peut lutter avec les géants du nautisme. L’enjeu stratégique de la société est désormais de faire évoluer son offre produit, d’un positionnement milieu-haut de gamme, à un positionnement luxueux, comparable à celui de chantiers tels Targa ou Boston-Whaler. En bref, à rejoindre l’univers du yachting. Pour Experton, cette diversification constitue une entrée par la grande porte sur le marché des bateaux à moteur, un segment incontournable du marché du nautisme.


Y a pas l’feu ! ! ! !

Les magasins d’accastillage se lancent dans le recyclage de petits extincteurs

600.000 petits appareils extincteurs seraient vendus chaque année en France. Ce type d’équipement est obligatoire sur l’ensemble des bateaux. Avec près de 13 millions de plaisanciers en France et environ 12 000 immatriculations de bateaux chaque année dans notre pays, le nombre d’extincteurs installés est en progression. Et leur recyclage est une obligation !

 

Figaro Nautisme

Il s’agit des appareils à fonction extinctrice de charge nominale inférieure ou égale à 2 kg ou 2 l à poudre ou à mousse : contenant un agent extincteur autre que CO2 et halon, hors aérosols à fonction extinctrice, fixes ou portatifs, vendus aux ménages ou aux professionnels.

Fin de vie des extincteurs

La durée de vie et la périodicité de contrôle des extincteurs sont fixées par le fabricant. En général, il est recommandé de faire contrôler ces appareils, essentiels à la sécurité à bord, au minimum tous les ans. En cas de doute sur leur fonctionnement lors des contrôles d’entretien, les extincteurs sont considérés comme étant en « fin de vie ». Ils sont alors considérés comme des déchets diffus spécifiques (DDS). Ils relèvent de la catégorie 2, visée dans l’avis aux producteurs du 2 décembre 2016 précisant l’arrêté du 16 août 2012. Ils doivent alors être rapportés dans des points de collecte. Ils sont ensuite envoyés dans des centres de dénaturation où ils sont dépressurisés puis vidés. Les différents composants – pièces métallique, agent extincteur, plastiques – sont séparés, puis envoyés à des entreprises spécialisées afin d’être valorisés ou détruits conformément à la réglementation.

Recyclage des petits extincteurs : une filière opérationnelle

Les fabricants/importateurs de petits appareils extincteurs sont tenus de proposer à leurs détenteurs un réseau de point de collecte.

17 producteurs (ANAF FRANCE, ANDRIEU, AUTO BEST, CHOLLET, CHUBB, DESAUTEL, DUBERNARD, EUROFEU, FEU VERT, FICHET, FYRO, GENERAL TRAILERS PIECES ET SERVICES, ISOGARD, IWIP, RENAULT, ROT, SIFRRAP REQUALIFICATION) financent collectivement la filière, en adhérant à l’éco-organisme Récylum, à qui ils délèguent leurs obligations de collecte et de traitement.

C’est aujourd’hui un réseau de 150 magasins d’accastillage, notamment Accastillage diffusion ou Uship, qui offrent à leurs clients un service leur permettant de se défaire de leurs petits appareils extincteurs en fin de vie afin qu’ils soient recyclés conformément à la réglementation.

 


A faire ou à refaire

De Concarneau à Douarnenez, la Cornouaille en bateau

chateau-le-long-de-lOdet

La Bretagne regorge d’opportunités de croisières, et naviguer en Cornouaille, de Concarneau à Douarnenez, est une occasion rêvée de découvrir un plan d’eau magique.

La Bretagne est la région ayant le plus de côtes, en France. La région propose une multitude d’ambiances, de paysages et de couleurs au plaisancier. Entre la dynamique Baie de Quiberon, la magnifique côte de Granit Rose ou la sauvage côte des abers, la variété des plans d’eau bretons est impressionnante. Naviguer en Cornouaille, c’est découvrir une autre Bretagne, une Bretagne à deux visages, entre terres et mers.

Quand la mer embrasse les terres

La Cornouaille s’étend de la baie de Douarnenez à Pont Aven, dans le sud ouest de la Bretagne. 1 semaine de navigation permettra de découvrir des ports chargés d’histoire comme Concarneau et Douarnenez ainsi que desl'odet mouillages au calme d’une rivière comme l’Odet ou l’Aven. La Cornouaille est une terre d rias, surtout au sud. Toutes ses rias sont autant d’occasion de naviguer au calme de la campagne ou de mouiller à l’abri, si le vent monte. Les plus jolies sont sans doute l’Aven et l’Odet. L’Odet permet de naviguer jusqu’à Quimper au gré des virs courts et des châteaux. Il est conseillé de naviguer avec les courants, qui peuvent être assez puissant dans l’Odet, mais jamais dangereux (sauf pour accoster sur le mole de Bénodet).

Le petit port de Doëlan, entre Lorient et Concarneau, est plein de charme. Cette escale est indispensable pour qui aime les ambiances de port de pêche avec la maison en pierre et hortensias.

Concarneau Les Glénan

port de concarneau
photo: R Yhuel. tous droits réservés

Entre ses rias, la baie de Concarneau offre un nouveau visage. Ici, la baie offre des plages de sable blanc, ouvertes sur le large ou dans des criques comme le Minahouet ou les petites plages de Beg Meil. Les couleurs de la mer commencent à changer annonçant les décors fabuleux de l’archipel des Glénan. Cet archipel est un des plus beaux de France pour ses fonds marins. Mouiller aux Glénan, c’est se croire dans le Pacifique et ses eaux transparentes.

Les mouillages sont bien organisés et des bouées permettent de passer la nuit. Attention aux mouillages du nord qui subissent les brises côtières, la nuit, en été. Sinon, pour échouer son voilier, les possibilités sont multiples

Le cœur de la Cornouaille, le pays bigouden

Le pays Bigouden, de Sainte Marine, magnifique petit port à l’entrée de l’Odet, face à Bénodet à Audierne, avant la pointe du ras en passant par Loctudy et Pont L’Abbe est sans doute l’endroit le plus sauvage de la Cornouaille. Ale corentin, vieux gréement l’entrée de la rivière de Pont l’Abbe, on trouve deux ports bien différents mais très proches. Le joli port de L’ile Tudy et ses petites ruelles fait face au port de pêche de Loctudy. De ce côté, on trouvera tout ce qu’il faut pour la maintenance d’un bateau. Au fond de la rivière, Pont L’abbé est un port qui échoue à marée basse. Mais l’escale vaut le détour dans cette cité dynamique et ou les belles pierres ont été entretenues.

En ressortant de la rivière, direction l’ouest. Après avoir passé la pointe de Penmarch, direction la très longue baie d’Audierne. C’est ici que la navigation sera la plus sauvage. Hormis de longues plages de sables, il n’y a rien à voir sur cette côte plate. la traverser peut sembler assez long.

Mais c’est sans compter l’arrivée vers la ponte du raz, faisant face à l’ile de Sein. Alors oui, la côte y est sauvage, oui le courant est très fort. Mais en passant avec le bon courant et sauf conditions difficiles, le passage se fait sans risque majeur. C’est ici, que la carte et le GPS sont indispensables à portée de main. Pour le plaisancier souhaitant aller jusqu’^à Sein, la navigation devra être préparée avant, mais ensuite, ce n’est que du bonheur.

La Baie de Douarnenez

point-du-razLa baie de Douarnenez, c’est un retour au calme et à la mer qui vient rencontrer les terres. Une escale à Morgat permettra de profiter d’un petit port de plaisance bien équipé et paisible, de découvrir des grottes. Au fond de la Baie, c’est Douarnenez et ses deux ports. Le port historique, au fond d’une rivière est fermé par une écluse. Mais il est en plein centre ville. L’autre port de plaisance, plus récent est au Tréboul. Il a, lui aussi, beaucoup de charme. Je conseille vivement de s’attarder dans les bistrots et échanger avec quelques anciens marins plaisanciers qui ont de très belles histoires à raconter. Ici, pas de frime, les plaisanciers sont de vrais marins qui naviguent sur des montures comme des Nicholson, des Wauquiez, des Rustlers,…bref, à la pen sardine…


Philippe Le Gal et le C. N. C .

Philippe Le Gal : une nouvelle ère pour le Comité national de la conchyliculture

Tout juste élu à la tête du Comité national de la conchyliculture (CNC), le Breton Philippe Le Gal détaille sa feuille de route dans le dernier Cultures marines.

Parmi ses priorités : faire en sorte que les professionnels retrouvent confiance en leur interprofession. Le nouveau patron des conchyliculteurs assure à ses collègues être « à leurs côtés, on prend leurs considérations en compte et on va les défendre. On va aussi davantage expliquer ce que l’on fait ».

La problématique de l’espace est, selon lui, un sujet sur lequel il va falloir rapidement intervenir. « À travers tous les conseils maritimes de façade, on ne parle que du maintien de l’activité conchylicole. On devrait avoir la possibilité de se développer ! » Il plaide pour que « les réglementations s’assouplissent ou s’améliorent. Il faut que l’État français nous aide, avec ses conseillers, à porter nos idées ». Mais Philippe Le Gal demande aussi à ses collègues « d’être acteurs de [leur ]avenir. Il faut créer une dynamique entre nous ». Développer de nouveaux marchés sur l’export et étaler dans le temps la consommation des coquillages est une autre de ses ambitions.

Enfin, il souhaite modifier le fonctionnement de l’interprofession, dans le but notamment de travailler non plus par coquillage mais par thématique avec un lien plus fort entre le CNC et les comités régionaux. Après le recrutement d’une nouvelle directrice, Philippe Le Gal réclame la présence permanente d’un salarié du CNC à Bruxelles. « On ne peut pas être dans la situation de subir. Au conseil consultatif d’aquaculture, on est avec des ONG qui nous parlent de bien-être animal, qui nous demandent des études pour savoir si l’huître souffre quand on la croque… Il y a un décalage énorme entre ce qui se passe là-bas et notre travail sur nos concessions. »

Marion LARRONDE-LARRETCHE


La Longue route 2018

La Longue Route 2018, un tour du monde dans le sillage de Joshua

Un tour du monde en solitaire organisé en hommage à l’épopée de Bernard Moitessier. 50 ans après son aventure sur Joshua relatée dans le livre « La longue route », une épreuve est organisée pour naviguer dans son sillage.

François-Xavier Ricardou Le

En 2018, voilà 50 ans que Bernard Moitessier et son Joshua auront réalisé leur tour du monde. Une aventure racontée en détail dans le livre « La longue route ». Un ouvrage et un récit qui a marqué des générations de marin. En effet, Bernard Moitessier, « pour sauver son âme » avait décidé de ne pas rentrer en Europe après son passage du Cap Horn, mais a entamé un second tour du monde.

La Longue Route 2018

Un voyage épris de liberté

C’est justement cette notion de liberté que veulent reproduire les organisateurs de La Longue Route 2018. Cette « épreuve » (ce n’est pas une course !) est ouverte à tous sans aucune contrainte. Pas d’obligation ni de prix. Pas de vainqueur, juste la récompense pour le marin d’avoir réalisé un rêve.

La Longue Route 2018

Comme en 1968, le seul cadre sera une date de départ comprise entre 18 et le 30 septembre 2018. Le port de départ est libre à condition qu’il soit au nord du 45° en Europe et au nord du 41° pour la cote Est des États-Unis. Tous les voiliers sont admissibles s’ils font moins de 52 pieds.

22 concurrents (dont 2 femmes) ont déjà déclaré vouloir prendre le départ. Les bateaux sont de tous types avec un sister-ship de Joshua, un catamaran ou même des coffres-forts en acier. Certain ont même annoncé un départ depuis New York au pied de la statue de la Liberté, tout un symbole !

Le Bono associé au projet

La commune du Bono (56), là où est enterré Bernard Moitessier, s’associe a cette aventure et organise le 16 et 17 juin 2018 l’ouverture de La Longue Route. Les concurrents pourront ensuite prendre le départ en fonction de leur préparation, mais aussi des performances de leur bateau qui dictera les périodes pendant lesquels ils vont se trouver dans le Sud, là où les mers sont hostiles.

La Longue Route 2018

Contre-pied du Golden Globe Race

Cette Longue Route 2018 est un contre-pied de la course qui est organisée au même moment : le Golden Globe Race. Celui-ci veut célébrer les 50 ans du Golden Globe auquel participait d’ailleurs Moitessier. Même si cette course s’effectue sur des voiliers « identiques » à ceux de 1968, ce Golden Globe Race est une véritable course avec une ligne et une date de départ fixes, des contraintes d’équipement et un vainqueur.

Les marins qui veulent revivre les aventures de leurs ainés ont ainsi le choix de le faire avec ou sans cadre. Pour nous, l’année 2018 sera riche en récits avec tous ces aventuriers qui tourneront autour du monde…


Départ de la Golden Globe Race

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Race Day, July 1st

Les Sables d’Olonne, France

Departing Pontoon Vendee Globe for the channel:

  • 08.30am IMOCA boats (Team Setin, Ant-Arctic-Lab) committee boat (La Belle Poule)
  • 09:00am Olonnois boats
  • 09:15-09:30am Classic Yachts depart together from both sides of marina (Courtesy fleet).
  • 09h30 -9h45am Cap’n Brown, GypsyMoth, Joshua, Suhaili
  • 09:45am GGR Race yachts start to leave the harbour.
  • 12:00pm Start of the 2018 Golden Globe Race with live coverage on France 3, Chaine Team, TV Vendée, Tébésud, Tébéo, TVR and in English on the official GGR Facebook page.

What to do & see

There will be a parade in the Les Sables d’Olonne channel, starting at 8:35am and finishing in the channel at 11 am. GGR skippers will depart in two minute intervals from 09.45am onwards and be visible in the channel shortly after the first departures.

If you cannot make the start in France, the start will be broadcast in French & English on the official GGR Facebook page / Live FB

Tourist Boat

50 € to be on Fromentine boat. There are still 120 places as at 29 June – call LSO Tourism office at 02 51 96 85 85 dial 1 or buy it at the Tourism Office (same building as Casino and Congress Area promenade Lafarge (remblai)). The boat leaves from Quai Alain Gerbaud down the Port Authority (Capitainerie) at 9:30.

Skippers order of departure

  1. Antoine Cousot
  2. Gregor McGuckin
  3. Igor Zaretskiy
  4. Istvan Kopar
  5. Loic Lepage
  6. Mark Sinclair
  7. Nabil Amra
  8. Tapio lehtinen
  9. Kevin Farebrother
  10. Jean Luc Van den Heede
  11. Are Wigg
  12. Uku Randmaa
  13. Philippe Peche
  14. Mark Slats
  15. Susie Goodall
  16. Ertan Beskardes
  17. Abhilash Tomy

Race Village opening times:

Saturday: Open 10am to 2am
Sunday: Open 7am to 6pm

Parking

Accredited media can park on the parking next to the media center.

Security

Les Sables d’Olonne streets will be closed – no parking, no traffic – from fishing harbour, along beach side Remblai to Guynemer Street – on the other side of channel La Chaume area from Super U store to Prieuré Saint Nicolas.


Faire et défaire

Plusieurs communes, dont celle de Forêt-Fouesnant (29), avaient saisi le Conseil d’État afin de récupérer la gestion de leur équipement, remise en cause par la loi Notre. La haute juridiction vient de leur donner raison.

Comme d’autres communes littorales, celle de Forêt-Fouesnant a tenté de faire plier le gouvernement, ou plutôt dénoncé une instruction ministérielle censée éclaircir la question du transfert de la gestion des activités portuaires des communes vers les communautés de communes et/ou d’agglomération. Cette instruction inquiétait certaines communes, qui craignaient de perdre la gestion de leur équipement. Le Conseil d’État vient de leur donner raison.

 

Si le texte ministériel avait pris soin, afin d’améliorer l’application de la loi, de définir ce que devait être une zone d’activité portuaire, il a, selon les juges ; outrepassé ses compétences. « En fixant, en termes exclusifs et impératifs de tels critères sans y avoir été légalement habilités, le ministre de l’aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités territoriales a pris, par l’instruction attaquée, une mesure réglementaire d’application de la loi. Les communes sont donc fondées à soutenir que cette circulaire est entachée d’incompétence », indiquent les juges dans leur décision. Au vu de cet élément, les magistrats ont estimé que l’instruction du 8 décembre 2016 « portant définition des zones d’activité portuaires » devait être annulée.


Neels….vogue….

Nautisme à La Rochelle : Neel trimarans rachète Techniyachts Pinta


Nautisme à La Rochelle : Neel trimarans rachète Techniyachts Pinta
Le chantier Techni-Yachts Pinta sur le plateau nautique rochelais.

Pierre Meunié

La filière nautique rochelaise est en effervescence. Neel poursuit sa croissance et rachète son voisin sur le plateau nautique.

Le rachat de Techniyachts Pinta par son voisin du plateau nautique rochelais Neel Trimarans vient d’être officialisé ce mardi après-midi. La conclusion de cet accord entre le fondateur de Neel Trimarans Eric Bruneel et Thierry Demier qui, en 2011, constituait Techniyachts Pinta après les rachats des chantiers Techniyachts et Pinta, intervient après quelques mois de négociation.

Une équipe de 25 personnes s’affaire actuellement chez Techniyachts. Elle y conçoit les Day One, de gros catamarans de charter portés par Yacht Concept, entreprise dirigée par Laurent Da Rold, et certains des trimarans de la gamme Neel. C’est aussi dans cet atelier que le mythique « Damien », voilier classé Monument historique, est en restauration depuis plusieurs années.

Visibilité jusqu’en 2020

Après des débuts difficiles, Thierry Demier, grâce notamment à la sollicitation de ces donneurs d’ordres, était parvenu à renouer avec la croissance. De fait, les activités en cours, et le carnet de commandes, offrent une visibilité jusqu’en 2020, précise la communication de l’entreprise.

Nom connu dans l’univers des fabricants de multicoques, Eric Bruneel créait en 2009 Neel Trimarans, appuyant le projet sur le concept d’un trimaran habitable, véloce et confortable. Un essai transformé et une croissance rapide l’autorisent aujourd’hui à se développer au travers de cette opération de croissance externe. Dans le communiqué officialisant la session, il est dit que Techniyachts Pinta va « maintenir son cap et travailler sur la construction de deux nouveaux bateaux, un Day charter et un trimaran.


Poissons : Attention le 220 arrive !

Si la Commission prend l’acte délégué prévu, des zones au large de la Belgique seraient fermées pour les chalutiers classiques (notamment à perche), mais autorisées pour le chalut électrique. Un peu gros, alors que le Parlement s’est prononcé pour interdire cette pratique. (Photo : Marc Ottini)

Si la Commission européenne prend l’acte délégué prévu, des zones au large de la Belgique seraient fermées pour les chalutiers classiques (notamment à perche), mais autorisées pour le chalut électrique. Un peu gros, alors que le parlement s’est prononcé pour interdire cette pratique. (Photo : Marc Ottini)

Pêche électrique : l’Union européenne schizophrène

Autoriser le chalut électrique comme « engin alternatif » dans des zones fermées à la pêche ? Une incohérence que dénoncent des députés européens.

Les députés de la commission de la pêche du Parlement européen se sont réunis en session extraordinaire le lundi 11 juin, au soir, pour s’opposer à un acte délégué que compte prendre la Commission européenne. Cet acte, sur une initiative de la Belgique dans le cadre de la protection des milieux marins, prévoit de fermer six zones à la pêche (dont deux en reconduction et quatre nouvelles), en Manche et mer du Nord, au large des côtes belges, avec des dérogations pour des engins « alternatifs ». Ces engins ne sont pas définis, mais interrogée par le député Alain Cadec, la Commission européenne a confirmé que la pêche électrique était couverte par les dérogations.

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Un acte « en totale incohérence avec le vote du Parlement européen du 16 janvier pour l’interdiction du chalut électrique », qu’Alain Cadec ne pouvait pas laisser passer. Le sort de la pêche électrique relève désormais de la négociation sur le règlement mesures techniques. Présidant la commission de la pêche du Parlement, il a ainsi proposé de s’opposer à cet acte, d’autant qu’il manque de clarté. L’objection a été votée par 18 voix pour, 3 contre et une abstention.

Le vote en commission de la pêche doit être suivi d’un vote en plénière, le jeudi 14 juin, pour que cette objection bloque effectivement l’acte délégué concerné.

Solène LE ROUX