Le bar . . . récréatif ! . . . .

Bar et maquereaux capturés par un pêcheur armateur. Un meilleur suivi et contrôle de la pêche récréative permettrait peut-être de passer d’un quota journalier à un quota mensuel. (Photo : Lionel Flageul)

Bar et maquereaux capturés par un pêcheur armateur. De meilleurs suivi et contrôle de la pêche récréative permettrait peut-être de passer d’un quota journalier à un quota mensuel. (Photo : Lionel Flageul)

Bar : des moyens de contrôle testés pour la pêche de loisir

Un projet pilote européen, doté de 300 000 euros, permettra de tester des moyens de contrôle innovants de la pêche récréative du bar dans l’Atlantique, et de collecter plus de données sur l’état du stock.

Le Parlement européen réuni les 9 et 10 octobre a adopté un amendement budgétaire d’Alain Cadec, président de la commission de la pêche, pour mettre en place ce projet. « C’est un premier pas vers des mesures de gestion plus flexibles, indique Alain Cadec. Il s’agit de mettre en place progressivement un carnet de pêche mensuel pour les pêcheurs récréatifs de bar, qui remplacera les actuelles limitations journalières. »

La Commission européenne a aussi annoncé la publication prochaine d’un plan de gestion pluriannuel pour l’Atlantique. Alain Cadec salue « un changement de méthode salutaire : nous allons passer d’une gestion dans l’urgence sans concertation à une programmation sur le long terme, en travaillant avec tous les acteurs de la pêche du bar ». Il compte lancer une consultation des pêcheurs professionnels et récréatifs pour concevoir des mesures « justes et efficaces ».

Le plan de gestion pluriannuel pour l’Atlantique, que la Commission devait initialement proposer avant l’été, serait a priori présenté d’ici la fin de l’année. Et jusqu’ici, les professionnels ignoraient si le bar allait y être intégré ou non. Ils sont aussi dans l’attente des avis scientifiques du Ciem pour les stocks de bar nord et sud, annoncés pour le 24 octobre.

Solène LE ROUX


Grand succès de notre dernière sortie

Quarante deux bateaux , cent sept adhérents ont effectivement participé à cette dernière sortie de la saison le week-end dernier  à l’île d’Yeu .

Le départ à l’aube vendredi matin ,  le soleil radieux et le bon vent de nord-est a favorisé l’arrivée de tous les bateaux en fin d’après-midi.

La superbe journée de samedi a permis a tous les équipages de  se  retrouver vers midi sur le quai pour un grand moment de convivialité.

Le concert de chants de marins et les grillades de thon ont animé cette grande soirée en souvenir de la suppression de la pêche au thon au filet maillant dérivant en 1998.A la suite de cette décision européenne , la vie économique de l’île se sent menacée , la population islaise se mobilise pour défendre ses pêcheurs et au printemps  de cette même année les commerces ferment, la façade portuaire se couvre d’immense bâches noires , les communications cessent.

A l’automne , tous les pêcheurs de thon , conscients de cet énorme geste de solidarité,se concertent pour manifester leurs vifs remerciements à la population et à la fin de leur campagne thonière , chaque bateau amène son gril , son thon , son vin etc…et invite les islais à les rejoindre sur le port avec seulement : son couteau et son pain.

Les équipes municipales et les associations locales s’honorent à perpétuer cette tradition.


Les affaires reprennent ! ! !

La Rochelle – Succès pour le Grand Pavois 2017 avec 80 000 visiteurs

L’édition 2017 du Grand Pavois a fermé ses portes hier soir sur un bilan très positif : près de 80 000 visiteurs et des exposants satisfaits du nombre de ventes réalisées…

La Rochelle - Succès pour le Grand Pavois 2017 avec 80 000 visiteurs

L’édition 2017 du Grand Pavois La Rochelle organisée par l’association Grand Pavois Organisation a séduit, par son nombre de nouveautés exposées, plus de 100 nouveaux bateaux exposés sur les 750 présents, par le nombre de temps forts qui ont marqué cette édition et par l’ambiance générale du rendez-vous.

En terme de visitorat, cette édition 2017 aura toutefois pâti des conditions météorologiques maussades des deux derniers jours. Avec 80 000 visiteurs, le Grand Pavois aura accueilli le même nombre de visiteurs que l’an dernier.

A cet égard, le Grand Pavois 2017 semble avoir été satisfaisant pour nombre de professionnels, et marques interrogés, qui ont indiqué à ActuNautique avoir atteint, et pour certains dépassé, leurs objectifs fixés avant salon. Un signe positif quand à cette fin d’année 2017, et le début de l’année 2018 !

La présence des 800 marques internationales l’atteste : le Grand Pavois La Rochelle confirme le fait d’être un vrai salon d’affaires. De nombreuses ventes, de nombreux devis, de nombreux rendez-vous post-salon pris : le Grand Pavois reste bien dans le Top 5 des grands rendez-vous internationaux à flot et confirme bien le fait d’être incontournable, d’une part pour les passionnés, d’autre part pour les professionnels qui voient en l’événement, les perspectives commerciales de l’année à venir.

Alain Pochon (Président de Grand Pavois Organisation) déclare sur ActuNautique Yachting Art : « C’est réellement une bonne édition ! Nous devrions fermer le salon ce soir avec une fréquentation de 80 000 visiteurs, et ce malgré un dimanche pluvieux qui nous enlève bien 1 500 à 2 000 visiteurs. Je pense que nous aurions pu dépasser la fréquentation de 2016 si nous n’avions pas eu cette journée-là. Nous avons même connu un samedi qui restera dans nos mémoires, car nous n’avions jamais connu une saturation de notre parking visiteurs (4 000 places), et ce dès 10h30 le matin ! C’est réellement un point sur lequel nous allons devoir travailler dans le futur… Côté affaires, de nombreux professionnels m’ont fait écho de leur satisfaction et m’ont annoncé avoir atteint leurs objectifs. Nous savons également que d’importantes unités ont été également vendues, ce qui est bon signe. Donc, des affaires se sont faîtes et nous sommes satisfaits de l’entendre. Cela confirme que notre salon est une date importante pour notre profession. Certains chantiers m’ont même dit que cela aurait été bien d’avoir deux jours de plus ! C’est dire… ».

Les dates de l’édition 2018

Le conseil d’administration de Grand Pavois Organisation a officiellement acté les dates du mercredi 26 septembre au lundi 1er octobre 2018, afin de ne pas être frontal avec d’autres salons nautiques.

« L’idée est d’être vraiment au service des professionnels du nautisme » précise Alain Pochon. « Je rappelle que Grand Pavois Organisation est géré par des professionnels du nautisme – et donc de leur permettre d’optimiser leur venue et leur présence au salon Atlantique des passionnés. En intercalant plusieurs jours entre la fin des salons et le début du nôtre, cela permet aux professionnels de mieux préparer leur rendez-vous rochelais et d’en optimiser les résultats. Aussi, la 46e édition du Grand Pavois La Rochelle se tiendra donc du mercredi 26 septembre au lundi 1er octobre 2018 ».


De La Rochelle au Marin en 6,50

Mini-Transat 2017 : c’est parti !

 Le top départ de la Mini-Transat La Boulangère a été donné hier à La Rochelle. Cette course transatlantique, en solitaire, créée en 1977 par Bob Salmon, suit un parcours de 4050 milles nautiques et s’étend sur 3 semaines. Pour cette nouvelle édition, la 1ère étape se conclura à Las Palmas aux Canaries et la seconde au Marin en Martinique. Qui succèdera à Frédéric Denis en proto et Ian Lipinski en série ?

 

Ian Lipinski, en 1ère position / Olivier Blanchet / Mini Transat La Boulangère

C’est sous un ciel nuageux et pluvieux que les 81 solitaires ont pris le départ de la 21ème édition de la Mini-Transat. C’était hier après-midi, à la Rochelle. Bilan des premiers moments de la course….

Les skippeurs n’ont pas dû attendre longtemps avant d’affronter les premières difficultés de la course. En effet, à leur stress du départ et leur nécessité de trouver leur rythme, s’ajoute une météo mouvementée. Des conditions qui ont suffi à faire un premier tri. Une adaptation compliquée pour certains, et plus facile pour les favoris de la course. Assez rapidement, ils se sont hissés aux premières places : en proto, Ian Lipinski (Griffon.fr), Jorg Riechers (Lilienthal) et Erwan Le Méné (Rousseau Clôtures). Dans les dix premiers on retrouve également Quentin Vlamynck (Arkema 3) qui s’illustre par un beau départ.

Pour d’autres, les conditions de départ ont eu raison de leur course. C’est, en effet, en fin de nuit, que l’italien Matteo Rusticali a démâté. Il fait désormais demi-tour et se dirige vers la Rochelle ou Royan.

Pour suivre la course en direct c’est ici : http://www.minitransat.fr/suivi-de-la-course/classements

Comment s’annonce la suite de la course ?

La première étape de la course s’achève dans 7 jours à Las Palmas, Gran Canaria. La deuxième et dernière étape partira de Las Palmas début novembre et arrivera au Marin en Martinique à partir de mi-novembre.

Direction donc le golfe de Gascogne puis le Cap Finistere en Espagne, une belle descente le long du Portugal jusqu’à Las Palmas. Le classement risque d’être chamboulé lors de cette traversée de l’Atlantique. En effet, le golfe de Gascogne est souvent exposé aux familles de dépressions qui passent sur la Manche ou les îles Britanniques, ce qui entraîne un vent d’ouest plutôt musclé ! Les dépressions peuvent générer des vagues de plusieurs mètres : les skippers devront donc faire en fonction de la météo et de l’état de la mer.

Pour la deuxième étape, il faudra commencer par sortir de l’archipel des Canaries pour aller trouver au plus vite les alizés… Mais ce n’est pas pour tout de suite !


Mais quelles huitres mangeons nous ? ? ? ?

Les écloseries d’huîtres travaillent leur autonomie

Alors qu’Alain Vidalies, à l’époque secrétaire d’État aux Transports, à la Mer et à la Pêche, avait annoncé un texte réglementant l’usage des huîtres tétraploïdes (1) pour début 2016, il n’existe toujours rien à ce jour pour encadrer cette activité.

C’est donc sans garde-fou que les écloseries avancent sur ce terrain. Pourtant, si leur rôle se résumait jusque récemment à utiliser les tétraploïdes fournies par l’Ifremer pour produire leurs triploïdes, la plupart des plus grosses écloseries françaises fabriquent aujourd’hui elles-mêmes leurs propres tétras, comme le dévoile le magazine Cultures marines dans son édition du mois d’octobre.

Elles ne les utilisent pas encore pour leurs productions commerciales de triploïdes (mis à part une) mais se préparent à le faire. En toute logique, puisque l’Ifremer a annoncé depuis plusieurs années déjà vouloir arrêter de les fournir en tétraploïdes.

La réglementation autour des tétras semblait s’acheminer vers un régime d’installation classée pour l’environnement (ICPE) de second niveau, c’est-à-dire avec accord du préfet après consultation des conseils municipaux et du public. « C’est démesuré par rapport au risque qui est peu avéré, affirme le président du syndicat des écloseries et nurseries de coquillages, Stéphane Angeri. On peut offrir les mêmes garanties sans passer par l’ICPE. » Le nouveau ministre de tutelle, Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, s’accorde une nouvelle réflexion sur le sujet.

triploïde ?

Comme l’espèce humaine et bon nombre d’êtres vivants, les huîtres sont normalement diploïdes : elles contiennent deux jeux de chromosomes.

Créées artificiellement, les huîtres triploïdes en contiennent trois, ce qui les empêche de se reproduire. Cette particularité a séduit de nombreux ostréiculteurs qui y trouvent un double bénéfice. Comme leur énergie ne sert pas à la reproduction mais exclusivement à leur développement, leur cycle de production est de deux ans au lieu de trois. Le deuxième avantage est qu’elles ne sont pas laiteuses en été. Cela les rend “plus alléchantes” pour les consommateurs et ouvre des marchés estivaux au plus fort de la fréquentation touristique, évitant que la saison de vente ne soit trop centrée sur la fin de l’année.

L’Ifremer a contribué au lancement de la production au début des années 2000, puis, en 2007, a déposé un brevet intitulé “Obtention de mollusques bivalves tétraploïdes à partir de géniteurs diploïdes” qui porte notamment sur les huîtres et les moules. Car ce sont les souches à quatre jeux d’ADN, fertiles, qui, par croisement avec des souches diploïdes, génèrent des triploïdes. Les huîtres triploïdes ne sont pas des OGM, leur patrimoine génétique n’étant pas affecté. L’Ifremer gère en exclusivité un cheptel de 150 géniteurs tétraploïdes, qui reste confiné dans son laboratoire de La Tremblade (Charente-Maritime). Ces géniteurs sont mis à la disposition des écloseurs pour effectuer les croisements.

« Notre production est triploïde pour 80 %, tout simplement parce que la demande est là, constate Stéphane Angeri, patron de l’écloserie Vendée Naissain. Nous savons que 90 % des ostréiculteurs ont élevé de l’huître triploïde ou en ont acheté. »

Ceux des ostréiculteurs qui se méfient des écloseries affirment que les triploïdes ne seraient pas totalement stériles, ce qui présenterait un risque. Parmi les opposants, les adhérents de l’association Ostréiculteur traditionnel font la promotion de la marque “Huîtres nées en mer”. Cette mouvance est proche de l’ONG(1) Slow Food, qui refuse les biotechnologie.

Marion LARRONDE-LARRETCHE

 


Absente au grand pavois ! ……cette année ! ……

Yacht de luxe. Anthénea, l’étonnante soucoupe flottante venue d’Anjou

  • La capsule flottante Anthénea, telle qu'elle est exposée à Monaco. Surface habitable : 50 m2.
    La capsule flottante Anthénea, telle qu’elle est exposée à Monaco. Surface habitable : 50 m2. | DR

Inspirée d’un film de James Bond, cette capsule de luxe est présentée en ce moment au prestigieux Monaco Yacht Show, jusqu’à la fin du mois du septembre. Son créateur l’a entièrement pensée et réalisée près d’Angers.

Les plus cinéphiles ont probablement en tête cette scène finale de L’espion qui m’aimait. Roger Moore, alias James Bond, est au chaud avec Barbara Bach, dans une capsule marine, perdue au milieu de l’océan. C’était en 1977. Quarante ans plus tard, cette scène mythique pourra – éventuellement – être rejouée par un couple amoureux… et fortuné. Ce sera à l’intérieur d’Anthénea. Une sorte de soucoupe marine mesurant 9,20 mètres de diamètre, dans laquelle on trouve un grand lit, un jacuzzi, un salon, une cuisine panoramique, entre autres.

Un dessin qui reproduit l'intérieur de la capsule

Signe des temps, elle est autonome en énergie, son moteur est électrique, et permet à cette petite maison de 50 m2 de se déplacer doucement. Tout doucement. « C’est l’éloge de la lenteur, 2 ou 3 nœuds maximum », prévient Jean-Michel Ducancelle, son créateur, basé à Avrillé, dans le Maine-et-Loire.

Priorité aux terriens

Né aux Antilles, et familier des bateaux depuis sa plus tendre enfance, cet architecte naval a travaillé « pendant plus de 15 ans à la fabrication de yachts, en tant qu’indépendant. J’ai réalisé à quel point le marché du bateau concerne surtout des gens qui ne savent pas naviguer. Et je me suis dit qu’un jour, il faudrait créer des habitations sur l’eau, destinées à des terriens, pas à des marins. »

Anthénea dispose d'ouvertures qui permettent de voir au-dessus et en dessous de l'eau.

Très inspiré par Antti Lovag, architecte hongrois qui ne jurait que par la rondeur et les courbes, Ducancelle voulait un cocon protecteur, presque « intra-utérin », mais pas coupé de la nature. L’eau y est visible. Partout. « Même le fond est vitré. Il y a des projecteurs pour voir ce qui se passe la nuit. »

Mais Anthénea a mis du temps à dépasser le stade du rêve. Il aura fallu un déjeuner avec un certain Jacques-Antoine Cesbron, en bord de Maine, à Angers, pour que tout bascule. Cet ancien patron du groupe éponyme, spécialiste du froid industriel, a eu un coup de foudre. « On fréquentait le même club de voile. À l’époque, il me dit : « le jour où je m’arrête, je finance ton projet ». Il a tenu parole. »

Fabrication « solidaire »

Pour la fabrication, l’architecte s’est tourné vers une solution locale : la Ressourcerie des Biscottes, aux Ponts-de-Cé, où une association gère un chantier d’insertion. « Le recyclage est une priorité pour moi. On gaspille trop de richesses ». Cyril Seurat, président de l’association, met alors à disposition ses locaux de 500 m2 et un personnel volontaire.

« Tout le monde n’avait pas forcément la compétence de départ, mais je suis aussi formateur, et ça s’est très bien passé. » Anthénea a ensuite « été assemblée au chantier naval du Toëno à Trébeurden », dans les Côtes d’Armor, expliquait Jacques-Antoine Cesbron, en juillet dernier.

rix à l’unité : autour de 500 000 €. Pas vraiment à la portée du simple terrien. Sa présentation, depuis mercredi, au Yacht Show de Monaco, temple de la plaisance de luxe, le confirme. « Mais on mise aussi sur l’hôtellerie. Aux Maldives, à Bora-Bora, ou même en Corse, on peut réunir plusieurs capsules et proposer un concept qui sort vraiment du lot. »

Prévoir quand même un bon budget pour se la jouer 007. Une fois dans sa vie.

Croquis d'un

Nostalgie nostalgie …..

Top départ ce mercredi pour le Grand Pavois 2017 de La Rochelle. Depuis 45 ans, le succès populaire de l’événement ne s’est jamais démenti. « Sud Ouest » ouvre ses archives
Le Grand Pavois de La Rochelle, c
Le Grand Pavois de La Rochelle, c’est 45 ans d’amour des bateaux et de la mer. Ici le 19 septembre 2015.© Photo Xavier Léoty
Le Grand Pavois de La Rochelle en septembre 1985.
Le Grand Pavois de La Rochelle en septembre 1985.© Photo Archives Sud Ouest
La foule lors du Grand Pavois de La Rochelle en septembre 1987.
La foule lors du Grand Pavois de La Rochelle en septembre 1987.© Photo Pascal Couillaud
Vue aérienne du Grand Pavois de La Rochelle en septembre 1989.
Vue aérienne du Grand Pavois de La Rochelle en septembre 1989.© Photo Dominique Jullian
Sons et lumières lors du Grand Pavois de La Rochelle en septembre 1990.
Sons et lumières lors du Grand Pavois de La Rochelle en septembre 1990.© Photo Archives Sud Ouest
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Le Grand Pavois de La Rochelle, c’est aussi des démonstrations de modèles réduits, comme ici en septembre 1990.© Photo Tadeusz Kluba
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L’entrée du Grand Pavois de La Rochelle en 1994.© Photo Tadeusz Kluba
Hésitations sur le stand des bateaux à moteurs du Grand Pavois de La Rochelle, en septembre 2000.
Hésitations sur le stand des bateaux à moteurs du Grand Pavois de La Rochelle, en septembre 2000.© Photo Dominique Jullian
Les bateaux exposés lors du Grand Pavois de La Rochelle, le 6 septembre 2000.
Les bateaux exposés lors du Grand Pavois de La Rochelle, le 6 septembre 2000.© Photo Dominique Jullian
Le Port des Minimes pendant le Grand Pavois de La Rochelle, en septembre 2001.
Le Port des Minimes pendant le Grand Pavois de La Rochelle, en septembre 2001.© Photo Dominique Jullian
Folklore des îles pendant le Grand Pavois de La Rochelle, ici au Vieux Port le 17 septembre 2002.
Folklore des îles pendant le Grand Pavois de La Rochelle, ici au Vieux Port le 17 septembre 2002.© Photo Pascal Couillaud
Vue aérienne du Grand Pavois de La Rochelle, le 21 septembre 2002.
Vue aérienne du Grand Pavois de La Rochelle, le 21 septembre 2002.© Photo Franck Moreau
Fête de la voile lors du Grand Pavois de La Rochelle en septembre 2002.
Fête de la voile lors du Grand Pavois de La Rochelle en septembre 2002.© Photo Franck Moreau
Brian,10 ans, en plein saut devant le public du Grand Pavois de La Rochelle le 14 septembre 2003.
Brian,10 ans, en plein saut devant le public du Grand Pavois de La Rochelle le 14 septembre 2003.© Photo Franck Moreau
Vente de cordage au poids pendant le Grand Pavois de La Rochelle, le 15 septembre 2004.
Vente de cordage au poids pendant le Grand Pavois de La Rochelle, le 15 septembre 2004.© Photo Pascal Couillaud
Initiation au kitsurf pendant le Grand Pavois de La Rochelle, le 9 septembre 2005.
Initiation au kitsurf pendant le Grand Pavois de La Rochelle, le 9 septembre 2005.© Photo Franck Moreau
Le 20 septembre 2006, madras à tout va dans le hall de la Guadeloupe, lors du Grand Pavois de La Rochelle.
Le 20 septembre 2006, madras à tout va dans le hall de la Guadeloupe, lors du Grand Pavois de La Rochelle.© Photo Dominique Jullian
Village de la Glisse durant le Grand Pavois de La Rochelle, le 20 septembre 2007, aux Minimes.
Village de la Glisse durant le Grand Pavois de La Rochelle, le 20 septembre 2007, aux Minimes.© Photo Agnès Naveaux
Vue générale du Grand Pavois de La Rochelle,le 21 septembre 2007.
Vue générale du Grand Pavois de La Rochelle,le 21 septembre 2007.© Photo Agnès Naveaux
Régate des yachts classiques du Musée Maritime, trophée Sergent, pendant le Grand Pavois de La Rochelle,  le 22 septembre 2007.
Régate des yachts classiques du Musée Maritime, trophée Sergent, pendant le Grand Pavois de La Rochelle, le 22 septembre 2007.© Photo Agnès Naveaux
Le Grand Pavois de La Rochelle, le 22 septembre 2007.
Le Grand Pavois de La Rochelle, le 22 septembre 2007.© Photo Jean Jacques Saubi
Toute la volonté de bien faire dans le regard de ce jeune garçon lors d
Toute la volonté de bien faire dans le regard de ce jeune garçon lors d’une initiation au ski nautique durant le Grand Pavois de La Rochelle, en 2008.© Photo Xavier Léoty
Vue générale du Grand Pavois de La Rochelle, le 13 septembre 2008.
Vue générale du Grand Pavois de La Rochelle, le 13 septembre 2008.© Photo Xavier Léoty
Initiation au ski nautique au village de la glisse du Grand Pavois de La Rochelle, le 25 septembre 2009 .
Initiation au ski nautique au village de la glisse du Grand Pavois de La Rochelle, le 25 septembre 2009 .© Photo Pascal Couillaud
Voiles de nuit et feu d
Voiles de nuit et feu d’artifice, lors du Grand Pavois de La Rochelle, le 22 septembre 2012.© Photo Pascal Couillaud
Décoration d
Décoration d’une pirogue tahitienne lors du Grand Pavois de La Rochelle, le 18 septembre 2010.© Photo Pascal Couillaud
Baptêmes de plongée pendant le Grand Pavois de La Rochelle, le 27 septembre 2013.
Baptêmes de plongée pendant le Grand Pavois de La Rochelle, le 27 septembre 2013.© Photo Pascal Couillaud
Vue générale du Salon du Grand Pavois de La Rochelle, le 19 septembre 2014.
Vue générale du Salon du Grand Pavois de La Rochelle, le 19 septembre 2014.© Photo Pascal Couillaud
La jonque Pa Yeng dans le Vieux Port, lors du Grand Pavois de La Rochelle, le 19 septembre 2014.
La jonque Pa Yeng dans le Vieux Port, lors du Grand Pavois de La Rochelle, le 19 septembre 2014.© Photo Pascal Couillaud
Spectacle "Voiles de nuit" lors du Grand Pavois de La Rochelle, le 19 septembre 2015.
Spectacle « Voiles de nuit » lors du Grand Pavois de La Rochelle, le 19 septembre 2015.© Photo Xavier Léoty
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CRÉDIT PHOTO PRINCIPALE : XAVIER LÉOTY


Au Grand Pavois

Deux coques valent mieux qu’une

Grand Pavois de La Rochelle : deux coques valent mieux qu’une
Fountaine-Pajot et Nautitech, deux des poids lourds 
de l’espace catamarans du Grand Pavois de La Rochelle.

Les fabricants de multicoques charentais-maritimes, Fountaine-Pajot et Nautitech, seront à La Rochelle dès mercredi. Ils partagent une croissance en pente raide

Ils tracent le sillage de succès économiques sur deux coques. Les catamarans sont, depuis plusieurs années, le marché nautique le plus dynamique. Et ce, alors que la filière au sens large ne voit ses indicateurs de croissance revenir à l’embellie que cette saison. Ce qui assure certains constructeurs de ne pas se couvrir de ridicule lorsqu’ils prononcent du bout des lèvres le mot « reprise ». Mais pour ce qui est de connaître l’angle suivi par cette courbe de croissance, c’est une tout autre manœuvre.

Il y a peu, Yves-Lyon Caen parlait d’une poussée à deux chiffres pour les bateaux neufs, avec des projections autour de + 12 % pour les voiliers et + 13 % pour les unités motorisées. Mais les données de la Fédération des industries nautiques qu’il préside prêtent souvent à discussion : les plus critiques des constructeurs leur reprochent de n’être que le copié-collé du volume d’affaires du leader mondial, le groupe Bénéteau. Aussi, les salons d’automne sont attendus avec impatience pour éclairer plus largement la tendance. Particulièrement vrai pour le Grand Pavois, le salon nautique international à flot de La Rochelle, dont la 45e édition ouvrira mercredi, pour six jours d’exposition (1).

250 unités par an

Reste que, quel que soit le bilan global de la filière nautique, les fabricants de catamarans fendent l’écume, se développent, investissent des millions pour suivre la demande des clients qui ne fléchit pas, et ne semble pas près de décliner. Cible porteuse que travaillent plusieurs marques charentaises-maritimes. Implanté à Aigrefeuille-d’Aunis et La Rochelle, le groupe Fountaine-Pajot, inventeur du concept de catamarans de croisière il y a une quarantaine d’années, surfe le sujet. L’entreprise dépassait, il y a trois ans, son chiffre d’avant crise, et devrait annoncer, mi-octobre, une clôture d’exercice à + 10 %, soit un chiffre d’affaires proche des 77 millions d’euros.

Nicolas Gardies (Fountaine-Pajot).
Nicolas Gardies (Fountaine-Pajot).

Crédit photo : P. C.

L’amélioration des performances financières du chantier ces dernières années a d’ailleurs soutenu ses investissements. « Les projets récents ont été financés sur nos fonds propres, jusqu’à 50 %, souligne Nicolas Gardies, le directeur général. Pour le reste, nous avons recours à l’emprunt bancaire. » S’agissant des grands travaux de modernisation du site d’Aigrefeuille (6 millions, en 2015 et 2016), les ressorts du crédit-bail ont été déclenchés.

Fountaine-Pajot a recruté une centaine de personnes cette année. Nautitech, tout autant en deux ans

Il s’agissait alors de rationaliser la production et de doter l’entreprise d’une capacité de produire 250 unités par an. À rapporter aux « 150 à 200 modèles mis à l’eau sur l’exercice en cours », dont 80 % pour le marché export. Cette année, Fountaine-Pajot a recruté une centaine de salariés, ce qui porte l’effectif à 500 personnes. L’entreprise a aussi lancé un nouveau programme stratégique, « Sail and power » (navigation et puissance), qui ouvrira d’ici à 2020 une enveloppe de 26 millions d’euros, dont 15 millions pour les bateaux. Cette dynamique profite à la valeur de l’action du titre, « dont le redressement est assez fort depuis deux ou trois ans », ajoute le directeur général.

Puissance industrielle

Au Grand Pavois, où il présentera quatre unités, dont son nouveau « Saona 47 » (14 mètres), Fountaine-Pajot partagera l’espace catamarans avec son voisin rochefortais Nautitech Catamarans, qui alignera un 40 et un 46 pieds. L’entreprise fondée par Bruno Voisard est passée, en 2014, sous le giron du fabricant bavarois Bavaria. Pour le constructeur allemand de monocoques, s’ouvrait alors l’horizon d’une diversification dans le multicoques. En retour, Nautitech a retiré de ce rachat une puissance industrielle et un réseau de distribution international, dont les effets ont été immédiats. Ces trois derniers exercices, Nautitech a triplé son chiffre d’affaires, pour atteindre 20 millions, et le nombre de bateaux livrés a été multiplié dans les mêmes proportions (60 unités cette année).

Christophe Perroux (Nautitech).
Christophe Perroux (Nautitech).

Crédit photo : P. C.

Sur le site rochefortais déjà trop étroit, les surfaces dédiées à la production ont aussi augmenté jusqu’à louer tous les hangars limitrophes disponibles. Tandis qu’une centaine de salariés ont été recrutés en deux ans, ce qui porte l’effectif, hors intérim, à 170 personnes. À la différence du chantier Fountaine-Pajot – dont la croissance a été progressive sur quatre décennies –, le coup d’accélérateur de Nautitech a nécessité des aménagements rapides. « Nous sommes passés d’une PME gérée familialement, à une entreprise qui se structure pour affronter son marché », résume avec bonheur le directeur administratif et financier, Christophe Perroux.

(1) Grand Pavois, au port des Minimes de La Rochelle, du 27 septembre au 2 octobre, de 10 à 19 heures. http://www.grand-pavois.com


Encore du nouveau !

Mini 6.50 Arkema 3 : un concentré d’innovations

 

 C’est l’histoire d’un petit bateau aux innovations immenses. On a coutume de dire que la classe Mini est un laboratoire de la course au large. Première mondiale, le prototype Mini 6.50 Arkema 3 construit par le Team Arkema Lalou Multi, en est l’illustration concrète.

 

Vincent Olivaud / Team Arkema Lalou Multi

En 2012, pour la construction de son nouveau trimaran Multi 50, le skipper Lalou Roucayrol est plus que jamais animé par le désir d’innover dans le milieu de la course au large. À la recherche de gains de poids et de fiabilité, il fait notamment appel aux matériaux du groupe industriel, chimiste de spécialités, Arkema.

Ainsi débute la collaboration entre Arkema et l’entreprise Lalou Multi, motivée par des objectifs d’innovation et de développement technologique partagés. Le Team Arkema Lalou Multi est né !

Forts de l’expérience du trimaran Multi 50 Arkema, véritable vitrine des produits et des savoir-faire des équipes, les deux partenaires relèvent de nouveaux défis avec la construction d’un prototype de la classe Mini 6.50.

Des innovations dès la conception !

La réalisation de ce bateau s’est déroulée comme un véritable projet de recherche. Tout droit issue des laboratoires de recherche d’Arkema, la résine acrylique thermoplastique Elium® a été utilisée pour la construction. La coque et le pont sont entièrement constitués d’un matériau composite thermoplastique recyclable (un sandwich de fibres de carbone infusé avec la résine Elium®). Une prouesse technologique et une première mondiale dans la construction navale.

Mais la collaboration ne s’arrête pas là ! L’objectif commun de l’architecte, Romaric Neyhousser, du skipper et des équipes d’Arkema, était d’intégrer le plus de technologies du Groupe dès la conception du prototype. Les hublots de cockpit et la casquette sont réalisés en « verre acrylique » Altuglas® ShieldUp, un matériau aussi transparent que du verre mais plus léger, et surtout, résistant aux conditions les plus extrêmes. Les adhésifs structuraux de Bostik ont également permis l’assemblage des différents éléments constitutifs. Le bateau est intégralement collé avec des produits d’Arkema.

Un petit bijou de technologie

Animé par un réel désir d’innovation et de performance, Romaric Neyhousser a doté ce monocoque de 6 mètres 50 d’un panel de nouveautés technologiques jamais vues en voile océanique.

Le gréement, notamment, est particulièrement inédit. En collaboration avec la voilerie Incidences, l’architecte et le skipper ont conçu une voile épaisse à deux volets, inspirée des voiliers de la Coupe de l’America, le tout articulé autour d’un mât autoporté et arisable pour adapter la voilure aux conditions météorologiques rencontrées au large. De plus, grâce à un système de rail sur lequel est fixé l’étai, le bout-dehors peut s’orienter à la demande du skipper, au vent comme sous le vent, selon les allures du bateau, agrandissant ainsi considérablement les plages d’utilisation des voiles d’avant.

Enfin, l’étrave très ronde de ce prototype offre une très grande stabilité. Il est également équipé de deux foils. Ces deux appendices courbes positionnés de chaque côté du bateau, orientables dans trois dimensions, lui permettent de ‘voler’ au-dessus de l’eau !

Rendez-vous à La Rochelle

Dès le 20 septembre, venez découvrir cet incroyable bateau sur les quais de La Rochelle, dans le cadre du départ de la Mini-Transat La Boulangère 2017, la mythique transatlantique en solitaire dont Quentin Vlamynck et Arkema 3 prendront le départ le 1e octobre.

Et le 29 septembre à 16h, le baptême de cet incroyable prototype, moment fort pour le skipper et son équipe, sera célébré sur le ponton d’honneur. Venez nombreux !


Rendez-vous au village !

La Mini vous ouvre ses portes

La Mini vous ouvre ses portes

Le village de la Mini-Transat La Boulangère ouvre ses portes au public le 20 septembre sur le bassin des Chalutiers à La Rochelle.

A noter dans vos agendas le samedi 23 septembre : présentation des 81 skippers sur la grande scène du village, le dimanche 24 septembre : prologue (course d’entraînement), du mercredi 27 septembre au dimanche 1er octobre : exposants et animations sur le village, le 1er octobre à 16h : départ de la course en baie de La Rochelle.

Voici l’événement en quelques chiffres : 21ème édition, 7500 kms à parcourir en solitaire sur un voilier de 6.50 mètres entre La Rochelle – Las Palmas (Canaries) – Le Marin (Martinique), 10 femmes, 11 nationalités, 20 ans (l’âge du benjamin de la course, Erwan Le Draoulec), 62 ans (l’âge du doyen de la course : Fred Guérin), 25 bateaux prototypes, 56 voiliers de séries, 66 bizuths et 15 récidivistes !