PREFECTURE MARITIME DE L’ATLANTIQUE Interdisant le mouillage, le dragage, le forage, la pêche et la plongée sous-marine dans les zones d’immersion de récifs artificiels

PREFECTURE MARITIME DE L’ATLANTIQUE

Brest, le 10 avril 2019
ARRÊTÉ N° 2019/021
Interdisant le mouillage, le dragage, le forage, la pêche et la plongée sous-marine dans les zones d’immersion de récifs artificiels sur la façade Atlantique.
Le préfet maritime de l’Atlantique,
VU les articles 131-13 et R 610-5 du code pénal ; VU le code des transports, et notamment ses articles L5242-1 et L5242-2 ; VU
le décret n° 2004-112 du 6 février 2004 modifié relatif à l’organisation de l’action de l’Etat en mer ;

VU les avis des délégués à la mer et au littoral de la façade Atlantique ;

CONSIDÉRANT que la présence de récifs artificiels, structures immergées artificielles déposées sur le fond afin de favoriser le peuplement par des ressources marines vivantes, nécessite des mesures d’encadrement des activités maritimes afin d’assurer les conditions de développement de la biodiversité, la sécurité des usagers de la mer et la sauvegarde des zones concédées au titre d’une autorisation d’occupation de domaine public maritime.
ARRÊTE
Article 1er : À l’intérieur des zones d’immersion de récifs artificiels de la façade Atlantique faisant l’objet d’autorisation du domaine public maritime, il est interdit : o à tout navire ou embarcation de mouiller, de draguer, de forer ; o de pratiquer la pêche ; o de pratiquer la plongée sous-marine. Les zones recensées à ce jour figurent en annexe du présent arrêté à titre indicatif.

Article 2 : Les interdictions de mouillage, de plongée et de pêche édictées à l’article 1er ne s’appliquent pas aux opérations de suivi scientifique et aux activités de maintenance des récifs artificiels, ainsi qu’aux navires et agents opérant dans le cadre de missions de service public.

Division action de l’État en mer
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Article 3 : L’arrêté n°2003/37 du 1er juillet 2003 interdisant le mouillage et le dragage de tous navires et embarcations dans trois zones concédées à titre expérimental pour immersion de récifs artificiels au large des départements de Loire-Atlantique et de Vendée est abrogé.

Article 4 : L’arrêté n°2003/62 du 23 septembre 2003 interdisant la plongée sous-marine dans trois zones concédées à titre expérimental pour immersion de récifs artificiels au large des départements de Loire-Atlantique et de Vendée est abrogé.

Article 5 : Les infractions au présent arrêté exposent leurs auteurs aux poursuites et peines prévues par l’article L.5242-2 du code des transports et par les articles 131-13 et R610-5 du code pénal.

Article 6 : Les directeurs départementaux des territoires et de la mer adjoints, délégués à la mer et au littoral de la façade Atlantique, ainsi que les officiers et agents habilités en matière de police de la navigation maritime sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui est publié au recueil des actes administratifs de la préfecture maritime de l’Atlantique.

Pour le préfet maritime de l’Atlantique et par délégation, l’administrateur général de 2ème classe des affaires maritimes Daniel Le Diréach adjoint au préfet maritime chargé de l’action de l’Etat en mer,

SIGNÉ
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Les cartes sont visibles sur le site de la Préfecture Maritime

https://www.premar-atlantique.gouv.fr/uploads/atlantique/arretes/5a500b19aa2174aaeff9a1e9d3283fd0.pdf

 
ANNEXE I à l’arrêté n° 2019/021 du 10 avril 2019
ZONE D’IMMERSION DE RECIFS ARTIFICIELS AU LARGE DE LA LOIRE-ATLANTIQUE

Les coordonnées des points délimitant les zones sont exprimées en WGS84 DMd.

Cette carte est indicative.

47°13.90’N – 002°35.70’W 47°13.35’N – 002°36.05’W 47°13.25’N – 002°35.70’W 47°13.80’N – 002°35.30’W

INTERDITS
Mouillage, dragage, forage Pêche Plongée sous-marine
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ANNEXE II à l’arrêté n° 2019/021 du 10 avril 2019
ZONES D’IMMERSION DE RECIFS ARTIFICIELS AU LARGE DE LA VENDEE

LA MEULE 46°40.90’N – 002°27.01’W 46°41.10’N – 002°26.76’W 46°40.75’N – 002°26.20’W 46°40.55’N – 002°26.50’W

Les coordonnées des points délimitant les zones sont exprimées en WGS84 DMd.

Cette carte est indicative.

INTERDITS
Mouillage, dragage, forage Pêche Plongée sous-marine
LES CORBEAUX 46°41.49’N – 002°13.08’W 46°41.49’N – 002°12.68’W 46°40.91’N – 002°12.68’W 46°40.91’N – 002°13.08’W
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ANNEXE III à l’arrêté n° 2019/021 du 10 avril 2019
ZONE D’IMMERSION DE RECIFS ARTIFICIELS AU LARGE DE LA CHARENTE MARITIME Cette zone est située au large de la côte Ouest de l’île d’Oléron à 6,7 milles du littoral des huttes.

Les coordonnées des points délimitant les zones sont exprimées en WGS84 DMd.

Cette carte est indicative.

INTERDITS
Mouillage, dragage, forage Pêche Plongée sous-marine
46°01.28’N – 001°34.10’W 46°01.29’N – 001°33.71’W 46°01.02’N – 001°33.69’W 46°01.00’N – 001°34.08’W

 


Mission terminée

La Rochelle : fin de campagne pour le Sea Shepherd

La Rochelle : fin de campagne pour le Sea Shepherd
Le Sea Shepherd Global repartira lundi dans l’après-midi.

Romuald Augé

Le Sea Shepherd Global termine sa campagne de sensibilisation contre la pêche non sélective touchant les dauphins. Des visites du bateau sont prévues ce week-end.

A 11 h 40, l’Organisation de défense des animaux marins Sea Shepherd et son bateau ont amarré à La Rochelle, quai Sénac-de-Meilhan. Après 2 mois d’actions, commencées mi-février à bord du Sea Shepherd Global, l’équipage a bouclé sa campagne de sensibilisation « Dolphin ByCatch » contre les prises accidentelles de dauphins dues à la pêche non sélective.

Le capitaine du navire Thomas Le Coze alerte sur la situation : « Près de 80 % des dauphins échoués présentent des marques d’engins de pêche. » 6000 dauphins meurent chaque année et seuls 20 % sont retrouvés sur les plages.

Une sorte de police privée

Il déplore également le manque de contrôles en mer qui contraste avec le trop plein de réglementations. Cette campagne de sensibilisation avait pour but de filmer et rendre compte de la pêche de certains chalutiers en Charente et en Vendée.

« On veut observer ce qui remonte dans les filets et s’assurer que les dauphins morts sont déclarés. On est une sorte de police privée. »

Le Sea Shepherd Global repartira lundi dans l’après-midi et fera une escale à la Pallice avant d’entamer une prochaine campagne toujours en préparation.

Visites du bateau samedi et dimanche, de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h30. Gratuit.   


Grande animation nautique ce week-end

Défi Atlantique à La Rochelle : ils se régalent sur
 des bateaux simples

Défi Atlantique à La Rochelle : ils se régalent sur
 des bateaux simples
« Tibco » et « Edenred », deux class 40, le 23 mars dernier, au départ du Défi Atlantique à Pointe-à-Pitre.

Ph. Baroux

Que sont les class 40, ces voiliers attendus samedi à La Rochelle, et quels sont les profils de leurs skippers ? Des profils variés, à découvrir au village arrivée.

L’automne dernier, parmi les 123 inscrits au départ de la Route du Rhum, les class 40 représentaient la catégorie la plus représentée, avec ses 53 engagés. 34 arriveront classés à Pointe-à-Pitre derrière le vainqueur de la classe Yoann Richomme, et son dauphin, le Rochelais Aymeric Chappellier. Dix de ces class 40 sont attendus sur le chemin du retour, le week-end prochain à La Rochelle, à l’arrivée du premier Défi Atlantique, course au large dont le départ était donné le 23 mars dernier de Pointe-à-Pitre.

Superbe voilier de 12,90 mètres de long, le class 40 reste méconnu du public. Notoriété quasi inexistante lorsqu’on la frotte à celle des Imoca (60 pieds) ou des Ultime, toujours assurés de faire le buzz médiatique au départ des grandes courses au large.

157 class 40

Un peu d’histoire. L’association Class 40 a vu ses premiers voiliers s’engager dans une course au large lors du Rhum 2006, deux ans après le dépôt de ses statuts. « Cette jauge est née de l’idée de Patrice Carpentier (NDLR, journaliste-skipper) et de quelques amateurs éclairés qui n’avaient pas envie de courir sur Figaro, qui n’avaient pas le profil Imoca, mais voulaient faire du large en s’amusant », évoque Vanessa Boulaire, la responsable de l’association.

Quinze ans après, la classe est « fière de sa diversité ». Elle dénombre 157 bateaux immatriculés au fil de son histoire, et deux petits nouveaux en chantier. Basée pour l’essentiel en Europe, cette flottille essaime aussi de l’autre côté de l’Atlantique, et jusque dans le Pacifique, pour quelques unités.

Les profils variés des skippers caractérisent cette organisation où certains retrouvent l’esprit de la classe Mini. 30 % de professionnels et 70 % d’amateurs éclairés. Parmi les premiers, le Méridional Kito de Pavant (« Made in Midi ») se « régale sur ces bateaux simples et amusants sur lesquels on arrive à tenir de bonnes moyennes ». Catherine Pourre (« Earendil ») est d’abord spécialiste de l’investissement immobilier. Mais elle compte aussi au nombre des « amateurs » pointu qui animent aussi la classe. La skippeuse possède d’ailleurs deux voiliers

À chacun sa trajectoire

En 2020, Miranda Merron montera à bord d’un 60 pieds, et sera alors la sixième femme engagée dans l’histoire du Vendée Globe. Pour l’heure, elle reste assidue au class 40 (« Campagne de France ») qui lui offrait la tête du podium féminin lors de la dernière Route du Rhum. La plus cherbourgeoise des navigatrices anglaises évoque son histoire sur ce support. « J’ai adhéré à cette classe en 2007. » Douze années de fidélité non démenties. L’ouverture à des courses en équipages réduits l’a incitée à s’y lancer. Mais elle y est entrée pour cette raison :

« Sur l’eau ça bagarre dur, et les skippers forment un beau mélange de personnages ».

Le témoignage de longévité de Miranda Merron au sein de la classe dit combien est hasardeux de réduire la jauge à un simple palier entre la classe Mini et le Figaro ou l’Imoca, supports vers lesquels se projettent des skippeurs plus aguerris et aux budgets plus consolidés. Pour certains cependant, c’est le cas. Exemple rochelais. Aymeric Chappellier est venu au class 40, après le Mini. Et il s’apprête à franchir le passage vers l’Imoca.

« En Class 40, chacun est dans une vision différente, résume-t-il. Ça reste des budgets maîtrisés par rapport aux Imoca (250 000 euros par an pour “Aïna Enfance & Avenir”). Mais fin 2019, je veux arrêter le class 40, pour me projeter vers le Vendée Globe 2024. » La trajectoire qu’il envisage passe par « l’achat d’un très beau bateau en 2021, après l’édition 2020 du Vendée Globe. »

Le déclic remonte à la dernière Route du Rhum. C’est alors qu’Aymeric Chappellier « a vu l’ambition du Vendée Globe. Mais, ajoute-t-il, pourquoi pas faire du Figaro l’an prochain… ça me titille. »

Le Village d’arrivée ouvre vendredi

Le Village d’arrivée, situé au bassin des Chalutiers, ouvrira ses portes vendredi et jusqu’à lundi prochain. Les visiteurs pourront y retrouver notamment un stand des îles de Guadeloupe, découvrir le rhum Bielle, et déguster la bière locale du brasseur La Beun’aise. Un food truck donnera aussi la possibilité de se restaurer sur place. Du côté des animations, le temps fort sera la parade des 10 participants au Défi Atlantique. Les premiers sont attendus samedi en fin de journée, et la flottille sera regroupée pour un défilé prévu dimanche à 14 heures, les concurrents entrant alors dans le bassin. Pour patienter jusqu’alors, il sera possible de découvrir la vedette « Duperré » du Musée maritime, les voiliers du Yacht-club classique, de faire du char à voile dans un espace aménagé de 90 mètres carrés (de samedi à lundi, 5 € les 10 minutes), de skipper des bateaux radiocommandés, et de suivre le multiple champion du monde de jet-ski Romain Stampers, dans ses démonstrations de jet à bras, vendredi de 15 à 17 heures, et samedi de 14 à 16 heures.

S-O Philippe Baroux


Rendez-vous samedi ou dimanche dans le chenal .

Défi Atlantique – Cap sur La Rochelle pour Team Aïna !

Presque une semaine après sa victoire sur la première étape du Défi Atlantique, l’équipage d’Aïna Enfance et Avenir s’apprête à aborder la deuxième et dernière partie de la course : 1300 milles entre les Açores et La Rochelle.

Défi Atlantique – Cap sur La Rochelle pour Team Aïna !
Défi Atlantique – Cap sur La Rochelle pour Team Aïna !

Cette deuxième épreuve démarre aujourd’hui, à 15 heures (heure de Paris). Aymeric Chappellier, Rodrigue Cabaz et Eric Quesnel, qui bénéficient d’une avance de près de 9 heures sur leurs dauphins au classement, vont s’élancer en espérant faire aussi bien que lors du premier tronçon pour arriver en vainqueur à La Rochelle, le port d’attache du skipper. 

Après une première épreuve de 2300 milles entre Pointe-à-Pitre et Horta, aux Açores, les concurrents de la première édition du Défi Atlantique se préparent à présent à entamer la seconde manche de la course, longue de 1300 milles, entre l’île de Faial et La Rochelle.

« Ça s’annonce sympa, mais toujours avec des histoires de fronts », annonce Aymeric Chappellier qui a remporté le premier round. « On va essayer de rejouer la même stratégie, c’est-à-dire partir devant, accélérer et rester en tête pour être sûr que ce n’est pas là qu’il y a un coup à jouer ! », s’amuse le skipper du Class40 aux couleurs de l’association Aïna Enfance et Avenir.

Le navigateur ne part pas avec un autre objectif que celui de s’imposer à La Rochelle. « Je l’avais déjà dit avant même le départ de la première étape : le but pour nous c’est d’arriver en tête à la maison ! », rappelle Aymeric, toutefois bien conscient que la concurrence est des plus remontées. « J’ai effectivement l’impression que les autres n’ont pas très envie qu’on refasse la même. Je sens bien qu’ils l’ont un peu en travers et que là, ils sont un peu énervés pour cette deuxième étape », ajoute Aymeric.

« On va partir dans une petite dorsale, avec quand même un peu de vent dedans, mais très vite, une dépression va nous arriver dessus. Le vent va monter progressivement jusqu’à 25 nœuds avec des rafales à 30. On sera sur du portatif et la route devrait être assez rapide jusqu’au cap Finisterre. Après, en revanche, c’est plus incertain, la faute à une petite bulle. En clair, au début, la stratégie va être assez simple puisqu’on va monter au nord et jiber quand le baromètre va commencer à diminuer un peu. Dans le golfe de Gascogne, ça risque en revanche de devenir plus complexe avec des passages à niveau et, par ricochet, des coups d’élastique. Il faudra être frais et lucide jusqu’au bout. Et évidemment être devant ! », anticipe Aymeric, qui sait qu’il lui faudra avant tout soigner ses trajectoires.

« Il faudra bien se gratter la tête pour être dans le bon tempo dans le front, bien réussir à lire entre les lignes des routages, être précis, ne pas s’emballer et toujours bien savoir ce que l’on joue », termine le skipper rochelais, qui devrait rallier son port d’attache samedi ou dimanche, en fonction de la météo.


Union sans vagues

Voile à La Rochelle : vers un mariage de raison ?


Voile à La Rochelle : vers un mariage de raison ?
Vingt à trente personnes ont assisté samedi matin à l’assemblée générale de la Société des régates rochelaises animée notamment par Viviane Maurin et Alain Mevellec

Jean-Christophe Sounalet

L’assemblée générale de la Société des régates rochelaises (SRR) confirme le rapprochement opéré avec l’École de voile rochelaise (EVR). La fusion est d’ores et déjà envisagée.

Bien au-delà du rituel annuel, l’assemblée générale de la Société des régates rochelaises (SRR) a validé, samedi, la démarche de rapprochement du club avec son voisin, l’École de voile rochelaise (EVR). L’arrivée de la marque Tribord – et du bâtiment qu’elle va ériger aux Minimes – déloge la SRR. On le savait. Obligée de déménager, celle-ci va dans un premier temps se rapprocher des locaux de l’EVR dans l’attente de nouveaux bâtiments, dont la conception est encore en réflexion. Mais le changement ne s’arrête pas à ce simple déménagement.

Après un rapide débat, samedi, pour savoir s’il fallait voir ce déplacement comme une « contrainte » ou une « opportunité », la petite assemblée a voté une motion donnant aux administrateurs toute latitude pour « envisager un rapprochement pouvant aller jusqu’à la fusion » des deux clubs.

Du côté de la SRR, ce sont Martin Fountaine et Étienne Chabry qui ont été délégués pour conduire la réflexion avec Frédérick Pérez (vice-président de l’EVR). Si la Ville, qui se réjouit ouvertement de l’arrivée de Tribord, ne s’exprime pas quant au rapprochement des deux clubs, nul doute qu’elle le voit d’un bon œil quant aux discussions à venir pour le nouveau site à construire.

« Clubs complémentaires »

Martin Fountaine plaide pour un rapprochement entre « deux clubs complémentaires » et qui vont « au moins temporairement partager les mêmes locaux ». Si le mot « fusion » n’est pas encore formulé ouvertement, c’est bien ce que décrit le jeune administrateur quand il évoque une « simplification des services supports ». Il rassure aussi les licenciés quant à « l’intégration des deux identités des clubs ainsi que celle des différents permanents pour que chacun trouve sa place ».

L’exemple brestois

Enfin, le jeune Fountaine, comme sa mère (Claire), décrivent un mouvement qu’ils inscrivent dans le sens de l’histoire des clubs de voile. Ils citent notamment la fusion récente de quatre clubs à Brest « avec l’inconvénient pour eux de l’avoir fait dans leurs locaux existants ».

Tout en se montrant prudent en terme de calendrier – « On prendra le temps qu’il faudra ; on ne va rien précipiter » -, Frédérick Pérez confirme la démarche au nom de l’EVR : « Disposer d’une seule structure peut nous permettre d’avoir un rayonnement plus grand. »

Alain Mevellec (président de la SRR) n’a jamais peur de voir en grand au point d’envisager déjà « les possibilités qu’offrirait la taille du bilan financier » de la nouvelle entité réunissant la SRR et l’EVR.

Celui qui est aussi le directeur général de Sellsy estime que « le déménagement agit comme un accélérateur de calendrier ». Alain Mevellec explique que la fusion est inéluctable. Il la qualifie de « mariage entre égaux ».

Stages estivaux concurrents

Le président de la SRR ne s’embarrasse pas de conditionnel au moment de plaider pour ce « mariage » : « On a besoin de positionner la voile comme une activité attirante pour les plus jeunes. Sans parler de crise de vocation, on constate aujourd’hui un tassement… »

Et c’est là qu’il voit les activités de loisirs de l’EVR comme un remède, tout en notant les domaines où les deux clubs « se tirent la bourre » et où la fusion apporterait davantage de clarté et d’efficacité. Nombre de voix ont pointé les stages estivaux proposés jusqu’ici frontalement par les deux clubs.

L’automne s’annonce décisif

Quoi qu’il en soit, si les administrateurs de la SRR ont désormais la bénédiction de leurs membres pour « envisager une fusion », c’est bien une éventuelle assemblée générale extraordinaire réunie spécialement à cet effet qui, le cas échéant, sera en mesure d’entériner ce choix décisif pour les deux clubs. Pour l’heure, aucun calendrier n’est arrêté si ce n’est la date du déménagement : novembre 2019…

Administrateurs

Outre le débat lié au rapprochement des deux clubs, l’assemblée générale de la Société des régates rochelaises a donné lieu à un renouvellement d’une partie du collège des administrateurs : Anne Phelipon, Bertrand Cheret, Pierre Gest et Bernard Ronseray remplacent Bob Tuffnell, Hervé Brethommeau (ancien trésorier), Delphine Marcq et Philippe Merceron. Les 18 administrateurs du club éliront prochainement le bureau de la SRR.

S-O  Luc Bourrianne


Chasse interdite !

Direct Nauticales – Stop Ancre, pour éviter que les ancres plates ne chassent au mouillage

Le concept Stop Ancre a beaucoup fait parler de lui aux Nauticales de La Ciotat, comme nous l’explique son inventeur, Alain Morin.

Les stabilisateurs Stop Ancre, que le plaisancier peut installer lui-même sur son ancre, permet d’éviter la dérive des ancres plates au mouillage. Ce type d’ancre est en effet susceptible de se retourner lorsque le vent change de sens, faisant alors « déraper » le bateau. 

Les stabilisateurs permettent de rectifier la trajectoire de l’ancre plate, qui s’accroche mieux au fond de l’eau et ne se retourne plus.

Ce procédé est également plus écologique, car l’ancre traîne moins au fond de l’eau et remonte plus vite. April Marine devrait d’ailleurs officialiser un partenariat avec Stop Ancre sur ces Nauticales 2019.

Stop Ancre est accessible sur Internet et chez les revendeurs à partir de 79 euros ; ces stabilisateurs sont distribués chez Orange Marine et par plus de 100 magasins Uship, Accastillage Diffusion et Accastilleurs du Golfe.


Encore …et toujours…

Fantasia, la croisière comme ADN

fantasia-sous-spi

Avec le Fantasia, le chantier Jeanneau a marqué l’histoire de la plaisance. A son époque, ce voilier est presque une révolution.

Lorsque le chantier vendéen Jeanneau présente le Fantasia, au salon de Paris de 1981, il marque un grand coup dans la plaisance. Le Sangria commence à dater et le chantier décide de le remplacer. Dans un souci de s’adapter au mieux à un marché en pleine évolution, Jeanneau décide de faire appel à Philippe HARLE pour dessiner un véritable voilier de croisière côtière pour une famille de deux adultes et deux enfants.

Un voilier innovant et toujours d’actualité

Le Fantasia, qui s’appellera, par la suite Fantasia 27, sera donc un des premiers voiliers à mettre de côté la course pour faire la place belle au confort en croisière. Philippe HARLE aura la lourde tâche de faire rentrer, dans moins de 8m, une cabine arrière, un cabinet de toilette, une table à carte et une cabine avant. Le Fantasia sera le premier voilier de grande série avec une véritable cabine arrière (des petites séries s’y étaient déjà essayées sans le même confort).

Jeanneau Fantasia de haut

Pour y arriver, l’architecte sort des standards de l’époque en augmentant le franc bord et la largeur du voilier. Si le bateau semble plus pataud que ses concurrents directs comme le Kelt 7.60 ou le First 25, cette ligne sera vite reprise par les gros chantiers de l’époque avec les Gib sea 76, First 26,…

Le Fantasia, pensé pour la croisière

C’est donc un voilier avec beaucoup de volume intérieur qui sort du chantier Jeanneau. La cabine arrière peut aisément accueillir deux enfants, voir deux adultes encore maintenant (on a tous un peu grandit). La hauteur sous barrots, sous le roof est de 1.80m. Le bateau est très actuel au niveau des aménagements. Les voiliers plus récents, comme les polonais, n’ont rien inventé. Les rangements sont suffisants pour partir un week end à quatre. Pour une semaine, il faut faire preuve d’imagination. Le bateau étant en stratifié, il y a de la place dans les coffres. Seules les finitions seront sans doute à revoir. Le vaigrage se décolle et les boiseries des premières unités demanderont d’être entretenues.

carré fantasia jeanneau

Le Fantasia était proposé en 3 versions. Une version quillard, dériveur lesté et biquille. La version quillard est la plus performante mais la version DL se défend très bien. La version biquille est beaucoup moins performante en vitesse et en cap. Le bateau est un bon marcheur pour son programme. Un peu moins performant que le First 25 ou le Gib sea 76, il tient très bien la mer et apprécie la brise, malgré ses rondeurs. Le bateau était proposé avec deux motorisations, In Bord ou Hors Bord, sur tableau arrière. Enfin sa construction, en stratifié comme tous les voiliers Jeanneau, est irréprochable et le bateau tient très bien le poids des années.

Jeanneau fantasia descente

Pour conclure, le Fantasia est un très bon bateau de croisière familiale. Il permettra à une famille de découvrir nos côtes dans un confort certains. Il est aussi capable d’aller plus loin.  Un fantasia a effectué un tour du monde, Kouros avec Alfonso PASCUAL. Il excusera les erreurs de manœuvres, sera capable d’affronter le gros temps et ne se trainera pas sous voile.

Caractéristiques Jeanneau Fantasia

Longueur : 7.70m.

Largeur : 2.88m.

T.E.: 1.50/0.80-1.72m.

Poids : 2400Kg ( 2500KG en DL).

Lest : 750Kg.

Voiles : 12.80m², Génois : 22.40m², Spi : 48.10m².

Moteur : HB sur chaise ou IB 10ch.

plan fantasia
plan fantasia 2
 

Attention ! Danger ! Liste impressionnante du chargement !

21 mars 2019

Le préfet maritime de l’Atlantique, le vice-amiral d’escadre Jean-Louis Lozier, a reçu cet après-midi à la préfecture maritime (Brest) des représentants d’associations environnementales.
Cette rencontre lui a permis de leur faire un point de situation sur le Grande America. Il a évoqué la chronologie de l’évènement et les mesures prises pour sauver les 27 personnes à bord du navire, tenter d’éteindre le violent incendie et contenir au maximum l’impact sur l’environnement. Il leur a également présenté les données à sa disposition, fournies par l’armateur, sur le chargement du navire, ainsi que la stratégie de lutte antipollution mise en oeuvre.
Concernant la cargaison, des informations complémentaires ont été demandées à Grimaldi Group. Elles devraient permettre de compléter l’analyse initiale du chargement réalisée par la préfecture maritime et ainsi d’appréhender de la manière la plus exhaustive possible l’ensemble des enjeux environnementaux liés à ce naufrage.
Une liste établissant le détail du chargement du Grande America, selon les données fournies par l’armateur à la préfecture maritime de l’Atlantique, leur a ainsi été communiquée et a été publiée sur le site internet de la préfecture maritime (www.premar-atlantique.gouv.fr).
Le vice-amiral d’escadre Jean-Louis Lozier a enfin insisté sur l’importance des opérations en cours de localisation et de récupération en mer des conteneurs flottants, pour lesquels la préfecture maritime a émis des avis urgents aux navigateurs.


Première édition réussie

Nombreux exposants , nombreux visiteurs qui ont su trouver la bonne affaire de ce premier vide-bateaux et de bons moments entre plaisanciers.

Une expérience à renouveler .


ACTUALITES

VIDE BATEAU aux Minimes

L’Association des Plaisanciers de La Rochelle (APLR) organise son premier VIDE BATEAU

Les exposants vous permettront de dénicher quantité d’objets : utiles pour votre bateau, pour la décoration ou pour tout autre domaine, ce que vous cherchez s’y trouvera peut-être ! À l’instar des vide-greniers, sera à vendre du matériel ayant uniquement rapport avec le bateau, la plaisance ou la mer : une belle occasion pour donner une deuxième vie à du matériel d’occasion !

Vide bateau ouvert à tous

Infos pratiques : 

Date : samedi 9 mars

Heure : de 9h00 à 13h00

Lieu : face au local de l’association, sur la digue du Lazaret – 17000 la rochelle.

Renseignements : 05 46 44 48 61 (APLR – de 10h00 à 15h00)