A vos lignes !

Le B-Tour : un Festival de la pêche en mer et d’essais 100% Bénéteau !

Pour sa 8ème édition, le mythique Barracuda Tour évolue et devient le B-Tour, le Festival de la Pêche en Mer et du Motonautisme. L’évènement est ouvert à tous et permettra au public de tester l’intégralité des modèles de la gamme hors-bord proposés par Bénéteau. Rendez-vous en mai prochain !

Que les inconditionnels du Barracuda Tour se rassurent, la 8e édition de cette compétition de pêche internationale aura bien lieu cette année mais elle sera intégrée au sein du nouveau Festival de la Pêche et du Motonautisme baptisé dorénavant le B-Tour. Proposé par Bénéteau, il se déroulera du 15 au 24 mai sur le port du Crouesty à Arzon (56). « La monotypie n’est plus de mise » explique Yannick Hemet, Directeur Commercial de Bénéteau pour l’Europe du Sud et fondateur de l’évènement. « La compétition de pêche ne se déroulera plus exclusivement sur des Barracuda mais sera ouverte aux Antares 7 et 8 et aux Flyer 7 et 8 SPACEdeck, ce qui est assez logique étant donné que dans le milieu nautique, beaucoup de gens pêchent aussi avec d’autres bateaux que les Barracuda. Nous avons décidé d’en faire également un festival du motonautisme en incluant la totalité de notre gamme hors-bord à l’essai pendant l’évènement. Beaucoup de clients ou de futurs clients pourront donc venir essayer l’intégralité de la gamme hors-bord Bénéteau avec tous les Flyer, toutes les Antarès et tous les Barraccuda. ».

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« La compétition de pêche ne se déroulera plus exclusivement sur des Barracuda mais sera ouverte aux Antares 7 et 8 et aux Flyer 7 et 8 SPACEdeck, »© Julien Gazeau Photographe

Cette année, la compétition de pêche sera ouverte aux Antares et aux Flyer qui viendront rejoindre la flotte des Barracuda. Il s’agira d’une opportunité unique de tester les bateaux dans des conditions réelles et dans le magnifique Golfe du Morbihan, selon un planning de réservation établi auprès de Bénéteau et du réseau de concessionnaires.

Le Barracuda Tour 

Le Challenge Amateurs se disputera le week-end du 15 au 17 mai et la Grande Finale du Barracuda Tour du 20 au 23 mai 2020. Elle accueillera des équipages issus des sélections organisées dans le monde entier par le réseau de concessionnaires Bénéteau. Comme lors de la précédente édition, une cinquantaine d’équipages est attendue pour le Challenge Amateurs et un peu plus de cent participants pour la Grande Finale du Barracuda Tour ouverte également aux propriétaires de bateaux Beneteau, qu’il s’agisse de Barracuda, d’Antarès ou de Flyer.

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Le Challenge Amateurs se disputera le week-end du 15 au 17 mai et la Grande Finale du Barracuda Tour du 20 au 23 mai 2020.

Initiation à la pêche pour les plus jeunes 

L’année dernière, l’initiation à la pêche pour les enfants de 7 à 14 ans avait rencontré un franc succès sur les pontons du port du Crouesty. Elle revient donc en 2020, encadrée par les bénévoles de l’association Fish à l’affiche. Elle se déroulera sur les deux samedis du festival, les 16 et 23 mai 2020.

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L’année dernière, l’initiation à la pêche pour les enfants de 7 à 14 ans avait rencontré un franc succès sur les pontons du port du Crouesty.
Figaronautisme.com


VDH couronné !

VDH reçoit la Blue Water Medal : « Je rejoins le cénacle des marins que j’admirais, tout gosse »

Jean-Luc Van Den Heede a été distingué de la Blue Water Medal décernée par le Cruising Club d’Amérique. Ce prix international couronne chaque année depuis 1923 un marin ayant fait preuve de « sens marin et d’esprit d’aventure sur l’eau ». Vainqueur de la dernière Golden Globe Race, VDH s’estime « très, très flatté » de rejoindre des illustres prédécesseurs tels qu’Alain Gerbault, Marcel Bardiaux, Éric Tabarly, Francis Chichester, Bernard Moitesssier ou Robin Knox-Johnston.

C’est après avoir remporté la Golden Globe Race en janvier 2019 aux Sables-d'Olonne que VDH s’est promis, à 73 ans, d’arrêter la compétition.
C’est après avoir remporté la Golden Globe Race en janvier 2019 aux Sables-d’Olonne que VDH s’est promis, à 73 ans, d’arrêter la compétition. | CHRISTOPHE FAVREAU

« Cette médaille américaine est une consécration pour moi et croyez-moi, j’en suis extrêmement honoré, alors que je ne suis pas du genre à courir après les médailles », explique VDH quelques heures après avoir appris ce couronnement venu d’outre-Atlantique.

Chaque année depuis 1923, le Cruising Club of America décerne sa Blue Water Medal à un marin international ayant « fait preuve au cours de sa carrière d’un sens marin et d’un esprit d’aventure sur l’eau

Pour l’ensemble de sa carrière

C’est donc la victoire de VDH, à l’âge de 73 ans, à la Golden Globe Race en janvier 2019 aux Sables-d’Olonne que les notables américains ont tenu à honorer, mais aussi, comme ils le précisent dans leur communiqué, ses « six tours du monde en solitaire, ses deux participations à la Mini-Transat, sa participation à la première Transat Jacques Vabre ou notamment aussi à la Route du Rhum ».

Chaque année depuis 1923, le Cruising Club America remet sa Blue Water Medal au marin international ayant fait preuve des meilleurs « sens marins et esprit d’aventure sur l’eau ». | DR / CRUISING CLUB OF AMERICA

Parmi les récipiendaires de cette médaille, on trouve notamment Éric Tabarly, Sir Francis Chichester, Bernard Moitesssier ou Sir Robin Knox-Johnston.

« Je suis très honoré de rejoindre ce prestigieux cénacle, précise VDH. Mais je suis aussi, et surtout je crois, très très flatté de rejoindre ce club où furent nommés Marcel Bardiaux et Alain Gerbault, qui fut le premier à recevoir cette médaille en 1923 parce que quand j’étais gosse, ce sont ces deux-là, d’abord, qui m’ont fait rêver de partir sur un voilier. »

Cette médaille américaine, c’est celle du sens marin et de l’aventure à la voile

« Quand on est gosse, on se forge des images très fortes dans la tête et longtemps ensuite j’ai pensé à Marcel Bardiaux ou Alain Gerbault quand j’étais seul sur l’eau, précise-t-il. En France, il y a les Marins de l’année qui sont élus, mais c’est complètement différent. Ce club franco-français est beaucoup plus ouvert, toutes les compétitions à voile sont prises en compte. Et c’est très bien. Mais cette médaille américaine, c’est celle du sens marin et de l’aventure à la voile. Ce qui se perd un peu, il faut l’admettre. »

Avec Joyon, on est un peu les derniers loups de mer en service

La Golden Globe Race s’était courue « à l’ancienne » en 2018-2019 : sans assistance, sans étape, sans moyens de communication modernes et sur des voiliers « traditionnels », en l’occurrence un Rustler 36 pour VDH. | CHRISTOPHE FAVREAU

L’auteur du récent ouvrage Le Dernier loup de mer précise aussitôt qu’il n’est « absolument pas nostalgique pour autant. Mais c’est vrai qu’avec Joyon, on est un peu les derniers loups de mer en service ».

« Mais je ne boude pas pour autant la voile moderne, les bateaux qui volent et les foils. C’est autre chose. Ce que font les autres, c’est formidable. J’étais l’autre jour au chantier Multiplast : c’est extraordinaire. Et puis tiens ! Je vais vous faire un aveu : si j’avais 50 ans de moins, évidemment que je me lancerais comme eux sur de tels bateaux. »

VDH reçoit la Blue Water Medal : « Je rejoins le cénacle des marins que j’admirais, tout gosse


R M sauvé………….

Agglo de La Rochelle : Grand Large Yachting reprend Fora Marine

Agglo de La Rochelle : Grand Large Yachting reprend Fora Marine
L’entreprise de Périgny, Fora Marine, reprise ce jeudi par le groupe Grand Large Yachting

Romuald Augé

Le groupe nautique normand reprend la société Fora Marine et sa marque, les voiliers RM, à Périgny dans l’agglomération rochelaise.

À Tourlaville, près de Cherbourg, c’est l’effervescence à la direction du groupe Grand Large Yachting. Le PDG Stephan Constance est en comité exécutif et le service communication met en forme un communiqué. Il y sera sûrement question de la reprise de l’entreprise nautique de Périgny Fora Marine (marque RM) entérinée ce mercredi à la barre du tribunal de commerce de Bordeaux.

Rappelons que deux dossiers avaient été présentés au juge le 5 février, qui avait mis sa décision en délibéré. L’un porté par deux associés, Stéphane Olevier, client du chantier et PDG de V-Motech, au côté de l’actuel directeur commercial de Fora Marine, Maxime Vedrenne. Le second dossier avait été déposé par le groupe Grand Large Yachting, une entreprise fondée en 2003 par deux camarades de promotion de Centrale Lyon, Xavier Desmaret et Stephan Constance, et dont la croissance s’inscrit à plus de 35% par an. Un ensemble qui dénombre donc 13 sociétés aujourd’hui et approche avec l’arrivée de la cinquantaine de salariés de Fora Marine un périmètre de 500 à 550 personnes.

On ne sait rien encore des modalités de la reprise de Fora Marine qui, placée en redressement judiciaire fin décembre, échappe de fait à la liquidation. Ce que permet en revanche la décision du juge bordelais, c’est de doter Grand Large Yachting d’une nouvelle marque renommée sur les marchés de niche.

Sud-Ouest  Ph.Baroux


Sécurité assurée .

La Rochelle : à bord du « Chef-de-Baie », le nouveau baliseur qui inspecte les signaux maritimes

La Rochelle : à bord du « Chef-de-Baie », le nouveau baliseur qui inspecte les signaux maritimes
Le « Chef-de-Baie », 27,20 m de longueur par 7,4 m de largeur, nouveau baliseur.

j.-C. S.

Le « Chef-de-Baie » est le nouveau baliseur avec lequel le service des Phares et balises entretient les signaux de navigation, des Sables-d’Olonne à Mortagne-sur-Gironde.

Depuis le début de l’année, le « Chef-de-Baie » relève ses premières balises. Haute coque grise barrée d’une écharpe tricolore, le nouveau venu de la flotte des Phares et balises inspecte les signaux maritimes qui, de Mortagne-sur-Gironde au sud, aux Sables-d’Olonne, au nord, pavent une zone maritime aux innombrables chenaux, aux multiples ports, aux nombreux dangers isolés. Tous repérés sur les cartes, tous signalés aux navigateurs.

C’est depuis le port de La Rochelle que ce baliseur de 27,20 mètres de longueur et ses 10 marins activent leur veille. Un outil moderne adapté aux spécificités de nos eaux. Ce n’est en effet pas la moindre des fiertés de son équipage qu’être parvenu à obtenir le navire répondant à ses attentes. « On ne travaille pas en Méditerranée comme en Atlantique, la Bretagne a ses particularités, la Charente-Maritime les siennes, en vertu de quoi les navires des Phares et balises sont tous particuliers, chacun avec ses spécificités adaptées au programme de leur zone de travail », résume son commandant, Pascal Le Sommer.

Frédéric Le Sommer aux commandes de la grue de 18 tonnes, Karim Bacolo, Nicolas Dagan et Fabian Queré hissent une balise de 800 kilos, par l’arrière du « Chef-de-Baie »
Frédéric Le Sommer aux commandes de la grue de 18 tonnes, Karim Bacolo, Nicolas Dagan et Fabian Queré hissent une balise de 800 kilos, par l’arrière du « Chef-de-Baie »

Crédit photo : j.-C. S.

Et c’est ainsi que le « Chef-de-Baie » a pris la relève de « l’Estrée », l’ancien baliseur totalisant trente-six années dans nos eaux. Comme son prédécesseur, il passe en revue près de 300 signaux qu’il vérifie systématiquement tous les deux ou trois ans, selon leur catégorie. De toutes formes, de toutes tailles, de tous poids, du simple espar fiché sur le fond qui pique la tête d’un chenal, au phare des Baleineaux, cette sentinelle du pertuis Breton marqueur altier du haut au fond sur lequel il est érigé.

Ce jour-là, « Chef-de-Baie » rejoint en quelques minutes l’entrée du chenal du Vieux Port de La Rochelle. La grue et les marins du bord doivent mettre au sec deux balises mouillées en vue du port de plaisance des Minimes qui signalent la route directe vers le Vieux Port. Une verte, une rouge de 800 kilos chacune, leurs lests de béton (750 kilos), et les 32 mètres de chaînes qui relient les flotteurs au fond.

Danger à Maumusson

La houle est sage, la brise piquante mais discrète, la manœuvre ne présente donc pas de difficulté majeure. « Nous serions à Maumusson, ce serait autre chose », ponctue le commandant par référence au pertuis qui se jette dans l’estuaire de la Gironde, devant La Tremblade. Pour maîtriser son approche des balises, Pascal Le Sommer quitte la barre et vient se placer sur l’arrière de la passerelle. Un second pupitre de commande y surplombe le pont de manœuvre libéré de tout obstacle ; la vue de l’opérateur est dégagée par de larges baies.

Le flotteur capte moules et parasites qui l’alourdissent…
Le flotteur capte moules et parasites qui l’alourdissent…

Crédit photo : j.-C. S.
… il est gratté, puis décapé avec un nettoyeur haute pression
… il est gratté, puis décapé avec un nettoyeur haute pression

Crédit photo : j.-C. S.

Vitesse douce, « Chef-de-Baie » se présente aux bouées par l’arrière. L’un des choix techniques retenu lors de la construction au chantier Delavergne, en Vendée. « Les blocs montent ainsi plus facilement. Question de sécurité, aussi. Lorsque nous travaillons à Maumusson, dans la houle, avec la charge, on ne peut plus se permettre de travailler par le côté de la coque, comme nous le faisions avec « L’Estrée ». » Le poids de la charge basculerait trop fortement le navire dans la houle formée.

Sur le chenal de La Rochelle, les mouvements sont fluides. Chaque balise est hissée à bord par le bras hydraulique en un tour de main. Puis vient la chaîne dont l’usure varie selon la nature du fond (plus intense sur le sable que la roche) et la profondeur d’immersion. « L’épaisseur de l’acier est mesuré. Quand la corrosion a dévoré un tiers de l’épaisseur initiale des maillons, la chaîne est remplacée. »

Sur le pont les uns déverrouillent des manilles récalcitrantes à grands coups de marteau ou avec le renfort du chalumeau. D’autres s’affairent sur le flotteur souillé de kilos de moules et des parasites captés en immersion. Ça gratte, ça décape au nettoyeur haute pression, dans un mouvement maîtrisé. Ne pas se fier à son apparente tranquillité, le danger rode. « Une glissade sur le pont, la chaîne qui file vite lors de la remise à l’eau… Quand une longueur de 50 mètres part, on la retrouve sous tension à 50 cm au-dessus du pont avec le coup de fouet. Un mauvais coup de houle, et tout dégage. »

Marteau et chasse-pointe pour débloquer les manilles oxydées
Marteau et chasse-pointe pour débloquer les manilles oxydées

Crédit photo : j.-C. S.

Taillé pour forte houle

C’est pour absorber les effets d’une mer plus mordante que ne l’est ce jour-là la rade rochelaise que le « Chef-de-Baie » est taillé avec de solides épaules hautes sur l’eau, et un tirant d’eau de 2 mètres sous la surface. Cela améliore son assise sur l’eau, tout en lui permettant d’atteindre les têtes des chenaux les moins profondes pour en relever les signaux.

L’épaisseur de l’acier des maillons est mesurée tout au long de la chaîne, au pied à coulisse
L’épaisseur de l’acier des maillons est mesurée tout au long de la chaîne, au pied à coulisse

Crédit photo : j.-C. S.

Guette aussi le danger d’engager la chaîne d’une balise dans l’un des deux pods, le dispositif de propulsion du navire. C’est pour cela que Pascal Le Sommer approche toujours en jouant avec le courant, « de telle sorte que le bateau s’écarte naturellement de la balise  ». Manilleur, grutier, maître d’équipage, à chacun son poste, à chacun son rôle, pour réduire davantage encore le risque omniprésent que fait peser la manutention de ces lourdes charges.

Depuis sa mise en service, « Chef-de-Baie » a déjà hissé à bord une petite dizaine de bouées. L’équipage et le navire commencent à s’apprivoiser l’un l’autre, le second ne décevant pas les premiers qui sont aussi fiers de faire visiter leur carré et les cabines. Ils ont aussi gagné en confort. C’est manifeste, sans renier les belles années de « L’Estrée » dont une toile orne la salle à manger.

Un navire de haute technologie

Le « Chef-de-Baie » est une construction en aluminium, matériaux plus léger que l’acier offrant une consommation de carburant plus réduite. En l’occurrence, 55 litres à l’heure. Modèle de nouvelle génération, il intègre une technologie tournée vers le développement durable. Sur le toit de la passerelle, des panneaux photovoltaïques et deux éoliennes rechargent des batteries. Une fois à quai, cette réserve d’énergie dispense de mettre en route le diesel d’un générateur pour fournir l’énergie nécessaire à l’équipage qui vit à bord. Dans le compartiment machine que présentent les chefs mécaniciens Frédéric Le Sommer et Claude Étiez, une unité de purification traite par filtration dans le sable et par UV les eaux grises du navire, celles provenant notamment du lave-vaisselle et des salles de bains. Les moteurs, deux Scania de 500 chevaux sont équipés de la technologie AD blue. Elle consiste en l’injection d’urée en sortie d’échappement pour brûler les gaz carboniques.

Basé à La Rochelle, le navire est la propriété de l’armement des Phares et balises dont le siège est à Quimper (Finistère) et qui dénombre 280 marins. « Chef-de-Baie » rend des prestations privilégiées à la subdivision des Phares et balises de La Rochelle, laquelle est basée dans l’enceinte du Grand Port maritime.

Philippe Baroux (textes) et Xavier Léoty (photos)

 


R M décision le 12

Agglo de La Rochelle : le tribunal de commerce examine les offres de reprise de Fora Marine

Agglo de La Rochelle : le tribunal de commerce examine les offres de reprise de Fora Marine
L’avenir de Fora Marine (marque RM) sera tranché le 12 février

Xavier Léoty

Le directeur commercial du chantier de Périgny porte une offre, le groupe Grand Large Yachting la seconde. Réponse le 12 février.

La cinquantaine de salariés du chantier nautique Fora Marine à Périgny ne sera fixée sur son avenir que le 12 février. Le tribunal de commerce de Bordeaux a mis en délibéré sa décision à cette date.

Lors de l’audience de mardi, il examinait les deux offres de reprise présentées dans le cadre de la procédure de redressement judiciaire de Fora Marine ouverte mi-décembre. Il a aussi prononcé la liquidation judiciaire de sa société holding, la SAS Aime mer, laquelle avait été placée sous sauvegarde judiciaire le 11 septembre. Aime mer dont le sort était directement lié aux résultats de sa branche productive Fora Marine, et dont les pertes approchaient les 3 millions.

Deux dossiers ont été présentés mardi à l’audience, et si le juge les rejette l’un et l’autre, Fora Marine irait tout droit vers une liquidation, laissant sur le carreau les salariés, tandis que la marque, les outils utilisés dans la fabrication des voiliers pourraient alors être mis en vente.

Ces deux dossiers candidats sont portés l’un par le directeur commercial de Fora Marine depuis sept ans, Maxime Vedrenne. Il s’est associé avec un client du chantier, Stéphane Olevier, président de V-Motech, un fournisseur d’ingénierie et de matériel pour la filière automobile.

Le second dossier est déposé par Grand Large Yachting, groupe nautique basé dans la Manche. Fondé en 2003 par Xavier Desmarest et Stéphan Constance, le groupe est composé de cinq chantiers navals et deux sociétés de service pilotés depuis la France et les Etats-Unis. Sur le marché de la plaisance, Grand Large Yachting exploite les marques Allures Yachting, Garcia, Gunboat et les catamarans Outremer. Tandis qu’Alumarine est l’une de ses marques.

Sud-Ouest Philippe Baroux


Que de belles escales !

Vidéo. Le « Belem » prépare sa rentrée à La Rochelle, d’autres grands voiliers attendus

Vidéo. Le « Belem » prépare sa rentrée à La Rochelle, d’autres grands voiliers attendus
Le « Belem » en cours d’entretien hivernal au Grand Port maritime reviendra deux fois à La Rochelle avant l’été.

Xavier Léoty

Le célèbre trois-mâts prépare sa sortie de l’hiver au Grand Port maritime de la Pallice. Grande séquence d’entretien en cours avant le début de sa saison.

Le nouveau bassin à flot de la Pallice a tout juste six années d’existence lorsqu’en juin 1896, le chantier naval nantais Dubigeon met à l’eau le « Belem ». Cent vingt-trois ans plus tard, l’un et l’autre de ces monuments écrivent un chapitre commun de leur histoire. Depuis le 13 janvier dernier, le trois-mâts barque, fleuron du patrimoine historique navigant tricolore, est au sec dans l’une des deux formes de radoub du Grand Port maritime de La Rochelle, autre colosse des temps anciens.

Qu’il s’agisse de la cale sèche ou du vieux gréement propriété de la Fondation Belem, le temps n’a pas de prise. Et c’est parce que le « Belem » requiert un entretien annuel poussé que la forme de radoub rochelaise le reçoit pour cette séquence d’arrêt technique, incontournable prélude à sa saison 2020 qui débutera le 1er avril prochain, au départ de Nantes.

Des travaux de maintenance et de carénage pilotés par la société rochelaise Lecamus à laquelle s’agrègent pour l’occasion plusieurs sous-traitants, dans un schéma identique à celui qui avait présidé à des opérations similaires, voici trois ans.

Le « Belem » doit quitter la forme de radoub en milieu de semaine prochaine, puis le port de commerce fin février, au terme de ce rafraîchissementponctué de quelques opérations un peu plus poussées que d’habitude, telles que la dépose de ses deux hélices et de leurs arbres de transmission, ou la mesure de l’épaisseur des tôles d’acier de la coque.

Sud Ouest
Crédit photo : Xavier Léoty

Le plus vieux navire inscrit

« C’est le plus vieux navire au monde inscrit au bureau Veritas, l’organisme de certification », souligne avec un brin de fierté le commandant du navire, Aymeric Gibet (deux commandants se relaient à la barre du navire, Aymeric Gibet et Gweltas Thirion). Un navire qui reçoit 2 000 personnes à bord par an, stagiaires ou bénéficiaires de navigations privatisées. Cette spécificité d’emploi rehausse le niveau de contrôle des équipements, et notamment des appareils dédiés à la sécurité du public.

Dans le fond de la forme, les deux ancres du navire ont été déposées ; les 300 mètres de chaînes des mouillages (trois fois la longueur du navire) sont déroulés et lovés avec soin. Vérification de l’usure des maillons, mise en peinture de certains d’entre eux pour marquer des repères tous les 27 mètres, utiles lorsque l’ancre est mouillée.

Sud Ouest
Crédit photo : Xavier Léoty

L’opération déleste aussi l’avant du navire dont la structure souffre toujours de ces séjours hors d’eau pour lesquels il n’est pas conçu. Ses 800 tonnes d’acier et de bois sont posées sur des tins (grosses cales alignées sous la quille du navire) et tenues verticales par des accores, longs madriers calés entre coque et murs de la forme.

La pression sur la structure est intense au point qu’avant la mise au sec, les hublots sont ouverts pour éviter que leurs verres ne claquent à l’assèchement de la forme de radoub ; elle fait apparaître quelques désordres sans conséquences majeures : des portes qui ne se referment plus, des joints de peinture qui s’ouvrent, etc. Une mise au sec ne doit donc jamais s’éterniser.

Sud Ouest
Crédit photo : Xavier Léoty

Déjà, la peinture sous la ligne de flottaison est réalisée et, au-dessus, les œuvres mortes ont été préparées à recevoir le blanc et le noir, signature visuelle du « Belem ». Des travaux de peinture confiés à la société SETA.

48 stagiaires à bord

Des chaudronniers de chez Lecamus s’affairent sur divers postes de travail ; à la machine, les pompes sont à réviser, la tuyauterie à contrôler et les vannes de coque à vérifier.

Sept marins présents à bord en hiver croisent le chemin des équipes des entreprises prestataires de service et absorbent une partie de l’entretien. L’un d’eux par exemple peignait mercredi dernier les colliers qui assujettissent aux mâts les vergues soutenant les voiles ; des pièces que les chaudronniers avaient au préalable remises en état. Côté cuisine, un menuisier refaisait une cabine à neuf.

Sud Ouest
Crédit photo : Xavier Léoty

Chaque année, l’exploitation du navire avale un budget de fonctionnement de près de 3 millions d’euros, que le mécénat indéfectible depuis quarante ans de la Caisse d’Épargne abonde à 50 %. Le montant restant est alimenté par son exploitation commerciale. Aussi doit-il être au mieux de sa forme pour embarquer par groupes de 48 ses stagiaires, souvent inexpérimentés, auxquels 16 marins professionnels et le trois-mâts offrent les joies de la haute mer.

2020, une année record pour les grands voiliers

Seize escales de 14 navires d’exception. C’est une année record que réserve au public en 2020 la Régie du port de plaisance de La Rochelle. L’effort engagé depuis trois ans dans l’accueil de beaux navires au bassin des Chalutiers –des rendez-vous toujours salués par une belle affluence populaire–, se traduira donc par un calendrier nourri.

Si le « Sam Simon », le navire océanographique de Greenpeace n’entre pas dans la catégorie des beaux et grands voiliers attendus par la suite, c’est à ce navire non moins remarquable qu’il reviendra d’ouvrir du 28 février au 9 mars prochain cette session.

En avril, puis en juin, septembre, octobre et novembre, 13 autres unités, des vieux gréements ou répliques de vieux gréements, viendront ensuite s’amarrer au quai Sénac-de-Meilhan. Sans préjuger de l’issue de négociations en cours avec les armements qui pourraient densifier cette fréquentation.

Le « Français » (premier plan) et le « Galeon Andalucia » sont annoncés dans le bassin des Chalutiers en 2020.
Le « Français » (premier plan) et le « Galeon Andalucia » sont annoncés dans le bassin des Chalutiers en 2020.

Crédit photo : archives romuald augé

Opération séduction

L’essentiel de cet apport résulte du travail de fond que mène la Régie du port au sein de l’organisation Sail Training race, organisateur de la Tall ship race, un rallye où s’engagent chaque année certains des plus beaux navires de la planète.

À Anvers, en décembre dernier, où Sail training race tenait l’une de ses rencontres, le représentant de la Régie du port, Patrice Bernier, est allé au contact de plusieurs armateurs dans le cadre d’entretiens en tête à tête menés sous la forme de « speed meetings ». Il a pu leur présenter les atouts de l’escale. Des échanges qui venaient compléter les rencontres informelles qu’il eut précédemment avec certains commandants de ces prestigieux navires lors du dernier grand rassemblement de Rouen. Tandis qu’une autre partie des échanges s’est déroulée dans le cadre du Salon nautique de Paris, en décembre également.

« Les commandants ont tous les mêmes demandes.  »Ils veulent la possibilité de vendre des stages à bord de leurs navires ; la possibilité de privatiser leur navire dans le port ; enfin, l’ouverture à des visites payantes », détaille l’ambassadeur rochelais. Si le port de La Rochelle est en mesure de satisfaire leurs volontés, pour rendre l’escale plus attrayante encore, il met aussi en avant les possibilités de découverte et le charme de la ville. De même, les armements se voient-ils proposer la gratuité de l’escale.

Premières escales

Il faut aussi reconnaître que cette affluence exceptionnelle est servie par le calendrier des rassemblements estivaux de grands voiliers de l’été 2020 (Bordeaux en juin, Brest en juillet, Dunkerque et Amsterdam plus tard dans la saison) qui rapprocheront certains beaux navires de La Rochelle.

Plusieurs des 13 grands voiliers attendus ont déjà accosté ici. C’est le cas du « Belem », du « Shtandart », du « Français », du « Marité », du « Thalassa », de la « Santa Maria Manuela » ou du « Galeon Andalucia ». Mais d’autres fleurons feront une première escale remarquée, notamment l’ »Atyla » et l’ »Alexander Von Humboldt II ». Il faut aussi souligner la fréquentation remarquable concomitante de la prochaine Fête du nautisme, du 10 au 14 juin. « Belem », « Français » et « Shtandart » y seront ensemble une partie du temps.

Le calendrier des escales

Voici les dates des escales de navires remarquables annoncées dans le bassin des Chalutiers en 2020.

  • Du 28 février au 9 mars : « Sam Simon ».
  • du 8 au 10 avril : « My Julia Caroline ».
  • du 9 au 14 avril : « Belem ».
  • du 12 au 14 juin : « Shtandart » ; « Français ».
  • du 13 au 16 juin : « Belem ».
  • du 22 au 24 juin : « Marité ».
  • les 24 et 25 juin : « Thalassa ».
  • du 24 au 26 juin : « Atyla ».
L’ «Atyla», un nouveau venu.
L’ « Atyla », un nouveau venu.

Crédit photo : DR
  • en juin : « Santa Maria Manuela » et « El Galeon Andalucia » (à confirmer).
  • du 11 septembre au 6 octobre : « Français ».
  • les 29 et 30 septembre : « Blue Clipper ».
  • du 17 au 19 octobre : « Alexander Von Humboldt II ».
  • du 5 au 8 novembre : « Étoile », « Arm

Sud-Ouest Philippe Baroux


Les ateliers d’hiver s’animent !

En l’absence de navigations et de sorties pêche les activités s’orientent vers  » l’intérieur  » dans le but de provoquer des rencontres et des échanges

en participant à des moments de convivialité

par des découvertes ,notamment gastronomiques « 

en partageant de grands moments de détente et de bien-être .

«  »  Dans cet esprit , quelques membres de l’A.P.L.R. ont visité ce Week-end , le marché aux truffes de Brantôme.

Un chercheur de l’I.N.R.A. nous a expliqué que la truffe contient un  » composé aldéhyde  » que l’on retrouve dans le canabis et qui stimule la zone de plaisir du cerveau .Le résultat est dans les photos……… » » ( Patrick )


Pas de saison  » morte  » à l’A.P.L.R.

Reprise des Ateliers d’hiver à l’Association des Plaisanciers de La Rochelle

Reprise des Ateliers d’hiver à l’Association des Plaisanciers de La Rochelle
janvier 2020

Pas d’hivernage du côté de l’Association des Plaisanciers de La Rochelle !

Avec comme objet de Défendre, Informer, Animer et Former, l’APLR propose depuis le début de l’année différentes formations comme la météo marine, le brevet aux premiers secours, des conférences sur la sécurité nautique, des ateliers à la préparation au certificat de radiotéléphoniste ou encore à l’utilisation des derniers logiciels de navigation jusqu’au 8 février.

Contact :

Association des plaisanciers de La Rochelle

Digue du Lazaret – Port des Minimes 17000 LA ROCHELLE

E-mail : aplr17.asso@


Düsseldorf ? ? ?

Düsseldorf : tout savoir sur le plus grand salon nautique d’Europe !

2 000 entreprises participantes, 17 halls au total, 220 000 m2 de surface d’exposition et de nombreuses avant-premières mondiales… Toutes les informations pratiques pour ne rien louper de cette 51e édition, du 18 au 26 janvier.

La 51e édition du Boot de Düsseldorf, plus grand salon nautique indoor en Europe, se tient du 18 au 26 janvier 2020 dans les 17 halls du Parc des expositions sur les rives du Rhin, à Düsseldorf en Allemagne. Le monde du nautisme se donne rendez-vous pendant 9 jours pour découvrir les nouveautés dans l’univers des voiliers, des bateaux à moteur, des équipements ou encore de la pêche ou du tourisme. Et cette année, l’organisation du salon a repensé le parcours de visite pour améliorer l’expérience visiteurs.

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Le nouveau hall 1 accueillera les motor yachts entre 30 et 60 pieds environ, à la motorisation inboard. Seront présents les chantiers internationaux tels que Jeanneau, Bénéteau, Sealine, Greenline, Bavaria, ou encore Linssen…© Figaro Nautisme

Les motor yachts dans le nouveau hall 1

Le nouveau hall 1 accueillera les motor yachts entre 30 et 60 pieds environ, à la motorisation inboard. Seront présents les chantiers internationaux tels que Jeanneau, Bénéteau, Sealine, Greenline, Bavaria, ou encore Linssen… Une taille de bateaux à moteur (10-20 mètres) très appréciés des familles, qui allient confort et performance.

Le hall 3, pour les nouveaux plaisanciers

Le hall 3 regroupera les bateaux à moteur hors-bord pour les loisirs nautiques et à destination des plaisanciers débutants. Un espace « Start Boating » leur sera même dédié : des experts seront là pour délivrer de nombreux conseils, répondre aux questions des visiteurs, aider à la préparation d’une première navigation…

Hall 4 : bateaux de plaisance et tenders

Axopar, Nimbus ou Sessa présenteront leurs nouveautés, des bateaux à moteur de plus de 10 mètres. Bateaux de plaisance ou tenders pour yacht ? A vous de voir.

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Axopar, Nimbus ou Sessa présenteront leurs nouveautés, des bateaux à moteur de plus de 10 mètres dans le hall 4.© Figaro Nautisme

Les superboats et les tenders de luxe dans les halls 5, 6 et 7

Le hall 5, dédié aux tenders, chase boats et shadow boats, accueillera désormais les « superboats ». Wally, Frauscher, De Antonio, Fjord, Van Dutch… toutes les nouveautés de ce segment seront réunies en un seul hall.

Le hall 6 reste dédié au secteur du luxe, avec de nombreux chantiers mais également des marinas comme Venise ou Porto Montenegro. Le hall 7a complète cet espace.

Les rendez-vous incontournables

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Surfez sur la vague géante de THE WAVE dans le hall 8a !

Le hall 8a sera de nouveau consacré au monde de la glisse avec The Wave et le Beach World. C’est le rendez-vous des passionnés de surf, kitesurf, stand ud paddle… Les halls 9, 10 et 11 présenteront cette année encore les nouveautés en matière de semi-rigides, annexes, motorisation et équipements. Le hall 11 sera consacré à la plongée avec l’espace « Love Your Ocean ». Les halls 13 et 14 seront de nouveau le lieu de rendez-vous pour le tourisme nautique, avec le « Travel Word » mettant en avant les plus belles destinations. Hôtels, croisièristes, loueurs, agences de voyage… Tout pour planifier vos prochaines vacances. Enfin, les halls 15, 16 et 17 regrouperont les plus beaux voiliers du moment, les incontournables et les nouveautés, avec de nombreuses avant-premières mondiales et des exposants à la renommée internationale : le groupe Bénéteau, Hanse, CNB ou Nautor’s Swan.

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Les bateaux à moteur, les équipementiers et les motoristes seront réunis dans les halls 9, 10 et 11.

A 5 h de Paris ou 3h de Lille en voiture, 1h15 en avion depuis Lyon

Le salon est ouvert tous les jours de 10h à 18h, du 18 au 26 janvier 2020. Il est possible d’acheter son billet d’entrée en ligne. Pour vous rendre à Düsseldorf, plusieurs moyens sont possibles : par avion (l’aéroport international de Düsseldorf se trouve à 3 km du centre d’exposition), en métro (lignes U78 et U79), en bus (ligne 722) ou en voiture depuis Paris (environ 5 heures) ou Lille (environ 3 heures) par exemple. Enfin, de nombreuses offres sont mises en place à l’occasion du salon par les hôtels, les compagnies aériennes et les compagnies de transports en commun.

Pour réserver et planifier votre séjour, rendez-vous sur le site du Boot ! Et pour obtenir le plan du salon, c’est par ici.

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Les voiliers seront dans les halls 15 à 17. En tout, une douzaine de halls seront consacrés aux bateaux, voile et moteur.

Découvrez notre hors-série Collection 2020, avec les infos pratiques du salon, les nouveautés voile et moteur 2020… à lire en ligne ou au Boot, au stand de la Presse Internationale située à l’entrée du salon.


Escale à la Tremblade

La Tremblade (17) : le port en travaux pour dix-huit mois

La Tremblade (17) : le port en travaux pour dix-huit mois
Laurence Osta-Amigo, la maire de La Tremblade, sur le chantier du port

N. D.-P.

VIDEO – Ce réaménagement qui va complètement changé la physionomie de la ville verra son aboutissement à l’été 2021.

L’extension du port-chenal de l’Atelier à La Tremblade est lancée. Ce réaménagement qui va complètement changé la physionomie de la ville et voulue par son ancien maire, Jean-Pierre Tallieu, actuel président de la Communauté d’agglomération Royan Atlantique Cara), verra son aboutissement à l’été 2021.

Dans le but d’accueillir un bassin à flot qui sera occupé par 120 plaisanciers, cette réhabilitation du site à vocation ostréicole a déjà été anticipée par la création d’une station de lagunage en 2010 et par les travaux de dévoiement des réseaux.

Un système d’écluse maintiendra l’eau à l’intérieur du bassin et une passerelle permettra le passage des piétons et des vélos.

Les différentes étapes de ce chantier à 10 millions d’euros financés par la Cara et le Département seront interrompues pendant la saison estivale et pendant la saison ostréicole de décembre.

Sud-Ouest  N. Daury-Pain