Des nouvelles de la Golden Globe Race – Alerte rouge

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JOUR 78

Jean-Luc Van Den Heede a 9 jours d’avance.
Gregor McGuckin et Abhilash Tomy se battent pour la 3e place à moins d’un 1 mille l’un de l’aut
Loïc Lepage revient dans la mêlée – En catégorie Chichester
Mark Sinclair fait un arrêt impromptu à Table Bay

Dateline 17.9.2018 – Les Sables d’Olonne
Jean-Luc Van Den Heede, âgé de 73 ans, continue de défier son âge et ses poursuivants malgré les meilleurs efforts des skippers de Golden Globe Race. Son avance s’est étendue à travers le sud de l’océan Indien, maintenant à plus de 9 jours sur le peloton. Le Français est désormais un système météorologique complet devant ses rivaux les plus proches. Il espère passer le cap Leeuwin, le deuxième des trois capes principaux le week-end prochain, et reste sur la bonne voie pour son arrêt obligatoire à Hobart lors du Drop Point BoatShed.com, prévu autour du 3 octobre.

Avant le départ des Sables d’Olonne, le 1er juillet dernier, les meilleures prévisions informatiques suggéraient que le vainqueur pourrait accomplir ce tour du monde en solitaire en moins de 200 jours. Et bien, d’après le tracker d’YB aujourd’hui, Matmut le Rustler 36 de Jean-Luc retournerait dans le port Vendéen dans 199 jours ! Cela en se basant sur sa moyenne de 5,3 noeuds sur les dernières 24 heures, ce qui est optimiste, mais avec ce septuagénaire, tout semble possible. Jusqu’à aujourd’hui, la pire chose avait été la perte d’une de ses chaussures “croc” – tombée à l’eau la semaine dernière, mais aujourd’hui, Van Den Heede a annoncé sa première casse. « La manille de la drisse de la trinquette s’est défaite. J’ai dû monter au mât à la deuxième barre de flèche pour réparer – je suis trop vieux pour le faire!” Il a admit.

À 1100 milles derrière, le Néerlandais Mark Slats, deuxième aux commandes de son Rustler 36 Ohpen Maverick, a encore perdu 300 milles sur son rival Matmut la semaine dernière. Il a fait part de ses inquiétudes quant à l’état de ses drisses car, sans système d’enrouleur de voile, le changement constant des voiles provoque un frottement considérable. Un autre inconvénient est la nécessité de faire glisser les voiles vers le bas pour les affaler, ce qui rend l’intérieur du bateau à la fois humide et froid. Le combat pour la troisième place est beaucoup plus intense. Le tracker ce matin à 08h00 indique que l’Irlandais n’a plus que 8 milles d’avance sur le voilier indien d’Abhilash Tomy, une réplique moderne de Suhaili de Sir Robin Knox-JohnstonThuriya est la pochette surprise de ce 50ème anniversaire de la course originale du Sunday Times Golden Globe. Même Sir Robin avait prédit qu’il serait lent par rapport aux bateaux de production mais le v oilier et son skipper se révèlent exceptionnellement rapides dans l’Océan Austral, après être passé de la 10ème à la 3ème place depuis le Cap de Bonne-Espérance.

Tomy et McGuckin sont maintenant en contact avec la VHF et échangent constamment avec une rivalité qui n’a d’égal que celle entre le Tradewind 35 Puffin de l’Américain-Hongrois Istvan Kopar, et Asteria, le Gaia 36 du Finlandais Tapio Lehtinen. Aujourd’hui, ils sont à 37 milles l’un de l’autre, disputant la 7e place. Kopar est toujours en proie à des problèmes de régulateur d’allure et dans un rapport publié hier, il a ajouté: «Une bourrasque de 50 nds a déchiré mon foc et réduit mon seul pavillon américain en lambeaux pendant la nuit»

L’Estonien Uku Randmaa a également participé à la bataille. Il a rapporté «30-50 nds. DERNIÈRE 24H. Pas de belles conditions pour naviguer ce week-end.” Et lors de son appel sécuritaire à la Direction de course, a ajouté que son Rustler 36 One and All avait été frappé par une grosse vague qui avait fait éclater sa casquette en épais tissu et tordu l’armature en métal.

Mercredi dernier, le Français Loïc Lepage a quitté le Cap en catégorie Chichester suite à un arrêt forcé pour réparer sa radio BLU et ravitailler en eau douce son Nicholson 32 Laaland. Ces derniers temps, cette région d’Afrique a connu de graves pénuries d’eau, mais la marina a bénéficié d’une autorisation spéciale pour pouvoir ouvrir les vannes et permettre à Lepage de remplir ses réserves d’eau potable. Il a fait un départ parfait en traversant le courant Agulhas à son point le plus étroit puis a bénéficié de trois jours de courant Est avant de plonger vers les latitudes des 40èmes rugissant.

Ce n’est pas le cas avec l’australien Mark Sinclair, qui a fait un arrêt impromptu à Table Bay jeudi pour déposer ses pellicules et ce qui semble avoir été un pèlerinage du lieu de naissance de son Lello 34 CoconutSinclair a rencontré trois autres propriétaires de Lello, qui ont récupéré son colis et ont écouté ses anecdotes. Riaan Smit a déclaré: «Il était de bonne humeur – avec Coconut – et comme s’il venait de sortir faire sa balade du dimanche après-midi.»

Sinclair a peut-être été attiré par le paysage et les montagnes en décidant de faire le tour du Cap en continuant sur la côte est, malgré la promesse de vents légers et celle de devoir traverser le courant au point le plus large. Ce matin, Coconut, qui avait franchit le Cap de Bonne-Espérance en 9ème position vendredi dernier, était toujours en train de longer la côte à 1,4 milles au sud de Cape Seal et de se diriger vers Port Elizabeth. «Nous nous demandons s’il convient d’inaugurer une nouvelle catégorie « Hiscocks » pour Mark qui reflète sa passion de naviguer à travers le monde. J’espère qu’il rejoindra bientôt de nouveau la flotte GGR !” Nous dit Don McIntyre.

DERNIERS POSTS Àt 08:00 UTC 17.9.18

  1. Jean- Luc VDH (FRA)Rustler 36 Matmut
  2. Mark Slats (NED)Rustler 36 Ohpen Maverick
  3. Gregor McGuckin (IRE) Biscay 36 Hanley Energy Endurance
  4. Abhilash Tomy (IND) Suhaili replica Thuriya
  5. Uku Randmaa (EST) Rustler 36 One and All
  6. Susie Goodall (GBR) Rustler 36 DHL Starlight
  7. Istvan Kopar (USA) Tradewind 35 Puffin
  8. Tapio Lehtinen (FIN) Gaia 36 Asteria
  9. Igor Zaretskiy (RUS) Endurance 35 Esmeralda
  10. Mark Sinclair (Aus) Lello 34 Coconut

CHICHESTER CLASS

  1. Loïc Lepage (FRA) Nicholson 32 Laaland

RETIRED

  1. Ertan Beskardes (GBR) Rustler 36 Lazy Otter
  2. Kevin Farebrother (AUS) Tradewind 35 Sagarmatha
  3. Nabil Amra (PAL) Biscay 36 Liberty II
  4. Antoine Cousot (FRA) Biscay 36 Métier Intérim
  5. Philippe Péché (FRA) Rustler 36 PRB
  6. Are Wiig (NOR) OE 32 Olleanna
  7. Francesco Cappelletti (ITA) Endurance 35 007

Revue de presse de l’UPPM

21région Bretagne éolien flottant

Pen duick crowdfunding

naufrage groix

Europe un bar par jour en Bretagne Nord

Etiquetage des huitres

éolienne flottante Croisic

envasement Rance

décès Bourgenay

Bel Espoir

St Gilles Activité de passage

aire de carénage mobile

 

 

 

 

SNSM taxe yachts ou quand trop d’impôt tue l’Impot

secours du 28 29 juillet

présidence SNSM

port Boulogne

naufrage barrre étel

logiciel peche

grande croisière

Enquete publique éoliennes Yeu

DCNS arrêt usine de cherbourg hydroliennes

coulé à la mise à l’eau

carte-des-espaces-maritimes-de-la-metropole

brétignolles enquete publique

bans d’Arguin

antifouling nanoparticules


PLANÈTE Floatgen, la première éolienne flottante française à produire de l’électricité

La première éolienne flottante à produire de l’électricité sur les côtes françaises est en service. © fotoak80, Fotolia

PLANÈTE

ACTUALITÉClassé sous :ÉNERGIE RENOUVELABLE , ÉOLIENNE FLOTTANTE , LE CROISIC
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Futura avec l’AFP-Relaxnews

Installée au large du Croisic, en Loire-Atlantique, l’éolienne flottante a commencé à alimenter le réseau électrique le 18 septembre. Prévue pour fournir de l’électricité à l’équivalent de 5.000 habitants, Floatgen marque un premier pas vers le déploiement plus large de cette technologie.

L’incroyable construction d’une éolienne en time-lapse  L’éolien fait partie des énergies renouvelables, il y a donc fort à parier que le parc va se développer au cours des prochaines années. L’assemblage d’une éolienne est long et souligne à quel point ces structures sont un bijou technologique, comme on peut le voir durant cette vidéo.

La première éolienne flottante installée sur les côtes françaises a commencé à alimenter le réseau électrique, ont annoncé mercredi les porteurs du projet. « Le raccordement du câble d’export électrique puis une ultime série de tests réalisés ces derniers jours ont permis à l’éolienne Floatgen (…) d’entrer définitivement en production ce mardi 18 septembre », indique un communiqué.

Débuté en 2013, le projet réunit sept partenaires européens dont Ideol, qui a conçu l’ensemble du système flottant et a fourni l’éolienne, l’École centrale de Nantes qui exploite le site d’expérimentation et Bouygues travaux publics qui a construit la fondation flottante. Il est soutenu par l’Union européenne, l’Ademe et la région Pays de la Loire. Ideol doit installer une seconde unité au large du Japon. Cette annonce constitue « le point de départ d’un déploiement en série d’éoliennes en mer et représente une opportunité unique [pour la France, ndlr] de devenir leader mondial de l’éolien flottant ».

Floatgen, la première éolienne flottante française inaugurée à Saint-Nazaire, le 13 octobre 2017. © Loic Venance - AFP/Archives

D’autres éoliennes flottantes sont prévues

Cette première éolienne marine en France, de taille modeste par rapport à celles qui seront amenées à lui succéder, a la particularité d’être flottante. Il s’agit d’une technologie encore émergente. Équipée d’une turbine de deux mégawatts, elle repose sur un flotteur de forme carrée et de couleur jaune, ancré au fond marin par des câbles en nylon, une fibre synthétique élastique et non corrosive.

Installée au sein du site d’expérimentation de l’École centrale de Nantes SEM-REV, elle permettra d’alimenter en électricité l’équivalent de 5.000 habitants, soit la taille de la ville du Croisic et ses environs. Installée par 33 mètres de fond, cette première éolienne flottante préfigure l’installation au cours des prochaines années de fermes éoliennes flottantes pilotes puis commerciales. Quatre parcs pilotes sont actuellement en développement en France, dans le cadre de la transition énergétique. Trois sont prévus en Méditerranée et un en Bretagne, au large de Groix. Le secteur attend un premier appel d’offres commercial, promis sous la présidence de François Hollande.


Tortues ou escargots ? (Nouvelles de la Golden Globe Race)

Tortues ou escargots ?

Il y a quelques années, lors d’une conversation rapide avec mon ami JEAN-LUC VAN DEN HEEDE, il a déclaré avec son rire distinctif qu’il serait amusant de vivre l’expérience du Golden Globe à bord de ces PETITS ESCARGOTS ! J’ai souri. Cette semaine, pour la première fois, j’ai entendu notre flotte décrite avec affection, comme des PETITES TORTUES ! J’ai souri à nouveau. Mais est-ce juste?

Les voiliers de la GGR, ne sont pas des IMOCA à foil typiques (que nous adorons regarder), ni des machines de la Volvo avec leurs propres chutes du Niagara à bord (sur lesquels nous ne voudrions pas naviguer). Ce ne sont pas non plus vos bateaux de course rapides ordinaires. Alors que sont ils ? Eh bien la réponse la plus courte est, de très bons bateaux de haute mer et des voiliers parfaits pour courir la Golden Globe Race.

Conçu avant 1988, c’est ANCIEN. Sept à neuf tonnes, c’est LOURD. Les quilles longues, c’est LENT. Les critiques des groupes de discussion sur le concept de la GGR, il y a quelques années, ont fait rire les marins à l’idée de faire naviguer ces bateaux en compétition sans s’arrêter ! Maintenant, la plupart comprennent et c’est bien. Pas tous mais presque.

Si je devais choisir une chose qui pousse les gens à suivre la GGR, autre que le fort héritage, les personnages authentiques et la pure aventure, ce seraient les bateaux. Les marins s’identifient à eux. Ils sont vraiment ordinaires. Ils s’imaginent à bord. Bien sûr, ils sont en plastique recyclé et non pas conçus dans des matériaux fantastiques, mais oui, un Bénéteau est un bon bateau. Mais si je voulais partir naviguer en solitaire dans le monde entier avec un budget limité, ou sur n’importe quel océan avec ma compagne, un bateau de type GGR est vraiment le choix à suivre et les gens commencent à s’en rendre compte.

La GGR est un terrain difficile pour faire ses preuves et, compte tenu des abandons (il y en a eu quelques-uns), ce ne sont pas les bateaux qui échouent. Ce titre revient aux skippers, aux régulateurs d’allure et aux mauvaises vagues !

Est-ce que le Rustler 36 est vraiment meilleur parce qu’il est en tête ? Pas vraiment. Le mérite revient certainement à JL VDH et sa magie pour être là où il est, à l’avant de la flotte. Son bateau l’aide, rien de plus. JL VDH est le parfait mélange d’âge, d’expérience, de discipline et de talent, soutenu par un bateau très bien préparé. Cette idée selon laquelle le Rustler 36 serait le bateau gagnant pourrait être réécrite en 2022. Déjà, un Vancouver 34 et un Cape Dory 36 viendront s’y mesurer. Sur le papier, ils peuvent surpasser un Rustler 36. Mais qu’en est-il de leurs capitaines, de leur préparation et de leurs motivations ? C’est une formule complexe et seul le temps pourra nous le dire.

SUHAILI n’avait aucune chance dans cette GGR 2018, c’est ce que certains pensaient : cette réplique était une excellente idée, un belle pièce de nostalgie rien de plus ! Mais attendez. Au bout de 74 jours de course, il a quatre Rustler 36 derrière lui et il remonte rapidement sur les leaders, étant à un seul bateau d’écart et à une demi-journée de navigation du podium. Incroyable mais vrai. Pourquoi ? Pas seulement grâce au bateau.

Ce n’est certainement PAS la chance de l’Irlandais ou la couleur de la coque de son Biscay 36 pourchassant les deux premiers Rustlers de la course qui vont lui permettre de rattraper l’un de ses rivals, probablement dans les prochains jours, et de se positionner deuxième au classement général. C’est un bon bateau à coup sûr, mais encore une fois, tout dépend du package complet, pas uniquement des cycles de sommeil, ni de la forme des voiles choisies. Réfléchir sérieusement et intelligemment au cours de la planification du projet est aussi crucial que de réussir à récolter suffisamment d’eau de pluie pendant la course.

Nous venons d’apprendre que la valeur des Rustlers (prix de revente sur le marché) vient d’augmenter de 10% grâce de la GGR. Si tel est le cas, les Biscay 36 devraient bénéficier du même effet. Avec les moules de construction ressortis des placards, de nouveaux modèles sont possibles. Cette semaine, un marin a passé commande pour faire construire la même réplique du SUHAILI que celle de la GGR 2018. C’est un beau bateau, alors pourquoi pas!

Esmeralda est OK pour les fans d’Endurance 35 et il y en a beaucoup dans le monde qui nous suivent ! D’autres sont déjà pré-inscrits pour la GGR 2022. Le Tradewind 35 est probablement le voilier de croisière le plus confortable de la flotte. Rapport qualité-prix, le Nicholson 32 MKX reste le meilleur voyageur océanique au monde.

Donc, TORTUES ou ESCARGOTS ? Que sont-ils ? On s’en moque ! Ce sont simplement de superbes bateaux. Ils concourent à la GGR comme une flotte avec toute la couleur, l’aventure et le drame que l’esprit humain peut imaginer. Je suis fier de chacun d’entre eux. Ils ont démontré le concept. Les courses longues distances dans le monde entier sont non seulement possibles, mais réelles en ce moment même. Ces voiliers montrent au monde entier que les petits bateaux sont tout à fait capables et que l’âge n’est qu’un chiffre. Ils prouvent aux marins moyens qu’ils peuvent suivre leurs rêves au-delà de l’horizon.

La Golden Globe Race est à portée de main de tout marin avisé qui comprend cette formule magique de planification, de préparation et d’exécution. TOUT LE MONDE PEUT GAGNER QUELQUE SOIT LE BATEAU. Revenez en 2022 sur le même bateau et vous serez toujours compétitif ! Pensez à cela. Vous pouvez même faire une croisière en Polynésie française en attendant. Voilà quel genre de bateau ils sont.

Gardez votre coeur jeune et vos exigences élevées et ne laisser jamais vos rêves s’éteindre!

Don

Petit ESCARGOT, c’est très mignon.. !!

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Le message de VDH

Extrait de la dernière vacation radio de Jean-Luc :

10/09/18

 » Bonjour à tous,

C’est dommage, je suis trop loin des autres pour les entendre et parler avec eux, je me sens seul, très seul.

J’ai profité du peu de vent de la journée d’hier pour procéder aux travaux d’entretien du bateau. La têtière de grand’voile ne tenant plus, j’ai du descendre la grand’voile au portant et réparer. Ca m’a permis de constater que la drisse était un peu usée, j’ai changé les emplacements de ragage. Bref, le travail quotidien !

Il ne fait pas trop froid, on a du vent et de la mer, toujours de la mer. Je me rapproche de l’Australie et ça, ça donne le moral !
J’espère y être début octobre.

Bonne semaine à tous et rendez-vous la semaine prochaine ! « 

 

Positions et vacations sur le site de la Golden Globe Race.

www.vdh.fr

AFFILIATIONS

Qui représente les plaisanciers et auprès de qui?

Pour y voir plus clair dans notre représentation:

affiliations V4


Des nouvelles de la GOLDEN GLOBE RACE

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Philippe Péché mène la GGR – mais l’ordinateur est-il correct?

Istvan Kopar réintégré dans la catégorie Golden Globe

Alors que les leaders de la flotte franchissaient l’Equateur ce week-end, le pointage informatique donne à Philippe Péché (FRA) Rustler 36 PRB une avance de 18 miles sur son compatriote français Jean-Luc Van Den Heede avec le Néerlandais Mark Slats à la troisième place. Mais les ordinateurs suivent des trajectoires rectilignes – dans ce cas des îles du Cap-Vert jusqu’au Cap de Bonne-Espérance – sans tenir compte du système de haute pression de l’Atlantique Sud, que ces marins doivent contourner avant d’atteindre les latitudes des quarantièmes rugissants.

Alors, lequel des trois est le mieux placé?

Slats ‘Rustler 36 Ohpen Maverick est à environ 1000 miles à l’ouest de la flotte et à 36 miles au sud de Péché qui trace une route intermédiaire vers l’Atlantique à moins de 37 miles de Van Den Heede Matmut plus à l’est. L’espoir du Néerlandais est que les alizés du sud-est tourneront plus à l’est au cours des deux prochains jours, pour lui donner un avantage d’un ou deux jours sur ses rivaux.

Jean-Luc a rapporté aujourd’hui que rien n’avait cassé sur son bateau depuis le départ et qu’il relevait d’excellentes prévisions météo du réseau des radio amateurs. Il a également signalé qu’il n’avait pas vu de pluie depuis le début, contrairement à la plupart des autres membres de la flotte, y compris Slats qui a utilisé une averse aujourd’hui pour reconstituer son stock en eau potable.

La Britannique Susie Goodall (Rustler 36 DHL Starlight), dont le cadeau d’anniversaire fût une 4ème place au classement, et l’Estonienne Uku Randmaa, qui a sauté de la 7ème à la 5ème place, ont également remporté gros cette semaine. Ce matin, Goodall a profité d’un calme inattendu pour plonger par-dessus bord et frotter le fond du bateau. «Il s’avère que j’ai laissé ma brosse de pont sur le ponton aux Sables d’Olonne, j’ai donc dû utiliser la brosse que j’utilise pour nettoyer la vaisselle.» A-t-elle plaisanté lors d’un appel à la direction de course aujourd’hui.

Les Norvégiens ont vu passer Are Wiig (OE 32 Olleanna) de la 4e à la 6e place. L’Irlandais Gregor McGuckin (Biscay 36 Hanley Energy Endurance) et l’Australien Mark Sinclair (Lello 34 Coconut) ont glissé de 10 miles derrière le Nicholson 32 Laaland de Loïc Lepage au cours de la semaine dernière.

Le Finlandais Tapio Lehtinen naviguant sur le Gaia 36 Asteria (8ème), le Russe Igor Zaretskiy à bord de son Endurance 35 Esmeralda (9ème) et l’Indien Abhilash Tomysur la réplique du Suhaili Thuriya (10ème) ont tous maintenu leur classement malgré le calme du Pot au Noir.

Istvan Kopar a été réintégré au classement général, dans la catégorie Golden Globe.

Le vendredi 27 juillet, il a été décidé de réintégrer le marin américain / hongrois Istvan Kopar au classement général après qu’il se soit arrêté aux îles du Cap-Vert pour réparer le régulateur d’allure de son Puffin, Tradewind 35.

Le 17 juillet, Kopar, qui se plaignait de problèmes de régulateurs d’allure depuis le départ des Sables d’Olonne le 1er juillet, a appelé Don McIntyre, le président de la course, sur son téléphone satellite d’urgence dédié à la communication directe avec le PC course, pour déclarer qu’il irait aux îles du Cap-Vert et accepterait d’être relégué dans la catégorie Chichester. Il a ensuite demandé qu’un message soit transmis à son manager pour commander un nouveau régulateur d’allure et de l’envoyer dans les îles. Il a également demandé des conseils de navigation sur le meilleur port pour faire escale.

Deux jours plus tard, Istvan semble avoir hésité à faire un arrêt. Le nouveau régulateur n’a pas pu être livré avant le 31 juillet et il a peut-être reçu des conseils via le réseau radio-amateurs, par le fabricant sur la façon de réparer son régulateur existant.

Ce que nous savons, c’est que Kopar a jeté l’ancre dans le port de Mindeo à 06:00 UTC le 23 Juillet et est reparti à 2100 UTC le 24 Juillet. La direction de course confirme qu’Istvan n’est pas allé à terre et n’a reçu aucune aide extérieure durant cette période. Il avait accepté son nouveau statut de skipper en catégorie Chichester mais a demandé aux organisateurs de reconsidérer sa position, en tenant compte de son processus de prise de décision qui avait été altéré par le stress causé par le manque de sommeil et qu’aucun avantage ni aide matériel n’ont été retirés de cette escale.

Dans l’esprit de la Golden Globe Race, les organisateurs de la course ont accepté de reconsidérer les éléments, et ont attribué une pénalité de temps de 24 heures pour l’utilisation inappropriée de son téléphone satellite et l’assistance extérieure reçue des conseils de navigation.

Jour 30: 0800 UTC positions

  1. Philippe Péché (FRA) Rustler 36 PRB
  2. Jean- Luc VDH (FRA)Rustler 36 Matmut
  3. Mark Slats (NED)Rustler 36 Ohpen Maverick
  4. Are Wiig (NOR) OE 32 Olleanna
  5. Susie Goodall (GBR) Rustler 36 DHL Starlight
  6. Gregor McGuckin (IRE) Biscay 36 Hanley Energy Endurance
  7. Uku Randmaa (EST) Rustler 36 One and All
  8. Tapio Lehtinen (FIN) Gaia 36 Asteria
  9. Igor Zaretskiy (RUS) Endurance 35 Esmeralda
  10. Abhilash Tomy (IND) Suhaili replica Thuriya
  11. Mark Sinclair (Aus) Lello 34 Coconut
  12. Loïc Lepage (FRA) Nicholson 32 Laaland
  13. Istvan Kopar (USA) Tradewind 35 Puffin

Faire et défaire (Suite)

Coup de tonnerre sur le Port à Sec

Bonjour,

Certains de nos lecteurs s’interrogent, à juste titre, sur l’absence de travaux du port à sec sur le terrain aménagé à cet effet au Port de pêche de Chef de Baie.

Nous vous informons que la CCI de La Rochelle n’a pas été en mesure de signer au 30 juin 2018 au plus tard, comme prévu, l’Autorisation d’Occupation Temporaire pour le transfert du terrain du port de pêche à Dockside Services.

La CCI de La Rochelle nous a également appris le changement de Gouvernance du Port de pêche au profit d’un nouveau syndicat mixte à créer entre le Conseil Départemental et la Communauté d’Agglomération, qui vont désormais prendre les rênes du Port de pêche, sans la CCI.

Nous avons rencontré hier (le 18 juillet) la nouvelle Gouvernance du Port de pêche qui nous a informé que sa stratégie est désormais recentrée prioritairement autour des activités des filières pêche et mytilicole, et que le port à sec n’a plus sa place sur le site.

Nous avons ressenti cela comme un choc brutal et inattendu porté à notre projet.

À ce jour, nous prenons acte que le projet de port à sec que nous avons défendu depuis 4 ans ne se réalisera pas à Chef de Baie.
Nous déplorons ce nouveau contretemps qui nous impacte tous, clients, partenaires, fournisseurs, professionnels du nautisme.

Cependant, après tous les efforts et les investissements entrepris, et l’excellent accueil tant des professionnels du nautisme que des particuliers, nous maintenons notre projet et nous allons réactiver une possibilité d’implantation sur un autre site, que nous avions étudié préalablement.

Dans cette période d’incertitude, nous invitons les lecteurs de notre blog, déjà nombreux à être déjà inscrits sur notre liste d’attente, à continuer à le faire pour démontrer tout l’intérêt de l’implantation d’un port à sec pour la communauté et à manifester leur soutien en commentaires.

À bientôt pour de prochaines informations…
Et bonnes navigations estivales à tous !
L’équipe de Dockside Services


Des Nouvelles de la Golden Globe Race

Le message de VDH

Extrait des 2 dernières vacations radio de Jean-Luc :

09/07/18

« Bonjour tout le monde,1 semaine que nous sommes partis, j’ai navigué les 4 ou 5 derniers jours sous spi. Je me suis fait planter au passage de La Corogne en n’ayant pas suffisamment serré la côte. J’ai perdu quelques milles sur la concurrence mais j’ai pu rattraper en partie et tout va bien. Pas de soleil en ce moment, on continue vers les Canaries ! »

16/07/18

« Bonjour tout le monde,Je suis à environ 20° de latitude et de longitude, je me dirige vers le Cap Vert que je laisserai à tribord. J’aurai une petite pensée émue pour les dernières vacances passées là-bas ! La vitesse est bonne, ça soufflait fort la nuit dernière entre 6 et 7, j’ai pris 2 ris dans la Grand-Voile par prudence, pour ne rien casser mais le bateau va bien. Je pense avoir fait un peu plus de 170 milles dans les dernières 24 H et je ne m’attendais pas à ça ! »

www.vdh.fr

Golden Globe Race News J-3

Le message de VDH

Bonjour,

Nous en sommes à J moins 4 et les occupations ne manquent pas !

J’ai réussi le chargement du bateau en plaçant l’essentiel dans les coffres de façon à centrer le poids. Avec 250 l d’eau plate, 50 l d’eau pétillante, 50 l de vins, de la nourriture pour 8 mois, les vêtements et 250 l de gasoil Matmut s’est alourdi de 1.2 tonnes.

Le village de la course connait un succès grandissant, la Belle Poule et de nombreux bateaux classiques se sont amarrés renforçant l’intérêt des pontons.

Nous sommes toujours très sollicités par les médias. France 2 diffusera deux « directs » dans son émission Télématin de vendredi à 7H45 puis à 9H10, incluant des reportages tournés il y a quelques jours. France 3 devrait diffuser le départ en direct.

Ce départ sera donné dimanche 1er juillet et ce ne sera pas en franchissant une ligne fictive entre deux bateaux mais un « départ au lièvre ». Après sortie du port, la flottille des concurrents suivra symboliquement le Suhaili de Sir Robin Knox-Johnston et le Joshua restauré de Bernard Moitessier qui s’écarteront à 12H05 pour lancer cette Golden Globe Race 2018 !

Tous les concurrents devront transmettre obligatoirement chaque jour un court message de 98 signes et avoir un contact radio hebdomadaire avec le Comité de Course. Comme indiqué sur mon dernier message, le suivi des positions et le classement sera en permanence actualisé sur le site de la course.

D’autre part, ma petite équipe de communicants transmettra toutes les informations me concernant par le biais de ma newsletter, de ma page Facebook et de la page actualité de mon site web.

Bien amicalement

JL VDH

www.vdh.fr

Nouvelles en vrac

Le message de VDH

Bonjour,

Notre voyage vers Falmouth et retour vers les Sables d’Olonne est une courte répétition de ce que sera bientôt notre navigation.

Vous pouvez d’ores et déjà suivre ma position pendant ce trajet surhttps://my.yb.tl/MATMUT ainsi que celles de tous les concurrents sur le site de la Golden Globe Race.

Bien amicalement

JL VDH

 

La revue de presse de l’UPPM:

trafic cigarette

Redon

parution arrété installations déconstruction navires de plaisance

orages en mer

Lorient incendie

Liberation Maroc Tanger Plaisance

larmor baden ANLB

hydroliennes Bréhat

suite éoliennes Groix

Corée Plaisance

anchois et sardines en forme

analyse accident

alphabet VHF

Un stage au lieu du tribunal