Retour sur le Grand Pavois

LA SEMAINE DE L’APLR DURANT LE GRAND PAVOIS

 

 

 

Traditionnellement le salon du Grand Pavois clôt la saison touristique pour la plaisance, et tout aussi traditionnellement les administrateurs de l’APLR se relaient tout au long de la semaine pour accueillir anciens et nouveaux adhérents. La semaine se termine par le non moins traditionnel pot du plaisancier.

 

En ce qui concerne l’édition 2026 du Grand Pavois, celui-ci a attiré 59 000 visiteurs, soit autant qu’en 2025, mais point intéressant, il a été constaté un vrai rajeunissement de notre cible de visiteurs, une édition 2026 pleine d’espoir malgré l’absence de véritable nouveauté. Ce point est important pour une filière dont l’objectif est de chercher à attirer de nouveaux pratiquants et des primo-accédants.

 

Toutefois il y a eu des temps forts, avec notamment la possibilité d’admirer les quatre Pen Duick, la parade des « RHEA » dans le chenal devant les tours pour les 50 ans de la marque. A noter également la présence du Japon, invité d’honneur où l’on pouvait découvrir quelques caractéristiques de ce grand pays de tradition maritime, et aussi …ses sushis !

 

A noter aussi que la sixième table ronde « Maritime durable », organisée avec EDF Nouvelle-Aquitaine, et la septième édition des Trophées Innovation Nautisme en Nouvelle-Aquitaine, a mené une réflexion importante sur l’avenir de la filière.

 

Mais, pour l’APLR, il ne peut y avoir de Grand Pavois sans pot du plaisancier ! moment majeur de convivialité, mais aussi d’information. La réunion se tenait au 1er étage du nouveau bâtiment dans la salle aimablement prêtée par le port avec un balcon qui permettait d’avoir la vue sur l’exposition, et pour ne rien gâcher le soleil était au rendez-vous.

 

Environ 120 de nos adhérents nous ont fait le plaisir de partager ce pot de l’amitié. Comme toujours notre Président, Alain Garcia, durant son traditionnel discours (dont vous trouverez l’intégralité à la suite de cet article), a procédé au résumé de l’activité de la saison, avec cette année une particularité. En effet les administrateurs de l’APLR souhaitaient connaître le ressenti des adhérents vis-à-vis de notre association, et pour ce faire, il a été adressé à tous un questionnaire qui a fait l’objet de commentaires par le Président. A l’issue de son exposé un tirage au sort entre les adhérents ayant répondu audit questionnaire avec la remise d’un lot pour les 4 heureux élus.

 

Après cette partie « intellectuelle », la faim et la soif commençant à se faire sentir, toutes et tous ont été invités à s’approcher du superbe et copieux buffet préparé par Jean-Marie pour terminer cette journée dans la convivialité et la bonne humeur.

 

En espérant vous retrouver tous aussi nombreux l’année prochaine.

 

 

 

 


APLR GRAND PAVOIS 2026 Le pot du plaisancier

APLR GRAND PAVOIS 2026 – Le pot du plaisancier

 

A l’occasion du pot du plaisancier Alain Garcia, notre président, accueille les nombreux présents.

 

Je vous remercie et je suis ravi de voir tout ce monde présent un dimanche matin ; c’est vrai qu’en
raison du calendrier imposé pour la visite du Musée Pierre Loti nous avons dû décaler cette date du pot
du plaisancier, du samedi au dimanche. Je suis ravi de voir que ce décalage n’a pas démobilisé et je
vous en remercie. Merci aussi au Port qui nous a prêté sa salle et le grand balcon et à patrice Bernier
qui est venu.
Notre association qui a fêté ses 50 ans, et c’est presque un corollaire, traverse une « zone
dépressionnaire » ; tout cela est dû au fait que les plus anciens ont arrêté de naviguer, l’âge aidant et le
turn over, même faible, est en cours de renouvellement par la venue de nouveaux plaisanciers. Vous
êtes invités à en parler sur votre ponton, en invitant vos voisins à nous rejoindre. Pour cela vous avez à
votre disposition au secrétariat notre revue, le Vent de Pertuis et des flyers.
Nous avons voulu à l’occasion de ces 50 ans savoir ce que vous pensiez et vous diffusant un
questionnaire dont les retours représentent plus de 25% ce qui est remarquable. Nous vous
communiquerons les résultats bien sûr et ceux-ci nous servirons aussi à nous améliorer en prenant en
compte vos remarques et suggestions.
En quelques mots, il en ressort plusieurs choses : les croisières proposées sont nombreuses et
concernent majoritairement la navigation à la voile ; les « motoristes » et pêcheurs organisent aussi de
belles sorties qui sont en progression.
Concernant la navigation, fait partie de notre raison d’être, plus de la moitié de nos adhérents partent +
de 15 jours/an en famille ou en équipage sur des croisières de longues durées. Les sorties à la journée
sont tout aussi nombreuses.
Pour la défense des plaisanciers qui fait partie de notre raison d’être, nous avons des représentants au
plan national et local ; vous considérez que l’Aplr vous défend bien, même si parfois nous devons être
consensuels car nous n’avons pas toujours le pouvoir. Nous préférons dialoguer pour obtenir les
résultats que nous nous étions fixés comme par exemple pour la taxe de séjours, pour laquelle nous
avons obtenu une diminution et une stabilisation. Sur les changements de tarifs d’amarrage nous
sommes intervenus sur la tarification à la surface et nous remercions le service comptable du Port qui a
parfaitement travaillé avec nous sur le sujet. Ce système est très linéaire et ne crée pas de « marches »
de tarifs. Il y a un sujet qui n’a pas toujours été bien compris, c’est le passage de 10 à 6 A sur les
pontons des basins neufs. Le projets du Port était de profiter de l’agrandissement pour mettre tous les
pontons à 10A. Les problèmes techniques, avec notamment le matériel qui n’était pas très au points, et
la flambée des coûts de l’électricité a conduit le Port à ramener tout le monde à 6A . Je rappelle au
passage qu’il y avait + 4000 plaisanciers à 6A qui payaient la même redevance et ne disait rien. Certes
cela a été un nivellement , mais surtout ce n’était que justice ; il était difficile de se battre sur ce sujet,
mais peut-être un jour tout le port passera à 10 A, voire avoir des bornes intelligentes ce qui permettra à
chacun de payer uniquement sa consommation réelle. Pour l’instant le matériel n’est pas au point.
Le deuxième point que j’évoquerai, c’est l’animation ; nous organisons beaucoup de sorties que ce soit
en navigation loin ou pas, ou à terre à la mauvaise saison avec des destinations très intéressantes. Il va
falloir assurer la relève car les organisateurs de ces sorties prennent de l’âge et pour certains devront

arrêter de naviguer. Nous comptons sur les jeunes pour prendre le relais de ces animations qui sont
bien perçues.
Sur l’information, nous avons besoin de nous améliorer ; nous avons le Vent des Pertuis et tout monde
y est attaché, au format papier et sur le site mais c’est très difficile de donner systématiquement les
comptes rendus de ce qui est fait ; nous avons conscience qu’on pêche un peu de ce côté-là et nous
allons y apporter des corrections. Le fait de créer une newsletter sur informatique demandes des
compétences et il faudra trouver l’opérateur et la personne capable d’animer ce genre de prestation.
C’est très important de nous améliorer et nous appelons toutes les compétences à se manifester auprès
des administrateurs pour cela. Nous devons montrer en avant que l’on existe, et ce que nous faisons.
Le rappeler c’est encore mieux !
Le 4ème point concerne les formations ; il y a de nombreux ateliers auxquels vous êtes très attachés et
je crois que nous répondons à toutes les demandes… sauf sur les orques �� ! Je n’ai pas trouvé la
personne capable de donner une réponse !
Ces formations répondent à vos préoccupations, tant pour naviguer qu’entretenir nos bateaux. Là aussi
nous avons besoin de compétences pour prendre le relais ; je pense en particulier aux ateliers
« météo ». Certes nous avons des professionnels sur le plateau nautiques ,mais l’esprit de l’association
c’est aussi le compagnonnage et le partage de nos expériences ; nous devons recruter des adhérents
plus jeunes et disponibles au sein de notre groupe pour animer ces formations.

Sur le plan national, nous n’arrivons pas à faire bouger les choses, sur la TAEMUP : Taxe Annuelle des
Engins Maritimes à Usage Particulier. C’est une taxe qui va toucher les bateaux entre 6 et 7 m avec des
petites puissances. Elle va toucher une population qui a des bateaux pas très chers et qui n’ont pas
beaucoup de moyens. Nous craignons des conséquences sur la navigation et aussi sur l’achat de
bateaux neufs. Une action est menée au niveau national, le ministère a été saisi , mais nous craignons
avoir du mal a faire réviser les positions. Une pétition au plan national sur le sujet a été lancée avec peu
de succès pour l’instant et nous vous invitons bien sûr à y apporter votre soutien et à mobiliser autour
de vous. Nous pensons qu’il faut en évaluer les conséquences avant tout.
L’autre point, c’est, nous l’évoquions avec ceux qui veulent participer à la fête du thon, l’obligation
d’emport d’une survie pour les navigations à moins de 12 milles. Voilà 20 ans que je me bagarre sur ce
sujet car il n’y a aucune raison de limiter à 6 milles la navigation sans survie. Il n’y a aucune statistique
qui démontre le contraire ! y compris sur les statistiques d’accidentologie existante… il n’y en a
AUCUNE ! c’est une position bloquée de l’administration. C’est par exemple impossible de rejoindre l’ile
d’Yeu , de même que pratiquer la navigation côtière dans le nord de la France.
Pour l’instant sui nous sommes écoutés nous ne sommes pas entendus.
Y at’il des contrôles ? oui, Il arrive parfois que « les anges de la mer » vous attendent à l’entrée de l’ile
d’Yeu ; on m’a rapporté plusieurs cas. Il faut se souvenir qu’une survie c’est cher autant à l’achat que
pour la révision ; en plus ça prend de la place, et c’est lourd. On image l’impact sur un bateau de 8 m !
On pourrait plutôt demander l’equipement d’une Vhf fixe avec ASN pour être repéré plus rapidement en
cas d’accident. Une vedette Snsm quand elle a démarré , qu’elle fasse 6milles de plus lui demande 5
mn et un hélicoptère c’est encore moins. Il n’y a aucun fondement pour refuser cette facilité.

Un mot sur le Grand Pavois qui propose des choses magnifique – il faut dire que la France est un des
pays en tête de plaisance et de la construction de bateaux magnifiques et des prix aussi magnifiques !
Heureusement qu’il y a l’export, car le secteur souffre ; on a vu les difficultés de l’entreprise « Neel » à
La Rochelle et même la fermeture d’un chantier à Rochefort après 20 ans d’existence. La plaisance
souffre et nous avec, même si le GP nous présente le top de ce qui existe. Alors un mot sur la bonne
idée de décarboner la plaisance, avec des moteurs électriques, à hydrogène etc…dans le journal on
présentait un moteur électrique de x cents KWh… autonomie 2 h ! pour une navette comme nous
avons ici avec recharge à chaque appontement, c’est très bien, mais pas pour naviguer…. Le seul
produit décarboné qui existe c’est bien le vent et les voiles !
Merci de votre attention.
A l’issu du questionnaire, nous avons proposé un tirage au sort, avec 4 lots à gagner ; nous appelons
une main innocente pour désigner les gagnants : le premier lauréat absent , on retire au sort les
gagnants qui repartiront avec des lots offerts par les ships du plateau, notamment un VhF portable ….

 

 


Elections des représentants au Comité Local des Usagers Permanents du Port (CLUPP)

Elections des représentants au Comité Local des Usagers Permanents du Port (CLUPP)

Première étape : inscription sur la liste électorale

Comme annoncé sur les derniers VDP et conformément à la loi, il nous faut cette année renouveler nos représentants du CLUPP qui est l’ensemble des usagers du port auprès de la Régie.

Dans un premier temps nous devons nous inscrire cette semaine sur la liste électorale. C’est une démarche volontaire et gratuite, à ne pas rater.

Pour cela il faut être titulaire d’un contrat de plus de six moi si c’est le cas vous serez contactés cette semaine par la Régie qui vous indiquera la démarche à suivre.

Si vous avez cette chance inscrivez vous rapidement en un clic, ceci vous donnera la possibilité de voter pou vos représentants (APLR de préférence) et éventuellement de vous porter candidat.

La suite du processus se déroulera au cours du mois de mai et vous en serez informés au fil des semaines.


Bravo Guirec

Le record du tour du monde à la voile « à l’envers », sens Ouest -Est a été battu ce 28 mars 2026 par Guirec Soudée en en 94 Jours et 22 heures, il appartenait auparavant à Jean-Luc Van Den Heede depuis 21 ans en 122 jours et 14 heures sur le monocoque ADRIEN de 21 m.

Il n’y a qu’un grand marin qui puisse succéder à ce marin d’exceptions. On qualifie souvent GUIREC d’aventurier parce qu’il ne fait rien comme les autres, possible mais c’est un grand marin qui a parfaitement géré son parcours, avec intelligence et prudence, il a manié MACSF,  son énorme trimaran de main de maître; pensez donc, voilà les mensurations de la bête :

L = 31 m,  l= 21 m, Surface de voile au près = 444 m² et 663 m² au portant; ça fait frémir!

 

Bravo GIREC, c’est formidable. Nul doute que tu ouvres la voie à une série de tentatives, on verra qui sera digne de te succéder.


2026

Meilleurs voeux pour 2026

Si vous vous sentez seuls, déprimés, le bateau en rade, rassurez vous l’ADMINISTRATON pense à vous et vous envoie ses bons voeux ainsi que :

La TAEMUP : Taxe Annuelle sur les Engins Maritimes à Usage Personnel

L’inscription obligatoire sur RECFISHING, pour le 10 janvier, si vous traquez le bar ou le lieu jaune, même à la traîne (Oui il peut arriver que vous preniez des poissons) et ceci, même si vous les relachez vivants!

Le problème c’est que le logiciel n’existe pas, mais il est gratuit.

Nous organisons un grand concours: Le premier qui trouve RecFishing a gagné!

 

 


Nous avons besoin de toi!

 

 

Nous avons besoin de toi !

Pourquoi ? Pour aller chercher un maximum d’adhésions.

Pourquoi ? parce qu’il est indispensable d’avoir une Association des Plaisanciers de La Rochelle forte et indépendante pour qu’elle puisse remplir son rôle.

Pour la première fois de son existence notre association va clôturer l’exercice en perte.

La faute ? principalement au non-renouvellement de nos effectifs : tous les ans nous perdons naturellement une soixantaine d’adhérents qui jusque-là étaient largement remplacés par des « nouveaux ».

La courbe démographique est telle que les sortants sont plus nombreux (les fameux baby-boomers) et les entrants moins. D’où la chute de nos effectifs et par là des cotisations.

A cela s’ajoutent de nouvelles dépenses comme le loyer.

Cependant le port est toujours plein ! il faut donc aller chercher de nouveaux amis, propriétaires ou non, des voisins de ponton ou des voisins tout court. C’est pour cela que nous avons besoin de toi.

Pourquoi adhérer à l’APLR ?

Parce qu’elle est irremplaçable, indispensable, c’est une nécessité !

Ses principes sont : DEFENDRE, INFORMER, ANIMER, FORMER

Défendre : en envoyant vos représentants dans toutes les instances : CLUPP (Comité Local des Usagers Permanents du Port), Conseil Portuaire, Conseil d’Administration du Port, Commissions Nautiques, Parc Naturel Marin, Comité Départemental de Dragage, Comité de Façade Maritime, réunions diverses etc.

(Et tout ceci bénévolement, bien sûr)

Il ne s’agit pas de se comporter en pirate agressif, mais d’apporter le point de vue de client, de plaisanciers responsable, d’amoureux de la mer sensés et constructifs.

Informer : Le site, la revue le Vent des Pertuis, nos permanences, notre secrétariat, nos affichages, vous apportent les informations nécessaires, et souvent en primeur sans oublier les contacts informels entre nous et les ouvertures à d’autres associations.

Animer : Croisières en flottilles, croisières à thème, souvent complétées à terre par des visites culturelles ou gastronomiques, des rassemblements festifs parfois sans rapport avec la mer mais qui nous aident à passer la mauvaise saison. Nous participons aussi activement à des animations proposées par d’autres associations ou ports.

Former : Environ 350 personnes passent chaque année par nos formations assurées par des bénévoles, parfois des professionnels, c’est ouvert à tous les adhérents et très enrichissant tant pour le formateur qui est obligé de travailler en amont que pour le formé. Nous faisons aussi des formations sur le tas pour régler un problème ponctuel.

Quel beau programme !

La chasse aux adhésions nouvelles est très lucrative : Notre système de parrainage te permet d’avoir ta cotisation suivante gratuite pour deux adhésions nouvelles. (Sauf pour les administrateurs)

Nous fournissons les arguments : de nombreux exemplaire du VDP sont à ta disposition au bureau. Tu pourras ainsi les donner à tes contacts pour illustrer nos propos et les convaincre de nous rejoindre.

 

Alors bonne quête !

 

 


La mer vous inspire, votre avis nous guide !

[ENQUETE] La mer vous inspire, votre avis nous guide !

Vous pratiquez un ou plusieurs sports / loisirs sur le littoral ou en mer ? Votre expérience compte !
Quelles informations consultez-vous pour préparer vos activités et vous informer sur l’environnement littoral et marin ?

Que vous soyez adepte de voile, de surf, de pêche, de baignade, de randonnée… partagez votre expérience pour faire évoluer des applications et des sites web qui concilient activités de plein air et préservation du milieu marin.

En répondant à un questionnaire anonyme de 5 à 10 minutes, vous nous aiderez à rendre ces outils plus ergonomiques, plus adaptés à vos pratiques et plus visibles. Vos réponses guideront leurs prochaines évolutions.

Rejoignez cette dynamique collective et partagez-la autour de vous !

 L’enquête en ligne est ouverte du 15 octobre au 30 novembre :
èhttps://formulaires.ofb.fr/la-mer-vous-inspire-votre-avis-nous-guide-1750343129

Merci pour votre participation et votre engagement en faveur des loisirs, des sports nautiques et de la biodiversité marine.

Cette enquête est réalisée dans le cadre du projet Life espèces marines mobiles cofinancé par l’Union européenne et l’Etat, et coordonné par l’Office français de la biodiversité, avec la collaboration du CEN Occitanie.


Eoliennes Oléron ( Suite ……et fin… ? )

Le projet d’un des plus grand parc éolien en mer au large d’Oléron est interrompu . Les sept candidats ayant répondu à l’appel d’offre de construction et d’exploitation du gouvernement se sont désistés . En effet , aucun des postulants n’est allé jusqu’au bout de la procédure de dépôt de candidature a indiqué aujourd’hui mercredi 24 septembre le gouvernement démissionnaire . L’équilibre économique de ce projet est jugé intenable par les candidats compte tenu , notamment , de la profondeur des fondations ( 70 /  100  mètres )

 

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TOUS COMPLICES !

Tous complices !

Vous connaissez le traité de SHEHGEN qui est une grande et belle idée : La libre circulation des biens et des personnes dans un espace européen délimité.

Bien sûr cela implique le contrôle des ressortissants d’états hors Schengen, et la coordination des procédures entre états membre.

Quelles sont les frontières en mer : Eaux territoriales ? au-delà ? les ports ?

Pour des raisons de simplification intéressons-nous aux ports. C’est un fait : En 2022, 75,4 % des saisies de cocaïne en France ont été réalisées par voie maritime, notamment dans les ports du Havre, de Dunkerque, de Fort de France et de Jarry. Le port du Havre est particulièrement stratégique, représentant à lui seul 78 % des saisies dans les ports français en raison de ses liaisons avec des pays producteurs d’Amérique latine.

En matière de navigation de plaisance, il existe des ports « d’entrée » pour les navires venant d’un territoire « hors Schengen » La Rochelle en fait partie. Afin de simplifier les contrôles d’entrée, le port de plaisance a obtenu une dérogation qui permet aux entrants « hors Schengen » d’effectuer les formalités directement avec les autorités compétentes. C’est la fameuse expérimentation Rochelaise qui n’est ni une expérience, ni un contrôle de navigateurs venant de l’espace « Schengen »

Une loi vient d’être votée, qui réorganise la lutte contre le narcotrafic et l’application des sanctions correspondantes. Il se trouve qu’un de nos députés qui venait de se faire chiper sa grande idée voulut y apporter sa touche. Il aime les grandes et belles phrases et dénoncerait : Ouvrez le ban, sonnez trompettes !

« Une gangrène mortelle pour notre pays, nos enfants, nos concitoyens, notre économie, notre société, nos institutions et notre Etat de droit » fermez le ban ! Il fait voter l’article 7 bis qui prévoit :

« L’autorité portuaire ou l’autorité investie du pouvoir de police portuaire collectent les données qui permettent d’identifier les navires de plaisance qui ont un autre port d’attache, leur propriétaire, les personnes qu’ils transportent ainsi que leur itinéraire »

On sent tout de suite le niveau d’expérience du rédacteur sur le sujet !

Passons sur les sujets qui ne manqueront pas d’être soulevés :

Quid du traité de Schengen ? Des libertés individuelles ? Les navigateurs sont-ils présumés complices ?

Intéressons-nous aux petits problèmes pratiques :

Qui va collecter ces données ? (les agents du port ne sont pas habilités pour cela)

S’il faut remplir un questionnaire qui va ressaisir les données ?

Si c’est une plateforme quelle est-elle ?

A-t-on conscience qu’il va falloir saisir, contrôler, vérifier des milliers de données en un temps très court chaque jour des mois d’été?

Où vont aller ces données ? dans quelle corbeille vont-elles échouer ?

Elles vont probablement subir le même sort que les données collectées à l’occasion des déclarations volontaires des prises de poissons.

Pour résumer : Ce texte est probablement illégal, mais surement discriminatoire, inapplicable et inutile comme bien d’autres !

Et comme disait le regretté président de la République G. Pompidou : « Arrêtez d’emmerder les français ! »

 

 

 


Le sort de l’ILe de RE

Ile de Ré

Au prétexte que le film « Le jour le plus long » a été tourné sur les rivages de l’ile de Ré, le président TRUMP a décidé d’acheter (annexer) l’ile de Ré pour en faire un sanctuaire et une « riviera Charentaise » qui accèderait au statut de territoire associé à l’Union Américaine.

La somme en jeu est considérable et le gouvernement français hésite, la réponse des français doit être donnée au plus tard le premier mardi du mois d’avril, faute de quoi l’administration US taxera à 200 % les importations de cognac et de charentaises.

Tous les navigateurs qui sont passés par Porto Rico ou les Iles Vierges américaines (Territoires associés) conservent un mauvais souvenir de l’accueil de l’administration locale complètement inféodée aux pratiques US (Passeport biométrique, formulaire ESTA, Visa ?)

En dehors de l’aspect politique de ce bouleversement de nombreuses questions pratiques, relatives à la navigation, se posent ; parmi lesquelles :

Quelles seront les conditions administratives pour débarquer à Saint Martin ?

Quelles seront les limites des eaux territoriales ?

Comment s’effectuera le passage sous le pont ? Le chenal entrant dans les eaux US et le sortant en France ?

Le balisage latéral sera-t-il de type A ou B ?

Quelles seront les conditions de pêche autour de l’ile ?

D’autres questions vous viennent certainement à l’esprit.

Devant les risques encourus, l’APLR demande la réunion urgente de la Grande Commission Nautique chargée de faire l’inventaire des problèmes posés aux navigateurs.